- 1 - PLANCHE FLOTTANTE A RAPPEL DE FIL AUTOMATIQUE ET FREIN ANTI-VENT, ANTI-COURANT POUR PLONGEUR ET CHASSEUR SOUS MARIN - Description - L'invention concerne une planche flottante de signalisation destinée aux plongeurs et chasseurs sous-marins. Les bouées ou planches de signalisation actuelles, pour plongeur sous-marin, de quelques formes qu'elles soient, traînées par l'intermédiaire d'une cordelette par l'utilisateur, ont 5 l'inconvénient d'être souvent éloignées du plongeur. Le plaisancier en bateau, s'il voit la bouée ou la planche de signalisation et qu'il l'évite, ne s'en écarte quelquefois pas assez, d'où risque d'accident. La planche décrite ci-dessous évite ces risques, comme il est expliqué dans nos précédents brevets. 10 Cette nouvelle planche est encore améliorée par rapport aux brevets français n° 8607358 déposé le 21/3/1986, au brevet français n° 9801863 déposé le 14/1/1998 et au brevet français n°0605713 déposé le 26/06/2006. Grâce à un mécanisme à rappel de fil automatique, elle demeure toujours près du plongeur en surface, et à sa verticale lorsqu'il est en plongée. 15 Les améliorations concernent ; 1 - le drapeau, 2 - le chas du frein de bobine, 3 - l'élastique facilement démontable, 20 4 - une variante de la planche dont le support du mécanisme est gonflable, - le placement d'une boussole et d'un thermomètre étanches, 6 - une variante du mécanisme dont un ressort remplace l'élastique. Sur les dessins annexés donnés à titre d'exemple non limitatifs de formes de réalisation de 25 l'objet de l'invention : La figure 1 représente une vue en perspective de la planche flottante de plongée dont le mât supporte un drapeau excentré à attache à friction. La figure 2 représente le chas du frein de forme particulière, positionné dans l'évidemment, à 30 la périphérie de la bobine. La figure 3 représente en éclaté l'attache haute de l'élastique, et l'attache basse ces 3 éléments sont solidaires et indémontables, et l' étrier' à démontage rapide.
La figure 4 représente le mécanisme sur support flottant gonflable. La figure 5 représente la vue en coupe d'une variante du mécanisme comportant un ressort à lame remplaçant l'élastique. La figure 6 représente, en perspective, cette variante à lame avec son système de chas du frein à curseur. La figure 7 représente, vue de face, cette variante à lame et son curseur. La figure 8 représente ce mécanisme à ressort intégré à notre planche de plongée. Nous savons que cette planche (1 - Fig.l) pour plongeur sous-marin supporte un mécanisme à 10 élastique qui entraîne une bobine (2) enrouleuse de cordelette (3) tournant sur une butée à billes au fond d'une fosse aménagée dans ce flotteur. Ce mécanisme est maintenu en place par l'élastique (4 - Fig. 3) intégré dans un mât (5 - Fig. 1 et Fig. 4) emboîté sur assise carrée (6). Cet élastique est arrimé sous le flotteur par son attache à fixation à baïonnette (7 - Fig. 3) et en haut du mât par son attache (8) clavetée par un 15 étrier en U (8') à démontage rapide. En utilisation normale on donne l'énergie nécessaire au système en déboîtant le mât (5) de l'assise carrée (6) et en le tournant de 8 à 10 tours dans le sens des aiguilles d'une montre (Fig. 1 et Fig. 4). Un frein de bobine (9 - Fig. 2) anti-vent, anti-courant, complète le système. Un réglage de la 20 cordelette (3) à distance réduite du plongeur par une butée (3' - Fig. 1 - 2 et 8) sur cette cordelette vient en butée sur le frein et ainsi la planche reste toujours près du plongeur en surface et à sa verticale en plongée, d'où en mer, pour le plaisancier en bateau, une meilleure vision de la planche et du plongeur tout près. Tel est l'avantage de cette planche flottante. 25 1) - La première amélioration concerne le drapeau fluorescent (10 - Fig. 1) en matériaux mince et flexible permettant un comportement de girouette. Ce drapeau à attaches excentrées peut être rond ou rectangulaire (10' - Fig. 4), la fixation sur le mât (5) est maintenue par des bagues réglables (11 et 11') qui permettent une mobilité nécessaire, même lorsque le plongeur entame une plongée et que la planche c'est mise à l'envers par inadvertance. 30 2) - La deuxième amélioration concerne le frein (9) de bobine (2 - Fig.2) dont le chas (12) est de forme particulière, nous verrons plus loin pourquoi. Ce frein (9), par son axe vertical (9') et son sabot réglable par vis (9"), bloque la bobine (2) lorsque la cordelette (3) passant dans le trou du chas (12) tracte la planche en surface, tirée par le plongeur.
