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FR2944427A1 - Implant intraoculaire - Google Patents

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FR2944427A1
FR2944427A1 FR0952495A FR0952495A FR2944427A1 FR 2944427 A1 FR2944427 A1 FR 2944427A1 FR 0952495 A FR0952495 A FR 0952495A FR 0952495 A FR0952495 A FR 0952495A FR 2944427 A1 FR2944427 A1 FR 2944427A1
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Philippe Sourdille
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Abstract

Implant intraoculaire (1) présentant une partie optique (2) définissant un axe optique (3) et une partie haptique (4) comprenant au moins un premier et un deuxième éléments de contact destinés à servir d'appui pour la fixation de l'implant dans l'oeil. La partie haptique comprend au moins un premier bras de raccordement (12, 12a) du premier élément de contact (13, 13a) à la partie optique (2) et un deuxième bras de raccordement (15, 15a) du deuxième élément de contact (16, 16a) à la partie optique (2). Les premier et deuxième bras de raccordement sont déformables élastiquement et symétriques l'un de l'autre par rapport à un plan de symétrie (8) passant par l'axe optique (3). La partie optique (2) est pliable élastiquement par rapport au plan de symétrie (8) des bras de raccordement.

Description

B09-0142FR û EGA/EVH Demandeur : Monsieur SOURDILLE Philippe
Implant intraoculaire Invention de : SOURDILLE Philippe
Implant intraoculaire L'invention concerne le domaine des implants intraoculaires. Ces implants sont destinés à remplacer ou à corriger la fonction optique du cristallin. Ils comprennent une partie optique et des anses latérales de fixation appelées partie haptique. Certains implants sont destinés à remplacer le cristallin et sont introduits dans le sac cristallinien après ablation du matériau cristallinien. De tels implants sont utilisés pour le traitement de la cataracte. Le sac cristallinien est composé de deux calottes sphériques reliées entre elles appelées capsule antérieure et capsule postérieure. Le sac cristallinien est également appelé sac capsulaire. Ce type d'implant est appelé implant cristallinien ou implant intracapsulaire. D'autres implants sont destinés à être introduits entre le cristallin et l'iris. La partie haptique de tels implants est destinée à s'appuyer au fond du canal ciliaire. Lorsque de tels implants sont insérés en face d'un cristallin naturel, on parle d'implants phaques . Le muscle ciliaire peut continuer à déformer le cristallin naturel. Des implants phaques sont utilisés pour corriger une myopie ou une hypermétropie. Ils peuvent aussi compenser l'irrégularité de la courbure cornéenne pour corriger un astigmatisme. Dans ce dernier cas, la lentille de l'implant n'est alors pas symétrique de révolution autour de l'axe optique. Les implants pour corriger l'astigmatisme sont appelés implants toriques . L'implantation de tels implants doit se faire en contrôlant la position angulaire de la lentille de l'implant autour de l'axe optique. D'autres implants sont également destinés à être implantés au fond du canal ciliaire, mais en combinaison avec un implant intracapsulaire. On parle alors d'implants piggy back . De tels implants peuvent être utilisés pour compléter une correction optique apportée par un implant cristallinien. En effet, les implants cristalliniens sont souvent limités en puissance optique. Par exemple, lorsqu'une correction de +35 dioptrie est nécessaire, on peut utiliser un implant piggy back de +15 dioptrie en combinaison avec un implant cristallinien de +20 dioptrie. Qu'il s'agisse d'implants phaques , d'implants piggy back ou d'implants cristalliniens, la correction de l'astigmatisme nécessite une maîtrise de la position angulaire de l'implant pendant l'implantation dans l'oeil et nécessite que cette position angulaire obtenue lors de l'opération soit stable dans le temps. D'autres implants sont destinés à être fixés dans la cavité antérieure de l'oeil, c'est-à-dire en avant de l'iris, entre l'iris et la cornée. Un tel implant est décrit dans le brevet US 4 575 374. Quatre anses font saillie radialement de la lentille. L'implant est tenu dans l'oeil par les extrémités ponctuelles des quatre anses qui sont coincées entre l'iris et la cornée. Un tel implant présente l'inconvénient de risque d'irriter l'oeil et a donné lieu à un pourcentage élevé de complications cliniques. L'invention concerne plus particulièrement les implants intraoculaires destinés à être introduits dans un sac capsulaire ou fixé dans un sillon ciliaire. Le document DE 3 722 910 décrit un implant intracapsulaire avec une lentille rigide en polyméthylméthacrylate (PMMA) et des parties haptiques élastiques se chevauchant l'une l'autre pour réduire l'encombrement lors de l'insertion de l'implant dans l'oeil. Le brevet US 4 251 887 décrit un implant intraoculaire. Une lentille est tenue par deux boucles en forme de rein. Lors de l'insertion de l'implant dans le sac capsulaire, les boucles sont comprimées de manière que la largeur de l'implant soit uniquement due à la lentille centrale qui est rigide. Un inconvénient des implants décrits dans les documents DE 3 722 910 ou US 4 251 887 est que leur introduction dans l'oeil nécessite une incision au moins égale au diamètre de la lentille.
Un autre inconvénient des trois types d'implants précités est que les anses sont très fortement déformées lors de l'introduction de l'implant à travers l'incision du sac capsulaire. Une fois l'implant déployé à l'intérieur du sac cristallinien, la position finale de la lentille est due à la symétrie du déploiement des deux anses sur une course de déformation des anses très importante. Or, les contacts éventuels entre l'implant et le tissu oculaire peuvent n'être pas totalement symétriques. I1 peut en résulter une imprécision du centrage de la lentille par rapport à l'axe visuel.
