DESCRIPTION
TITRE : Fixation d’un cône d’éjection dans une turbine de turbomachine
Domaine technique de l’invention
L’invention concerne les moyens de fixation d’un cône d’éjection dans une turbine de turbomachine, en particulier les moyens de fixation d’un cône d’éjection en composite à matrice céramique.
Etat de la technique antérieure
Le présent exposé concerne un ensemble situé à l’arrière (extrémité aval) d’un turboréacteur d'aéronef pour optimiser l'écoulement des gaz chauds expulsés par le turboréacteur, et possiblement absorber au moins une partie du bruit engendré par l'interaction de ces gaz chauds, issus des parties internes moteur (chambre de combustion, turbine(s)), avec l'air ambiant et avec le flux d'air froid expulsé par la soufflante du turboréacteur.
Plus précisément, le présent exposé concerne la liaison entre ce qui est souvent dénommé « cône d'éjection » et, située juste à l’amont, une sortie de gaz du turboréacteur.
Typiquement le cône d'éjection est complété (entouré) par une partie dite « tuyère primaire ». Le « cône d'éjection » est destiné à être positionné en aval de la (partie) turbine du turboréacteur, autour de laquelle la tuyère primaire est placée concentriquement. Le cône d'éjection et la tuyère primaire sont tous deux fixés sur un carter du turboréacteur par un système de fixation par des brides.
On connaît un ensemble pour turboréacteur d'aéronef représenté sur la figure 1 , comprenant :
- un élément central d'éjection de gaz, annulaire autour d’un axe (X) et adapté pour que du gaz soit éjecté par le turboréacteur autour de lui, d’amont vers l’aval, et
- une bride de liaison interposée entre, à l’amont, une dite sortie métallique d'un turboréacteur et, à l’aval, l’élément central, pour les relier ensemble.
L’axe X précité est l’axe longitudinal, ou axe de rotation, de la turbomachine, en particulier de la soufflante 20 et des aubes mobiles du moteur 12.
L’élément central d'éjection de gaz peut correspondre au cône d'éjection précité (repéré 1 ci- après), ou au moins à la partie amont 1 a ci-après.
Un cône d'éjection classique 1 est représenté à la figure 1 , sur laquelle l'amont (AM) et l'aval (AV) de la structure suivant un axe moteur (axe X ci-avant) sont situés respectivement à gauche et à droite de la figure.
Plus généralement, un turboréacteur à gaz d'aéronef 10 est illustré en figure 1 , dont la partie centrale, formant le moteur 12 à turbine(s) à gaz, est montée à l'intérieur d'un ensemble 14 de nacelle de moteur, comme cela est typique d'un aéronef conçu pour un fonctionnement subsonique, telle qu’un turbopropulseur ou un turboréacteur à double flux. L'ensemble 14 de
nacelle comprend généralement une nacelle de moteur 16 et une nacelle de soufflante 18 entourant une soufflante 20 située axialement en amont du moteur 12.
Axialement en partie aval, le moteur 12 comprend au moins une turbine qui peut être une turbine basse pression et, encore en aval, un carter d’échappement 22 comprenant une virole annulaire interne 22a et une virole annulaire externe 22b délimitant entre elles une partie aval de la veine annulaire primaire 24 dans laquelle circule les gaz de combustion issus de la chambre de combustion du moteur 12. La figure 2 montre une vue schématique d’un agrandissement de la partie II de la figure 1.
Axialement, la virole annulaire interne 22a est reliée, à son extrémité aval, à une partie amont 1 a du cône d'éjection 1 , lequel peut comprendre la partie amont 1 a, de forme sensiblement cylindrique, et une partie aval 1 b de forme conique. De plus, un caisson acoustique 3 est agencé à l’intérieur du cône d’éjection 1 pour réduire les nuisances sonores des gaz de sortie. Le caisson acoustique 3 est relié à son extrémité amont à la virole annulaire interne 22a et à son extrémité aval à la partie aval du cône d’éjection.
