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Si j'aurais pu j'aurais mis moins.
E.Leclerc Ferney-Voltaire : comment perdre un client pour… un sac Cabaïa !
Je pensais simplement venir faire mes courses. Quelle erreur !
À l’entrée, l’agent de sécurité m’a refusé l’accès au magasin parce que je portais mon sac Cabaïa, que j’utilise comme sac à main. Il m’a demandé de le laisser à l’accueil. J’ai expliqué qu’il s’agissait de mon sac personnel, mais visiblement, aucune discussion n’était possible.
Alors j’ai une petite question pour la direction : comment suis-je censé faire mes courses et surtout les payer si je dois laisser mon sac, mon portefeuille et mes affaires personnelles à l’entrée ?
Je précise que toutes les autres grandes surfaces m’acceptent avec ce même sac, sans aucune difficulté. Et si un contrôle est nécessaire, aucun problème : je suis parfaitement disposé à ouvrir mon sac à la sortie.
Mais apparemment, chez E.Leclerc Ferney-Voltaire, le simple fait de posséder un sac Cabaïa suffit à transformer un client en potentiel suspect avant même qu’il ait franchi la porte.
Le plus lamentable dans cette histoire reste la manière dont j’ai été accueilli : désagréable, aucune écoute et aucune volonté de trouver une solution raisonnable.
Bravo ! Il faut quand même reconnaître une certaine efficacité : je n’ai même pas eu le temps de prendre un caddie que j’étais déjà reparti. Pas une course, pas un centime dépensé. Voilà une belle démonstration de fidélisation client. 👏
À force de vouloir contrôler les clients avant même qu’ils entrent, il ne faudra pas s’étonner qu’ils aillent dépenser leur argent ailleurs.
À
Un sac Cabaïa n’est manifestement pas le bienvenu à Ferney-Voltaire. Mes achats, eux, seront désormais les bienvenus dans les autres enseignes.
Une expérience aussi ridicule qu’incompréhensible. Je n’avais encore rien acheté que j’avais déjà une excellente raison de ne plus revenir.