On connaît également des implants intraoculaires en matériau souple tel que du silicone ou des matériaux acryliques hydrophiles ou hydrophobes dont un exemple est connu sous la marque HYDROGEL, ainsi que décrit dans la demande de brevet FR 2 748 200. Qu'il s'agisse d'un implant intracapsulaire, d'un implant piggy back , ou d'un implant phaque, il est souhaitable que l'implant intraoculaire conserve la position dans l'oeil prévue initialement par le chirurgien. Or, le diamètre équatorial intérieur du sac capsulaire ainsi que le diamètre du sillon ciliaire varient d'un individu à un autre. Par exemple, le diamètre du sillon ciliaire varie de 10,5 mm à 12 mm d'un individu à l'autre. Le diamètre équatorial du sac capsulaire d'un individu adulte susceptible d'être opéré peut varier entre 8,2 mm à 10,8 mm. Dans le cas du traitement de la cataracte par implant cristallinien, il est souhaitable que la partie haptique d'un implant cristallinien donné puisse s'adapter aux différents diamètres de sac capsulaire de manière que la gamme d'implants convenant pour la cataracte ne tienne compte que des caractéristiques optiques souhaitables. Dans les implants cristalliniens, une autre cause de variation de diamètre doit également être prise en compte. Après la mise en place de l'implant dans le sac capsulaire, celui-ci a tendance à diminuer de diamètre dans les mois qui suivent l'opération. Cette réduction de diamètre est notamment due à la cicatrisation post-opératoire du cristallin après évidement des cellules opacifiées. Cette réduction de diamètre peut atteindre 10%. Le besoin existe pour un implant intracapsulaire comportant une partie haptique qui se déforme de telle manière que, sous l'effet de la réduction du diamètre du sac capsulaire, il ne se produise aucun déplacement sensible de la partie optique selon la direction de son axe optique, aucun décentrement radial et aucune inclinaison significative de l'axe optique de l'implant par rapport à l'axe visuel. Pour les implants susceptibles de corriger un astigmatisme, il faut également éviter que l'adaptation au diamètre du sac capsulaire ne s'accompagne d'un pivotement dans le plan frontal autour de l'axe optique. Par ailleurs, dans le cas particulier des implants intracristalliniens destinés au traitement de la cataracte, il est souhaitable que les implants contribuent, une fois introduits dans le sac capsulaire, à réduire le phénomène d'opacification post-opératoire.
Ce phénomène est dû à la migration de cellules germinatives situées dans la zone équatoriale du sac capsulaire. Ces cellules ont contribué à la formation du matériau cellulaire du cristallin du foetus et sont très résistantes. Après phaco-émulsification et aspiration du matériau cellulaire du cristallin, le sac capsulaire est vidé de son contenu mais les cellules germinatives restent en place. Les cellules germinatives (épithéliales) migrent sur les deux capsules antérieure et postérieure. Les cellules épithéliales sont susceptibles de se transformer en fibroblastes et en myo-fibroblastes, provoquant une opacification post-opératoire des capsules du sac cristallinien en dehors et en regard de la partie optique de l'implant. Pour résoudre cet inconvénient, tenter de bloquer la migration cellulaire épithéliale au bord de l'optique, et éviter la perte de transparence de la capsule postérieure en regard de l'optique, des implants intracristalliniens à bords carrés ont été développés. Les études conduites notamment par Nishi et al., ont fait l'objet d'une publication dans la revue Journal of Cataract Refract Surgery , volume du 25 avril 1999. Cette étude semble indiquer qu'il est possible de bloquer la prolifération de cellules sur la capsule postérieure du sac cristallinien grâce à l'action du bord de la partie optique de l'implant sur ladite capsule postérieure lorsque cette partie optique comporte un bord dit carré . Le terme de bord carré a été adopté pour définir les bords de parties optiques dont la tranche forme avec la surface optique un angle voisin de 90° et qui a gardé un aspect vif.
L'accolement des deux capsules au bord de l'implant ( capsulare bending ) est un autre élément de prévention de la migration cellulaire et de l'opacification de la capsule postérieure mais il entraîne une opacification plus ou moins marquée de la capsule antérieure en regard de l'optique de l'implant. La demande de brevet FR 2 918 558 décrit un implant intracristallinien ayant une partie haptique circulaire. Quatre éléments de contact en forme d'arc de cercle ont un bord extérieur destiné à être au contact de la zone équatoriale du sac capsulaire. Chaque élément de contact est relié à la lentille centrale par un unique bras de raccordement ayant une forme en S. Deux éléments de contact consécutifs sont reliés entre eux par des éléments de raccordement de rigidité très inférieure à celle de l'élément de contact. Lors de la réduction du diamètre équatorial du sac capsulaire, les bras de raccordement sont comprimés et les éléments de raccordement souples se déforment. Un tel implant présente l'avantage d'éviter que la réduction du diamètre du sac capsulaire ne fasse dévier l'implant et décaler axialement sa partie optique. De plus, les éléments de contact en arc de cercle présentent une arête vive entre la face postérieure et un rebord extérieur des éléments de contact. Une telle arête vive, appelée bord carré contribue à bloquer la prolifération des cellules germinatives pathogènes de la zone équatoriale du sac capsulaire. L'implant décrit ci-dessus présente un autre inconvénient. Lorsque les éléments de contact sont comprimés de manière centripète, la partie optique pivote légèrement autour de son axe. Ce type d'implant ne convient que pour des lentilles ayant une symétrie de révolution. Cela ne convient pas pour des implants susceptibles de corriger des astigmatismes. L'invention propose un implant intraoculaire, notamment un implant de type phaque ou piggy back ou un implant cristallinien qui remédie aux inconvénients précités. Un but de l'invention est de proposer un implant intraoculaire compatible avec le traitement de l'astigmatisme, dont la partie haptique d'un même implant est susceptible de convenir à plusieurs patients relevant d'une pathologie donnée et qui réduise la taille d'incision nécessaire à l'implantation. Selon un mode de réalisation, l'implant intraoculaire présente une partie optique définissant un axe optique et une partie haptique comprenant au moins un premier et un deuxième éléments de contact destinés à servir d'appui pour la fixation de l'implant dans l'oeil. La partie haptique comprend au moins un premier bras de raccordement du premier élément de contact à la partie optique et un deuxième bras de raccordement du deuxième élément de contact à la partie optique.