En pratique, il reste difficile de relier ensemble la sortie métallique précitée du turboréacteur, qui peut être ladite virole annulaire interne 22a, et ledit élément central, qui peut être ladite partie amont 1a du cône d'éjection 1. En effet, au moins une partie du cône d’éjection est réalisée dans un matériau différent du carter d’échappement et/ou de l’autre partie du cône d’éjection ou au moins une partie du cône d’éjection est soumise à des températures différentes des températures auxquelles sont soumises le carter d’échappement et/ou de l’autre partie du cône d’éjection, ce qui induit des contraintes thermomécaniques, issues des dilatations thermiques différentielles entre ladite partie du cône d’éjection et le carter d’échappement. La liaison du caisson acoustique au carter d’échappement et/ou au cône d’éjection est aussi complexe du fait de la différence de matériau et de la différence de température et donc des contraintes thermomécaniques engendrées.
Résumé de l’invention
Le présent exposé propose d’utiliser un assemblage du caisson annulaire au cône d’éjection qui soit plus fiable et plus robuste aux gradients thermiques du fait même de sa liaison à l’une et l’autre des pièces précitées.
Pour cela, le présent exposé propose un premier ensemble pour turbine de turbomachine d’axe longitudinal comprenant :
- un cône d’éjection comprenant une paroi annulaire externe d’écoulement d’un flux d’air primaire et un caisson annulaire agencé radialement à l’intérieur de ladite paroi annulaire externe,
- un carter d’échappement agencé en amont du cône d’éjection et relié à ce dernier, et
dans lequel une extrémité de la paroi annulaire externe ou une extrémité du caisson annulaire est libre en déplacement relativement au cône d’éjection ou au carter d’échappement.
Le caisson annulaire peut être un caisson annulaire acoustique permettant de réduire les émissions sonores.
Ainsi, la paroi annulaire externe du cône d’éjection ou le caisson annulaire peuvent se déplacer au moins axialement sous l’effet des dilatations thermiques sans risquer leur rupture et/ou tout en limitant le niveau de contraintes thermomécaniques responsables de l’endommagement ou de la rupture. Ceci permet de limiter l’impact des différences de matériaux et/ou des différences de températures entre le caisson annulaire, le cône d’éjection et le carter d’échappement. Le présent exposé propose donc une architecture permettant une dilatation libre, axiale et radiale, de la paroi annulaire externe par rapport au caisson annulaire par un découplage, situé à l’amont ou à l’aval du cône d’éjection, entre le caisson annulaire et la paroi annulaire extérieure.
Dans le présent exposé, l’amont et l’aval sont définis par rapport à l’entrée et la sortie d’air de la turbine, l’amont correspondant à l’entrée d’air et l’aval à la sortie d’air. Par ailleurs, la direction axiale correspond à la direction de l'axe de révolution de la turbine du cône d’éjection, qui correspond à l’axe de rotation de ladite turbine, et une direction radiale est une direction perpendiculaire, c’est-à-dire radial, à l'axe de révolution.
Dans le présent exposé, une extrémité de la paroi annulaire externe ou du caisson annulaire peut désigner une partie axialement périphérique de la paroi annulaire externe ou du caisson annulaire .
Une extrémité de la paroi annulaire externe ou du caisson annulaire libre en déplacement relativement au cône d’éjection ou au carter d’échappement peut être une extrémité de la paroi annulaire externe ou du caisson annulaire dépourvue de liaison mécanique avec le cône d’éjection ou le carter d’échappement.
Selon un mode de réalisation, le caisson annulaire peut être relié d’une part au cône d’éjection et d’autre part au carter d’échappement, et l’extrémité amont de la paroi annulaire externe peut être libre en déplacement, en particulier en déplacement axial et radial, relativement au carter d’échappement.
Selon ce mode de réalisation, le cône d’éjection est relié au carter d’échappement à travers le caisson annulaire . La paroi annulaire externe du cône d’éjection peut présenter une extrémité amont apte à se déplacer pour maintenir des niveaux de dilatations thermiques faibles. Ce qui permet de limiter l’impact des différences de matériaux et/ou des gradients thermiques entre le caisson annulaire , le cône d’éjection et le carter d’échappement.
Selon un mode de réalisation, la paroi annulaire externe du cône d’éjection peut être reliée d’une part au cône d’éjection et d’autre part au carter d’échappement, et l’extrémité amont du
caisson annulaire peut être libre en déplacement, en particulier en déplacement axial, relativement au carter d’échappement.
Selon ce mode de réalisation, le cône d’éjection est relié au carter d’échappement à travers la paroi annulaire externe. Le caisson annulaire peut présenter une extrémité amont apte à se déplacer pour maintenir des niveaux de dilatations thermiques faibles. Ce qui permet de limiter l’impact des différences de matériaux et/ou de gradients thermiques entre le caisson annulaire , le cône d’éjection et le carter d’échappement.