Quand le sportif plonge, la cordelette à la verticale est libérée parce qu'elle fait basculer le frein sur son axe (9') qui débloque la bobine (2). La planche à l'envers, le déroulement de la cordelette reste le même. Quand le plongeur revient en surface, si la planche c'est éloignée, soit par le vent, soit par le courant ou que lui-même c'est déplacé en plongée, par quelques saccades données en tirant sur la cordelette, il ramène la planche en butée de cordelette (3') parce que chaque saccade bloque momentanément la bobine. En utilisation normale, le plongeur en surface ou remontant d'une plongée, n'emmêle jamais 10 la cordelette parce que la bobine enrouleuse commandée par l'énergie de l'élastique gobe cette cordelette modérément, freinée par l'élément liquide. Mais, par exemple, mettons la planche sur une table hors de l'eau et déroulons à la main la totalité de la cordelette chargée par l'énergie de l'élastique et lâChons la (en supposant que le trou du chas soit rond) ; l'élastique entraîne à grande vitesse la bobine gobant à tout va la cordelette passant inévitablement par le 15 chas du frein, s'affole et s'emmêle dans la gorge de la bobine (2' - Fig. 2). Dans ce cas la cordelette emmêlée perturbe le système. Pour démêler celui-ci on peut, à l'exemple ci-dessus, dérouler à la main la totalité de la cordelette mais cette fois au gobage la freiner entre deux doigts afin qu'elle se re-enroule normalement dans la gorge de la bobine. Si cela n'est pas possible parce que trop emmêlée, il faut démonter le mécanisme, cela est facile, nous verrons 20 plus loin comment. Reprenons l'amélioration du frein : Avec un chas rond hors de l'eau, à grande vitesse, la cordelette s'emmêle, nous l'avons vu. Cette manoeuvre insolite faite par les utilisateurs de la planche à rappel de fil automatique nous a mis en éveil. On a recherché une forme de chas qui évite cet inconvénient. C'est ainsi 25 qu'on a crée le frein (9 - Fig. 2) basculant sur son axe (9') fixé au flotteur (1) dont le chas de frein (12 - Fig. 2) de forme allongée et en biais, comportant sur une partie (non utile en service normal) des entailles arrondies et peu profondes faisant office de ralentisseurs permettant à la cordelette affolée de s'encastrer dans l'une ou l'autre de ces entailles sans se coincer et ainsi ralentir le processus de gobage par la bobine de cette cordelette, d'où 30 emmêlement nul ou peu important. Bien entendu ce ralentisseur a été prévu pour parer à une manoeuvre incohérente du système hors de son élément liquide. Ce chas mobile (12) possède, face aux entailles, une glissière en nylon ou en métal (13). A l'horizontale la cordelette tirant la planche se positionne en haut à droite du chas, ce qui donne - un levier de frein plus long et freine mieux la bobine. En plongée, le sportif tire verticalement sur la cordelette qui se positionne au bas de la glissière et débloque le frein. On remarque dans la figure 2 que le chas pénètre en partie entre les lèvres (2') de la bobine (2) sur toute la largeur de la gorge. Cette astuce permet de mieux maintenir la cordelette en place 5 et diminue les risques d'emmêlement du système. Dans certains cas ce chas aura des entailles dans son trou rond (12'- Fig. 2). 3) - La troisième amélioration concerne l'élastique (4 - Fig.3) maintenant facilement démontable. Celui-ci est d'un seul tenant avec ses attaches haute (8) et basse (7) indémontables, à l'instar des obus de sandows d'arbalète. En cas de besoin, pour sortir ce 10 mécanisme en entier, il ne faut pas enlever l'étrier en U (8' - Fig.3) du haut du mât mais il faut déclaveter le croissant de sécurité support de frein (14 - Fig.1) de ses 2 clavettes (15 et 15') et le sortir, le frein pris en sandwich sort de son emplacement. Déverrouiller d'un quart de tour l'attache à baïonnette (7 - Fig. 3) de l'élastique sous la planche (invisible sur ces schéma). En tirant sur le mât d'une