Les premier et deuxième bras de raccordement sont déformables élastiquement et symétriques l'un de l'autre par rapport à un plan de symétrie passant par l'axe optique. La partie optique est pliable élastiquement par rapport au plan de symétrie des bras de raccordement.
On comprend que la partie optique pouvant se plier par rapport à un plan de symétrie des bras de raccordement, l'encombrement de l'implant plié est réduit de moitié. Les deux bras se superposent lors de l'insertion au travers de l'incision de l'oeil. L'élasticité de la lentille permet à l'ensemble de l'implant de se déployer après insertion dans l'oeil. Les éléments de contact entrent alors en appui avec le diamètre d'implantation en fonction du type d'implant. Le diamètre d'implantation peut être notamment le sillon ciliaire ou le diamètre équatorial du sac cristallinien. Le diamètre réel d'implantation est inférieur ou égal au diamètre inscrit passant par les différents éléments de contact à l'état non implanté. Ainsi, le déploiement de l'implant jusqu'au contact des éléments de contact contre le diamètre d'implantation s'accompagne d'une compression des bras de raccordement. L'élasticité et la symétrie des bras permettent à la lentille de rester non seulement centrée au milieu du cercle d'appui, mais également de ne subir aucun pivotement autour de l'axe optique. Dans le cas d'implant intracapsulaire, l'élasticité et la symétrie des bras garantissent aussi le centrage et le non pivotement post-opératoire de la lentille pendant la cicatrisation du sac cristallinien.
Avantageusement, tous les éléments de contact ont une forme en arc de cercle et sont disposés à l'état non implanté sur un même cercle, chacun des éléments de contact s'étendant sur un secteur angulaire de plaquage d'au moins 8 degrés autour de l'axe optique.
Ainsi, chaque élément de contact est parallèle au diamètre d'implantation. L'effort de plaquage au fond dudit diamètre est réparti sur au moins 8° d'angle. Cela réduit fortement les contraintes mécaniques subies par les tissus de l'oeil lors de la fixation de l'implant, et ceci, quel que soit le lieu d'implantation.
Avantageusement, les premier et deuxième bras de raccordement sont conçus de manière à être aptes à entrer en butée l'un contre l'autre. Le contact a lieu sans chevauchement lorsqu'un effort orienté radialement est exercé simultanément sur le premier et sur le deuxième élément de contact. Cela permet de fixer un diamètre minimum d'implantation correspondant au contact entre les deux bras de la paire d'éléments de contact. Cela évite des déformations excessives de la partie haptique. Cela améliore la maîtrise du centrage et du non pivotement de la lentille autour de l'axe optique. Pour les implants du type phaque ou piggy back , les fabricants d'implants peuvent développer plusieurs séries d'implants convenant chacune pour des individus présentant des sillons ciliaires dans une plage donnée, par exemple : [10,5-11mm], [11-11,5mm], [11,5-12mm]. La partie haptique de l'implant est identique pour tous les implants d'une série donnée. L'élasticité des bras de raccordement permet à l'implant de se plaquer contre un sillon ciliaire dont le diamètre réel est compris entre un diamètre maximum d'implantation et un diamètre minimum d'implantation correspondant à la série. L'amélioration du centrage et du non pivotement de la lentille améliore la performance de l'implant, en particulier des implants multifocaux. Avantageusement, les premier et deuxième bras de raccordement présentent chacun au moins une zone de flexibilité dans un plan perpendiculaire à l'axe optique, l'épaisseur considérée perpendiculairement à l'axe optique des bras dans la ou les zones de flexibilité, étant inférieure à la plus petite épaisseur perpendiculairement à l'axe optique des éléments de contact. Cela permet à l'élément de contact de moins se déformer que le bras de raccordement lors de l'adaptation des anses haptiques au diamètre d'implantation. Cela réduit les risques de blesser l'oeil. Selon une variante, les premier et deuxième bras de raccordement présentent chacun une première et une deuxième desdites zones de flexibilité, distantes l'une de l'autre. La première zone de flexibilité est plus éloignée du plan de symétrie que la deuxième. La deuxième zone de flexibilité est disposée au voisinage d'une jonction entre l'élément de contact et le bras de raccordement. L'élément de contact pivote autour de la zone de flexibilité proche de la jonction avec le bras. Le bras de raccordement pivote autour de la première zone de flexibilité. Avantageusement, la première zone de flexibilité est plus proche de la partie optique que la deuxième. L'élément de contact peut se déplacer quasiment parallèlement à lui-même, pour rester tangent au diamètre d'implantation. Cela évite de blesser l'oeil malgré l'adaptation de l'implant au diamètre d'implantation de l'individu opéré, ou malgré la réduction post-opératoire du sac capsulaire. Selon un mode de réalisation particulier, la partie haptique comprend deux paires d'anses en U, chaque anse en U étant reliée à la partie optique uniquement par une extrémité d'une branche du U, l'autre branche du U formant l'élément de contact. Des surfaces convexes des deux anses d'une paire sont tournées l'une vers l'autre. Avantageusement, l'épaisseur axiale des éléments de contact est inférieure à 200 m, et de préférence inférieure à 120 m. Cela est particulièrement adapté pour des implantations dans le sillon ciliaire. Avantageusement, la partie haptique s'étend, perpendiculairement à l'axe optique, sur une largeur inférieure ou égale à la largeur de la partie optique. Cela facilite l'introduction de l'implant au travers d'une incision de l'oeil. Selon un autre mode de réalisation particulier, l'implant comprend au moins une paire d'éléments de contact en forme d'arcs de cercle coplanaires. Chacun desdits éléments de contact est déformable élastiquement et relié à la partie optique par deux bras de raccordement symétriques l'un de l'autre par rapport à un plan de symétrie de l'élément de contact.