Selon un mode de réalisation, la paroi annulaire externe du cône d’éjection peut être reliée d’une part au cône d’éjection et d’autre part au carter d’échappement, et l’extrémité aval du caisson annulaire peut être libre en déplacement, en particulier en déplacement axial et radial, relativement au cône d’éjection.
Selon ce mode de réalisation, le cône d’éjection est relié au carter d’échappement à travers la paroi annulaire externe. Le caisson annulaire peut présenter une extrémité aval apte à se déplacer pour maintenir des niveaux de dilatations thermiques faibles. Ce qui permet de limiter l’impact des différences de matériaux et/ou de gradients thermiques entre le caisson annulaire , le cône d’éjection et le carter d’échappement.
Le caisson annulaire peut comprendre une paroi annulaire interne agencée concentriques avec la paroi annulaire externe, et l’extrémité amont du caisson annulaire peut correspondre à l’extrémité amont de la paroi annulaire interne et l’extrémité aval du caisson annulaire peut correspondre à l’extrémité aval de la paroi annulaire interne.
Le caisson annulaire peut comprendre une pluralité de cloisons s’étendant radialement de la paroi annulaire interne du caisson annulaire, en particulier en direction de la paroi annulaire externe, et axialement le long de la paroi annulaire interne. Lorsque le caisson est un caisson acoustique permettant de réduire les émissions de de bruit, les cloisons forment ainsi des cloisons acoustiques.
Selon un mode de réalisation, le premier ensemble peut comprendre un organe de liaison fixé au carter d’échappement et relié à la paroi annulaire externe du cône d’éjection et/ou au caisson annulaire.
L’organe de fixation peut comprendre une bride annulaire autour de l’axe longitudinal fixée à une bride correspondante du carter d’échappement. L’organe de fixation peut comprendre en plus une pluralité de pattes de fixation flexibles distribuées circonférentiellement autour de l’axe longitudinal et reliées à la bride annulaire. Les pattes de fixation peuvent être reliées à la paroi annulaire externe du cône d’éjection et/ou au caisson acoustique.
Le cône d’éjection peut être réalisé dans un matériau composite à matrice céramique. La paroi annulaire externe peut être réalisée dans un matériau composite à matrice céramique.
Le caisson annulaire qui peut être un caisson annulaire acoustique, en particulier la paroi annulaire interne et les cloisons acoustiques, peuvent être réalisés dans un matériau
composite à matrice céramique. Alternativement, les cloisons acoustiques peuvent être métalliques.
Le présent exposé propose un second ensemble pour turbine de turbomachine d’axe longitudinal comprenant :
- un cône d’éjection comprenant une paroi annulaire externe d’écoulement d’un flux d’air primaire et un caisson agencé comprenant une paroi annulaire interne agencée radialement à l’intérieur de ladite paroi annulaire externe,
- un carter d’échappement agencé en amont du cône d’éjection, et
- un organe de liaison intercalé longitudinalement entre le carter d’échappement et le cône d’éjection, l’organe de liaison étant fixé au carter d’échappement et comprenant des premières pattes de fixation flexibles distribuées circonférentiellement autour de l’axe longitudinal et des secondes pattes de fixation flexibles distribuées circonférentiellement autour de l’axe longitudinal.
Les premières pattes de fixation peuvent être reliées à une partie annulaire amont de la paroi annulaire externe, et les secondes pattes de fixation sont reliées à une partie annulaire amont de la paroi annulaire interne du caisson.
Cet agencement permet de découpler la liaison du carter au cône d’éjection et au caisson du fait de l’utilisation d’un organe de liaison avec deux pattes de fixation. De plus, la liaison du cône d’éjection et du caisson est réalisée par des pattes flexibles qui permettent d’absorber une partie des dilatations thermiques différentielles par leur déformation. Ceci permet de limiter l’impact des différences de matériaux entre le caisson, le cône d’éjection et le carter d’échappement.
L’organe de liaison du second ensemble peut être utilisé comme organe de liaison du premier ensemble.