main, tenant la planche de 15 l'autre, la bobine sort de sa fosse avec la butée à billes maintenue en dessous par l'attache à verrouillage à baïonnette solidaire de l'élastique. On a ainsi le mécanisme en main. Pour sortir l'élastique, le mécanisme en main, on tire légèrement sur l'attache haute (8) qui dégage l'étrier en U (8' - Fig. 1) qu'on enlève. A ce moment tout le mécanisme ce disjoint. Pour remonter le système, l'élastique en main, on s'aidera d'un fil de fer, de 2 à 3 millimètres 20 d'épaisseur et de 60 cm environ de longueur, terminé d'un côté en crochet à angle droit qu'on passera dans l'un des trous (16 - 16' - Fig. 3) prévus à cet effet, et dans l'ordre, à l'aide de ce crochet on enfilera l'élastique traversant la butée à billes, la bobine, l'assise carrée et le mât. En tirant encore sur cette cordelette, l'attache (8 - Fig. 3) sort du mât, claveter alors avec l'étrier en U (8'). Retirer le crochet. Dès lors l'élastique maintient le mécanisme. 25 (4) - Sous forme de cassette, le mécanisme à rappel de fil automatique est ici porté par un flotteur gonflable, (élastique genre chambre à air), (17 - Fig. 4), ayant les mêmes caractéristiques que la planche flottante citée ci-dessus. Cette cassette est maintenue en place dans une gorge à la périphérie du mécanisme comme un pneu sur un jante, complété par les sandows de retenue d'arbalète (18) et le croissant (19) ici de forme adéquate, assemblant 30 comme une boucle de ceinture par 2 axes (20) ce flotteur nécessairement ouvert à l'avant comme un fer à cheval pour le passage et le débattement de la cordelette (3). Le flotteur comporte à l'opposé de l'échancrure une pompe aspirante et foulante (21) genre soufflet utilisée pour gonfler les matelas pneumatiques. - 5 - Cette pompe en toile caoutchoutée, dont les flasques sont peu saillantes, s'intègre facilement sur cette planche. Elle permet, selon les besoins du plongeur, de gonfler la planche légèrement et jusqu'à deux fois son volume ; avantage que n'ont pas les bouées classiques fabriquées avec un matériaux non extensible de ce fait limitées en tant que support flottant. 5) - Ces planches flottantes comportent chacune, à un emplacement adéquat et bien visible, deux accessoires étanches de sécurité encastrés; un thermomètre (22 - Fig. 1 et Fig.4) incliné, dont le réservoir baigne dans l'eau, et une boussole (23 - Fig.1 et Fig.4). Une deuxième variante concerne la cassette dont le mécanisme prend son énergie grâce à un ressort à lame (24 - Fig. 5 - 6 - 7 et 8) remplaçant l'élastique. Les avantages de ce ressort 10 sont multiples. Pour l'exemple, sa puissance divisée par 10 à l'aide d'un jeu d'engrenages (25 - Fig. 5) permet à la bobine enrouleuse (26) engrenée à la sortie de ces engrenages de faire 10 tours alors que le ressort fixé sur son axe (27) n'a fait qu'un tour. Cela permet de faire une bobine dont le diamètre est moins encombrant, compensé par une largeur plus importante. En tous les 15 cas, suivant l'usage auquel est destiné le système. Le frein de bobine (9 - Fig. 6 et 7) commandé par l'axe du ressort bascule sur son axe suivant un montage oscillant en angle (28 - Fig. 6) permettant d'utiliser le chas (12 - Fig. 6) en curseur du fait que ce montage est en friction sur une flasque en biais (27' - Fig. 6) solidaire de cet axe (27 - Fig. 5).
20 Ainsi le ressort chargé d'énergie, la cordelette (3) passant par le chas (12 - Fig. 6 - 7 et 8), tirée par le plongeur ou gobée par la bobine (26), cours de gauche à droite entre les lèvres (29 et 29') de la bobine (26 - Fig. 5. En jouant sur un jeu d'engrenages si nécessaire, cette cordelette s'enroulera plus compacte sur la bobine. Le mécanisme de cette version est intégré dans une cassette (30 - Fig. 5 - 6 - 7 et 8) 25 comportant des supports (31 - Fig. 5 - 6 et 7) afin de pouvoir la fixer sur les planches de plongée du commerce ou de celles de plongeurs bricoleurs (31 - Fig. 8).