Ce type d'implant est particulièrement adapté à une implantation dans le sac capsulaire. On comprend que, lorsque les éléments de contact plaquent au fond du diamètre équatorial intérieur du sac capsulaire, la flexibilité des éléments de contact, perpendiculairement à l'axe optique, permet d'adapter le rayon de courbure de l'arc de cercle de l'élément de contact au diamètre équatorial réel du sac capsulaire opéré. De plus, la présence d'au moins une zone de flexibilité dans les bras de raccordement fait que ceux-ci se déforment prioritairement. Les deux extrémités des deux éléments de contact se rapprochent l'une de l'autre pour s'adapter au périmètre équatorial du sac capsulaire. Autrement dit, les éléments de contact plaquent de manière quasi parfaite au fond du diamètre équatorial du sac capsulaire. Cet effet de pression contribue à ralentir la migration des cellules pathogènes sur toute la longueur de l'arc de cercle de l'élément de contact. Le blocage de la migration des cellules germinatives est ainsi suspendu en deux endroits seulement et non pas en quatre endroits comme dans l'art antérieur décrit dans le document FR2918558. Selon un mode de réalisation, les premier et deuxième bras de raccordement présentent chacun une unique zone de flexibilité s'étendant sur une longueur supérieure à 0,6 fois la distance radiale entre la partie optique et l'élément de contact correspondant à l'état non implanté. Une telle zone allongée de flexibilité permet que le déplacement centripète de l'élément de contact soit accompagné d'un glissement de l'extrémité de l'élément de contact autour de l'axe optique. Ainsi, le bras peut non seulement se plier comme se rapprochent les deux branches d'un U ou d'un V, mais également se déplier comme une chenille. Ce type de bras de raccordement est particulièrement utile pour accompagner la déformation d'éléments de contact de grandes dimensions couvrant par exemple un secteur angulaire entre 60° et 110° et reliés à la partie optique par deux bras de raccordement aux deux extrémités de l'élément de contact. Avantageusement, les éléments de contact sont situés dans un même plan de contact décalé axialement par rapport à un plan médian de la partie optique. Lorsque l'implant est introduit dans un sac capsulaire, cela permet à la partie optique de l'implant d'être plaquée contre la capsule postérieure du sac cristallinien. Avantageusement, la partie optique présente une arrête vive de raccordement entre un flanc extérieur de la lentille et un dioptre postérieur opposé axialement aux éléments de contact. La périphérie de la partie optique présente un bord carré . Cela constitue une deuxième zone de blocage de la migration des cellules germinatives, en plus du blocage exercé par les éléments de contact en arc de cercle. Avantageusement, au moins un bras de raccordement présente une ondulation faisant saillie axialement du plan de contact dans le sens opposé au plan médian de la partie optique. L'ondulation permet de soulever la capsule antérieure et d'éviter la fusion entre les capsules antérieure et postérieure du sac cristallinien. Dans le mode de réalisation ci-dessus, l'ondulation en saillie au-delà du plan de contact a lieu sur les bras de raccordement, c'est-à-dire à un endroit où les éléments de contact n'exercent pas de pression freinant la migration des cellules pathogènes. L'ondulation en saillie maintient à distance la capsule antérieure de la capsule postérieure. Cela empêche à cet endroit la fusion des deux capsules du sac cristallinien. Dans l'art antérieur, on luttait contre la migration des cellules germinatives pathogènes en favorisant la fusion des capsules antérieure et postérieure dans une zone radiale au-delà de la lentille. En effet, une fois soudée, les deux capsules emprisonnent les cellules pathogènes là où elles sont. Cela stoppe la migration. L'inventeur s'est rendu compte que cette protection contre la migration des cellules pathogènes est insuffisante en raison de la durée de cicatrisation post-opératoire conduisant à la fusion des deux capsules du sac cristallinien. Autrement dit, les cellules germinatives peuvent avoir déjà migré vers la partie optique lorsque les deux capsules fusionnent dans la couronne entourant la partie optique. De manière surprenante, l'inventeur s'est rendu compte qu'il était également possible de freiner la migration de cellules germinatives vers la partie optique, notamment le long de la capsule antérieure, en empêchant cette fusion capsulaire, en maintenant à distance les capsules antérieure et postérieure et en empêchant tout contact de cette capsule avec l'optique de l'implant. Cela permet de garder la transparence de tout le sac capsulaire et non pas seulement de la capsule postérieure en regard de l'optique. Autrement dit, selon un mode de réalisation, l'implant intraoculaire présente une partie optique définissant un axe optique et une partie haptique comprenant au moins un premier et un deuxième éléments de contact destinés à servir d'appui pour la fixation de l'implant dans l'oeil. Les éléments de contact sont coplanaires et à distance axiale d'un plan médian de la partie optique. La partie haptique comprend au moins un premier bras de raccordement du premier élément de contact à la partie optique et un deuxième bras de raccordement du deuxième élément de contact à la partie optique. Les premier et deuxième bras de raccordement sont déformables élastiquement et présentent des moyens de plaquage en saillie au-delà du plan des éléments de contact. Un tel mode de réalisation contribue à freiner la migration des cellules germinatives pathogènes dans la zone non protégée par les éléments de contact, et cela quelle que soit la forme des bras de raccordement. Avantageusement, l'épaisseur considérée perpendiculairement à l'axe optique dans la ou les zones de flexibilité des premier et deuxième bras est inférieure à la hauteur axiale du bras dans la même zone de flexibilité. Autrement dit, un bras de raccordement peut être ainsi très souple pour accompagner un déplacement des éléments de contact perpendiculairement à l'axe tout en ayant une raideur axiale élevée. Cela réduit, voire supprime, le déplacement axial de la lentille lors de l'adaptation au diamètre d'implantation ou lors de la contraction post-opératoire du diamètre équatorial du sac cristallin. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description qui suit de plusieurs modes de réalisation de l'invention, donnés à titre d'exemples non limitatifs. La description se réfère aux dessins annexés sur lesquels : - la figure 1 est une vue de face d'un implant phaque illustrant l'adaptation au diamètre du sillon ciliaire ; - la figure 2 est une coupe transversale de l'implant selon la figure 1, implanté dans un oeil ; - la figure 3 est une vue de profil d'un implant selon la figure 1 implanté dans un oeil ; - la figure 4 est une vue en perspective d'un implant cristallinien ; - la figure 5 est une vue de face d'une variante d'un implant cristallinien illustrant l'adaptation au diamètre du sac cristallinien ; et - la figure 6 est une vue de profil d'un implant cristallinien implanté dans un oeil.
Comme illustré en figure 1, l'implant 1 comprend une partie optique 2 également appelée lentille 2, de forme circulaire de révolution autour d'un axe optique 3 perpendiculaire à la figure 1. L'implant 1 présente également une partie haptique 4 constituée de deux paires d'anses 5, 5a diamétralement opposées. Chacune des paires d'anses 5, 5a sont respectivement composées d'une première anse individuelle 6, 6a et d'une deuxième anse individuelle 7, 7a. Les premières anses individuelles 6, 6a sont symétriques des deuxièmes anses individuelles 7, 7a par rapport à un plan de symétrie 8 de l'implant 1 passant par l'axe optique 3.
Chacune des anses individuelles 6, 6a, 7, 7a présente une forme générale en U reliée à la lentille 2 uniquement par une extrémité d'une des branches du U, l'autre branche du U étant, à l'état non implanté, dessinée en trait gras sur la figure 1, tangente à un cercle 10 concentrique à l'axe optique 3.
Les premières anses individuelles 6, 6a présentent une forme effilée s'étendant depuis une périphérie 9 de la partie optique 2 jusqu'au cercle 10 et comprennent successivement une première base de raccordement 11, lla, un premier bras de raccordement 12, 12a et un premier élément de contact 13, 13a. De même, les deuxièmes anses individuelles 7, 7a comprennent successivement depuis la périphérie 9 vers le cercle 10 une deuxième base de raccordement 14, 14a, un deuxième bras de raccordement 15, 15a, et un deuxième élément de contact 16, 16a.
Chacun des éléments de contact 13, 13a, 16, 16a présente une forme allongée tangente au cercle 10 sur un secteur angulaire de plaquage a supérieur à 8°. Cela évite de blesser les tissus de l'oeil. Les extrémités des éléments de contact 13, 13a, 16, 16a les plus éloignés du plan de symétrie 8 sont à une distance du plan de symétrie 8 inférieure ou égale au rayon de la lentille 2. Cela permet qu'en pliant la lentille 2 autour du plan de symétrie 8, la partie haptique 4 ne soit pas plus encombrante dans le sens de la largeur que la lentille pliée 2. Cela permet de réduire la taille de l'incision de l'oeil. Les bras de raccordement 12, 12a, 15, 15a sont constitués par le fond de la forme en U et par la branche du U opposée à celle de l'élément de contact 13, 13a, 16, 16a. Les bras de raccordement 12, 12a, 15, 15a présentent une première zone de flexibilité illustrée en (a) sur la figure 1, des anses individuelles 6, 6a, 7, 7a dans le plan de la figure 1 perpendiculaire à l'axe optique 3. La première zone de flexibilité (a) correspond à une zone de moindre épaisseur perpendiculairement à l'axe optique 3 entre la base de raccordement 11, lla, 14, 14a et une partie centrale des bras de raccordement. Les bras de raccordement 12, 12a, 14, 14a comprennent également une deuxième zone de flexibilité illustrée en (b) sur la figure 1, et située au voisinage de l'extrémité des éléments de contact 13, 13a, 16, 16a. Les bases de raccordement 1l, Il a, 14, 14a sont respectivement situées aux positions horaires correspondant approximativement à 1 heure, 5 heures, 7 heures et 11 heures. La base de raccordement 11, 11a, 14, 14a fait saillie radialement de la périphérie 9 de la lentille 2 de manière que la première zone de flexibilité (a) correspondante soit située radialement à au moins 15 % de la distance entre le cercle 10 et la périphérie 9 de la lentille, et de préférence aux alentours de 20 % de cette distance. La première zone de flexibilité (a) est plus éloignée du plan de symétrie 8 que la deuxième zone de flexibilité (b). Les deux zones de flexibilité (a) et (b) sont distantes l'une de l'autre. Le fait que la première zone de flexibilité (a) soit à distance de la périphérie 9 de la lentille 2 permet d'augmenter l'inclinaison des bras de raccordement 12, 12a, 15, 15a par rapport au plan de symétrie 8.
On va maintenant décrire la déformation de la partie haptique 4 lors de l'implantation de l'implant 1 dans un diamètre d'implantation 17. On entend par diamètre d'implantation une forme qui n'est pas forcément circulaire, car le diamètre équatorial du sac cristallin ou le diamètre du sillon ciliaire, sont généralement légèrement elliptiques.
Le chirurgien détermine l'orientation du grand axe de l'ellipse d'implantation 17. Les paires d'anses 5 et 5a sont destinées à être orientées dans le sens du grand axe de l'ellipse d'implantation 17. L'orientation angulaire relative de la partie optique 2 par rapport au plan de symétrie 8 est déterminée au cas par cas pour chaque individu.
Le fait que les paires d'anses 5, 5a soient diamétralement opposées et destinées à être implantées dans le grand axe de l'ellipse d'implantation 17 permet de stabiliser l'orientation angulaire de l'implant 1 dans l' oeil. Lors de l'implantation, les éléments de contact 13, 13a, 16, 16a sont comprimés de manière concentrique par le diamètre d'implantation 17 de sorte que la deuxième zone d'articulation (b) se déplace en (b') en pivotant autour de la première zone d'articulation (a). La partie optique 2 ne pivote pas autour de l'axe optique 3. Le fait que les anses individuelles soient symétriques par rapport au plan de symétrie 8 permet que celles-ci arrivent en butée l'une contre l'autre sans chevauchement, ainsi qu'illustré en trait mixte sur la figure 1. Cette position de compression maximum correspond au diamètre d'implantation 17 minimum pour une série d'implants considérée. Ainsi, la déformation de la partie haptique 4 est limitée au déplacement de (b) vers (b'). Ce déplacement limité permet d'avoir une première zone de flexibilité (a) présentant une raideur dans les déformations perpendiculairement à l'axe optique relativement élevée, et identique pour les quatre anses individuelles.
Cela permet d'avoir des anses identiques quel que soit l'individu à opérer, présentant des diamètres d'implantation compris entre le diamètre d'implantation minimum 17 et le diamètre d'implantation maximum 10. Cette raideur relativement élevée de la première zone de flexibilité (a) permet de bien garantir le centrage de la lentille 2 au centre du diamètre d'implantation 17. Comme illustré sur les figures 2 et 3, le mode de réalisation décrit en figure 1 peut être implanté dans un sillon ciliaire 20 situé axialement entre l'iris 21 et le muscle ciliaire 22 de l'oeil. Le cristallin 23 est relié circonférentiellement au muscle ciliaire 22 par une zonule 24 faite de filaments qui se détendent lorsque le muscle ciliaire 22 se contracte. Cela permet à la courbure d'un jeune cristallin naturel d'augmenter pour accommoder une image en vision de près. La lentille 2 est du type convexe-concave, avec un rayon de courbure du dioptre concave inférieur à celui du dioptre convexe. La partie optique 2 de l'implant 1 est en appui axial sur une zone centrale du cristallin 23 par son dioptre concave. Le dioptre convexe de la lentille 2 est situé du côté de l'iris 21. La valeur des rayons de courbure est adaptée au nombre de dioptries à corriger. L'espace entre le cristallin 23 et le dioptre concave de la lentille 2 varie de 150 microns à 450 microns en fonction de la correction optique nécessaire. Le diamètre du sillon ciliaire 20 varie d'un individu à l'autre et varie également en fonction de la contraction du muscle ciliaire 22. Par exemple, pour une personne jeune non presbyte, le diamètre du sillon ciliaire peut passer de 10,2 mm à 9,85 mm lorsque le muscle ciliaire 22 se contracte pour une vision de près. Dans les implants objets de l'invention, la lentille 2 ne se déforme pratiquement pas lors de la compression concentrique des éléments de contact. Les éléments de contact s'adaptent à cette variation de diamètre du sillon ciliaire sans entrainer de déplacement de l'implant. Bien que pliable, la lentille 2 présente une raideur radiale beaucoup plus élevée que les anses individuelles 6, 6a, 7, 7a. La partie haptique 4 se déforme en permanence sous l'effet de la contraction du muscle ciliaire 22. Les éléments de contact 13, 13a, 16, 16a présentent une épaisseur axiale particulièrement fine, de l'ordre de 100 microns, de manière à ne pas distendre les tissus de l'oeil autour du sillon ciliaire 20 du fait de leur présence. L'humeur aqueuse de l'oeil est générée dans la zone du sillon ciliaire 20. En fonctionnement normal cette humeur aqueuse s'écoule radialement entre le cristallin 23 et l'iris 21 et rejoint la cornée 25 en traversant l'ouverture centrale de l'iris 21. En raison de la présence de la lentille 2 entre l'ouverture centrale de l'iris 21 et le cristallin 23, le chirurgien peut procéder à l'ouverture d'un orifice 26 dans l'iris (iridectomie) de manière que l'humeur aqueuse générée à l'endroit du sillon ciliaire 20 puisse rejoindre la cornée 25 plus facilement. Comme illustré en figure 3, le plan médian 27 de la lentille 2 est décalé axialement par rapport au sillon ciliaire 20. La valeur de ce décalage axial n'est pas la même pour des implants phaques (ou pour des implants de type piggy back ) en raison de l'épaisseur du cristallin naturel 23 ou de son remplacement par un implant intracapsulaire. On va maintenant décrire à l'aide des figures 4 à 7, un implant 30 destiné à être introduit à l'intérieur du sac cristallinien 31 (visible en figure 6). L'implant 30 comprend un premier élément de contact 32 et un deuxième élément de contact 33, en forme d'arcs de cercle coplanaires. L'implant 30 présente une partie optique 36 centrée autour d'un axe optique 37. La partie optique 36 présente un plan médian 38a décalé axialement par rapport à un plan 38 des éléments de contact 32, 33. Deux premiers bras de raccordement 34 et 34a relient chacune des extrémités du premier élément de contact 32 à la partie optique 36. Deux deuxièmes bras de raccordement 35 et 35a relient chacune des deux extrémités du deuxième élément de contact 33 à la partie optique 36.
Chacun des bras de raccordement 34, 34a, 35, 35a présente une forme générale en U dont une branche est dans le prolongement de l'élément de contact correspondant, et dont l'autre branche est raccordée à une base de raccordement 39 faisant saillie radialement de la partie optique 36. Les éléments de contact 32, 33, les bras de raccordement 34, 34a, 35, 35a et les bases de raccordement 39 forment une partie haptique 52 de l'implant 30. On va maintenant décrire à l'aide de la figure 5 la forme au repos et la déformation des bras de raccordement 34, 34a, 35, 35a, lorsque les éléments de contact 32, 33 plaquent au fond d'un diamètre équatorial 40 du sac cristallinien 31 (visible en figure 6). La ligne neutre des bras de raccordement passe par les points c, d, e, f, h. Les bras de raccordement présentent une zone de flexibilité allongée (c-g) s'étendant du point (c) au point (g) et présentant une épaisseur, considérée perpendiculairement à l'axe optique 37, inférieure aux deux tiers de l'épaisseur des éléments de contact 32, 33. Cette épaisseur peut être sensiblement constante le long de la zone de flexibilité (c-g). Les bras de raccordement 34, 34a, 35, 35a présentent des zones d'élargissement progressif d'épaisseur entre les points (g) et (h) dans le prolongement de l'élément de contact correspondant et entre les points (d) et (c) pour se raccorder à la base de raccordement 39 correspondante. Les premier et deuxième bras de raccordement 34, 35 forment une paire de bras de raccordement 43 symétrique par rapport à un plan de symétrie 41 des bras de raccordement. De même, les premier et deuxième bras de raccordement 34a et 35a forment une paire 43a de bras de raccordement symétriques par rapport au plan de symétrie de bras 41. Chacun des bras de raccordement des paires 43, 43a présente une face convexe en regard l'une de l'autre et tournée vers le plan de symétrie des bras 41. De plus, les premier et deuxième éléments de contact 32, 33 sont l'un et l'autre symétriques par rapport à un plan de symétrie 42 des éléments de contact, perpendiculaire au plan de symétrie 41 des bras de raccordement.
Lorsque les éléments de contact 32, 33 plaquent au fond du diamètre équatorial 40 du sac cristallinien 31, ceux-ci sont soumis à une pression centripète provoquant la flexion des bras de raccordement 34, 34a, 35, 35a ainsi que la courbure des éléments de contact 32, 33.
Les éléments de contact 32, 33 à l'état non implanté sont inscrits dans un diamètre 44, correspondant au diamètre d'implantation maximale auquel peut s'adapter l'implant 30 illustré. Le diamètre 45 est le diamètre d'implantation minimum auquel l'implant 30 peut s'adapter. Par exemple, le diamètre minimum d'implantation 45 est de 8,5 mm, le diamètre maximum d'implantation 44 est de 10,8 mm. Le diamètre de la partie optique 36 est de 6 mm. Les éléments de contact 32, 33 en arc de cercle s'étendent, à l'état non implanté, sur un secteur angulaire de plaquage P, supérieur à 60°, de préférence supérieur à 90° et d'environ 110°.
Lorsque l'implant 30 est inséré dans un sac cristallinien 31 dont le diamètre équatorial 40 est compris entre les diamètres 44 et 45, les bras de raccordement se déforment entre les positions extrêmes illustrées sur la figure 5. Les points d, e, f, g, h se déplacent respectivement aux point d', e', f', g', h'. La position du point (h') est imposée par la raideur des éléments de contact 32, 33, supérieure à celle des bras de raccordement. Aux alentours du point (e'), le bras de raccordement 34, 34a, 35, 35a est étendu et le matériau est comprimé du côté extérieur du bras de raccordement. Au voisinage du point (f'), le bras de raccordement 34, 34a, 35, 35a est replié sur lui-même et le matériau est comprimé sur une face intérieure du bras de raccordement. Autrement dit, la forme initiale c, d, e, f, g, h, sensiblement en U, s'est déroulée comme une chenille, en faisant glisser les bras du U, en les rapprochant et en les décalant parallèlement l'un de l'autre. Le point (h) s'est déplacé en (h') de manière à se rapprocher à la fois de l'axe optique 37 et du plan de symétrie 41 des bras. Le diamètre d'implantation minimum 45 auquel peut s'adapter l'implant 30 correspond à un contact des bras de raccordement d'une même paire 43 ou 43a, l'un 34, 34a contre l'autre 35, 35a.
Comme illustré en figure 6, le sac cristallinien 31 comprend une capsule postérieure 46 et une capsule antérieure 47 du côté de l'iris 21. La partie optique 36 est plaquée contre la capsule postérieure 46 grâce au décalement axial entre le plan de contact 38 et le plan médian 38a de la lentille 36. La lentille 36 présente un flanc extérieur 48 s'étendant axialement sur toute la périphérie de la lentille 36. L'arête de raccordement entre le flanc extérieur 48 et le dioptre postérieur de la lentille 36 est une arête vive. On dit que la lentille 36 présente un bord carré . De même, les éléments de contact 32, 33 présentent un flanc extérieur 49 s'étendant axialement et un flanc postérieur 50 s'étendant radialement du côté de la lentille 36. Le raccordement entre le flanc extérieur 49 et le flanc postérieur 50 est une arête vive. Cela forme un bord carré qui constitue un obstacle à la migration des cellules germinatives le long de la capsule postérieure 46. Ainsi, le bord carré de la lentille 36 et le bord carré des éléments de contact 32, 33 constituent deux barrières successives à l'opacification post-opératoire de la capsule postérieure 46 à l'endroit de l'axe optique 37. Les bras de raccordement 34, 34a, 35, 35a présentent également une ondulation 51 faisant saillie radialement du plan de contact 38 dans la direction axiale opposée à la lentille 36. L'ondulation 51 permet de maintenir la capsule antérieure 47 à distance de la capsule postérieure 46 et à distance de la lentille 36. L'ondulation 51 contribue à réduire la migration des cellules germinatives dans la zone comprise entre les éléments de contact 32, 33. Une variante non illustrée du mode de réalisation des figures 4 à 7 consiste en ce que les bras 34, 34a, 35, 35a ne soient pas dans le prolongement des éléments de contact correspondants 32, 33. Toutefois, les bras de raccordement restent symétriques deux à deux par rapport au plan de symétrie 41. Selon cette variante, les éléments de contact présentent des jonctions avec les bras de raccordement à distance de l'extrémité en arc de cercle. Autrement dit, les éléments de contact en arc de cercle présentent deux portions d'extrémité au-delà de la jonction des bras de raccordement. Lors de l'adaptation de la partie haptique au diamètre d'implantation, les bras de raccordement se déforment comme en figure 5. Cependant, les portions d'extrémité de deux éléments de contact en regard l'une de l'autre par rapport au plan 41 ne sont pas symétriques par rapport au plan 41. Les portions d'extrémité sont conçues pour se chevaucher l'une l'autre et ainsi prolonger la barrière contre la migration des cellules germinatives sur tout le diamètre équatorial du sac capsulaire 46. Selon un autre mode de réalisation, l'invention porte également sur un implant intracapsulaire présentant une partie haptique de forme similaire à celle décrite aux figures 1 à 3 hormis le diamètre du cercle 10 qui est adapté pour correspondre au diamètre équatorial 40 du sac cristallinien 31. L'épaisseur axiale des éléments de contact, au lieu d'être de l'ordre de 100 microns, est portée à une valeur comprise entre 300 et 900 microns. L'épaisseur axiale des bras de raccordement est déterminée de manière que les bras de raccordement présentent une raideur dans le sens axial supérieure à leur raideur perpendiculairement à l'axe optique. L'invention porte également sur un implant de type piggy back ou phaque ayant des éléments de contact similaires à ceux décrits aux figures 4 à 6, à leur diamètre et à leur épaisseur près.

Claims (13)

  1. REVENDICATIONS1. Implant intraoculaire (1, 30) caractérisé par le fait qu'il présente une partie optique (2, 36) définissant un axe optique (3, 37) et une partie haptique (4, 52) comprenant au moins un premier et un deuxième éléments de contact destinés à servir d'appui pour la fixation de l'implant (1, 30) dans l'oeil, la partie haptique (4, 52) comprenant au moins un premier bras de raccordement (12, 12a ; 34, 34a) du premier élément de contact (13, 13a ; 32) à la partie optique et un deuxième bras de raccordement (15, 15a ; 35, 35a) du deuxième élément de contact (16, 16a ; 33) à la partie optique, les premier et deuxième bras de raccordement étant déformables élastiquement et symétriques l'un de l'autre par rapport à un plan de symétrie (8, 41) passant par l'axe optique (3, 47) et la partie optique (2, 36) étant pliable élastiquement par rapport au plan de symétrie (8, 41) des bras de raccordement.
  2. 2. Implant selon la revendication 1, dans lequel tous les éléments de contact (13, 13a ; 16, 16a ; 32, 33) ont une forme en arc de cercle et sont disposés à l'état non implanté sur un même cercle (10, 44), chacun des éléments de contact s'étendant sur un secteur angulaire de plaquage (a, (3) d'au moins 8 degrés autour de l'axe optique (3, 37).
  3. 3. Implant selon la revendication 1 ou 2, dans lequel les premier (12, 12a ; 34, 34) et deuxième (15, 15a ; 35, 35a) bras de raccordement sont conçus de manière à être aptes à entrer en butée l'un contre l'autre.
  4. 4. Implant selon l'une des revendications précédentes, dans lequel les premier et deuxième bras de raccordement présentent chacun au moins une zone de flexibilité (a, b, d-g) dans un plan perpendiculaire à l'axe optique (3, 37), l'épaisseur considérée perpendiculairement à l'axe optique, des bras dans la ou les zones de flexibilité étant inférieure à la plus petite épaisseur perpendiculairement à l'axe optique des éléments de contact (13, 13a ; 16, 16a ; 32, 33).
  5. 5. Implant selon la revendication 4, dans lequel les premier et deuxième bras de raccordement présentent chacun une première et une deuxième desdites zones de flexibilité(a, b), distantes l'une de l'autre, la première zone de flexibilité (a) étant plus éloignée du plan de symétrie (8, 41) que la deuxième zone de flexibilité (b), la zone de flexibilité (b) étant disposée au voisinage d'une jonction entre l'élément de contact (13, 13a ; 16, 16a) et le bras de raccordement (12, 12a ; 15, 15a).
  6. 6. Implant selon l'une des revendications précédentes, dans lequel la partie haptique (4) comprend deux paires (5, 5a) d'anses en U, chaque anse en U (6, 6a ; 7, 7a) étant reliée à la partie optique (2) uniquement par une extrémité d'une branche du U, l'autre branche du U formant l'élément de contact (13, 13a ; 16, 16a).
  7. 7. Implant selon la revendication 6, dans lequel l'épaisseur axiale des éléments de contact (13, 13a ; 16, 16a) est inférieure à 200 m, et de préférence inférieure à 120 m.
  8. 8. Implant selon la revendication 6 ou 7, dans lequel la partie haptique (4) s'étend, perpendiculairement à l'axe optique (3), sur une largeur inférieure ou égale à la largeur de la partie optique (2).
  9. 9. Implant selon l'une des revendications 1 à 5, comprenant au moins une paire d'éléments de contact (32, 33) en forme d'arcs de cercle coplanaires, chacun desdits éléments de contact étant déformable élastiquement et relié à la partie optique (37) par deux bras de raccordement symétriques l'un (34, 34a) de l'autre (35, 35a) par rapport à un plan de symétrie (41) de l'élément de contact.
  10. 10.Implant selon les revendications 4 et 9 prises dans leur ensemble, dans lequel les bras de raccordement (34, 34a ; 35, 35a) présentent chacun une unique zone de flexibilité (d-g) s'étendant sur une longueur supérieure à 0,6 fois la distance radiale entre la partie optique (36) et l'élément de contact correspondant (32, 33) à l'état non implanté.
  11. 11.Implant selon l'une des revendications précédentes, dans lequel les éléments de contact (13, 13a ; 16, 16a ; 32, 33) sont situésdans un même plan de contact (17, 38) décalé axialement par rapport à un plan médian (27, 38a) de la partie optique (2, 36).
  12. 12. Implant selon la revendication 11, dans lequel la partie optique (36) présente une arrête vive de raccordement entre un flanc extérieur (48) et un dioptre postérieur opposé axialement aux éléments de contact (32, 33).
  13. 13. Implant selon l'une des revendications 11 ou 12, dans lequel au moins un bras de raccordement (34, 34a ; 35, 35a) présente une ondulation (51) faisant saillie axialement du plan de contact (38) dans le sens opposé au plan médian (38a) de la partie optique (36).
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