Chaque première patte de fixation et chaque seconde patte de fixation peut comprendre une portion médiane agencée entre une première extrémité et une seconde extrémité de ladite première patte de fixation, respectivement de ladite seconde patte de fixation. La portion centrale peut être configurée pour conférer des propriétés de flexibilité à ladite première patte de fixation, respectivement de ladite seconde patte de fixation. La portion médiane peut présenter une épaisseur différente de l’épaisseur des première et seconde extrémités.
Dans le présent exposé, l’amont et l’aval sont définis par rapport à l’entrée et la sortie d’air de la turbine, l’amont correspondant à l’entrée d’air et l’aval à la sortie d’air. Par ailleurs, la direction axiale correspond à la direction de l'axe de révolution de la roue à aubes, qui correspond à l’axe de rotation de ladite roue à aubes, et une direction radiale est une direction perpendiculaire, c’est-à-dire radial, à l'axe de révolution. De même, un plan axial est un plan contenant l'axe de révolution de la roue à aubes et un plan radial est un plan perpendiculaire à cet axe.
Les premières pattes de fixation peuvent présenter une raideur inférieure à une raideur de la paroi annulaire externe du cône d’éjection. Ainsi, les premières pattes de fixation permettent de limiter les contraintes thermomécaniques sur le carter d’échappement et le caisson en raison de leur déformation. La raideur inférieure des premières pattes de fixation peut notamment être obtenue par des propriétés de matériau et des paramètres géométriques des premières pattes de fixation.
La paroi annulaire interne du caisson peut être réalisée en un matériau métallique ou en un matériau composite à matrice céramique.
Les secondes pattes de fixation peuvent présenter une raideur inférieure à une raideur de la paroi annulaire interne du caisson. Ainsi, les secondes pattes de fixation permettent de limiter les contraintes thermomécaniques sur le carter d’échappement et le cône d’éjection en raison de leur déformation. La raideur inférieure des secondes pattes de fixation peut notamment être obtenue par des propriétés de matériau et des paramètres géométriques des secondes pattes de fixation.
La paroi annulaire interne du caisson peut présenter une partie aval reliée à une partie aval de la paroi annulaire externe du cône d’éjection. La partie aval de la paroi annulaire interne du caisson peut être reliée, par exemple par vissage, à la partie aval de la paroi annulaire externe du cône d’éjection. Un organe de liaison aval peut être fixé d’une part à la partie aval de la paroi annulaire interne du caisson et d’autre part à la partie aval de la paroi annulaire externe du cône d’éjection. L’organe de liaison aval peut être formé par une plaque flexible. Ceci permet des déplacements relatifs entre le caisson et le cône d’éjection et réduit l’impact des contraintes thermomécaniques.
En variante, la partie aval de la paroi annulaire peut être libre. En d’autres termes, la partie aval de la paroi annulaire interne du caisson peut être dépourvue de liaison, en particulier avec la partie aval de la paroi annulaire externe du cône d’éjection. Ainsi, la partie aval de la paroi annulaire interne du caisson est libre en déplacement, ce qui permet des déplacements relatifs entre le caisson et le cône d’éjection et réduit l’impact des contraintes thermomécaniques.
Le caisson peut être annulaire. Le caisson peut comprendre une pluralité de cloisons acoustiques s’étendant radialement vers l’extérieur depuis la paroi annulaire interne du caisson. Les cloisons acoustiques peuvent être réalisées en un matériau métallique ou en matériau composite à matrice céramique. Le caisson peut être un caisson acoustique. Le caisson acoustique permet de limiter les nuisances sonores dues à l’écoulement des gaz issus de la turbine.
Le nombre des secondes pattes de fixation peut être supérieur au nombre des premières pattes de fixation.
L’organe de liaison peut comprendre une bride annulaire s’étendant radialement et reliée au carter d’échappement, les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixation étant
reliées à ladite bride annulaire. La bride annulaire peut être reliée à une bride annulaire correspondante du carter d’échappement.
Les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixation peuvent être reliées à une partie annulaire radialement externe de la bride annulaire. Les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixation peuvent être reliées à une extrémité radialement externe de la bride annulaire.
Les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixation peuvent être reliées à une partie annulaire radialement interne de la bride annulaire. Les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixation peuvent être reliées à une extrémité radialement interne de la bride annulaire.
Les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixation peuvent s’étendre perpendiculairement à la bride annulaire de l’organe de liaison.
Chacune des premières pattes de fixation peut être espacée circonférentiellement d’une des secondes pattes de fixation. Ainsi, les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixations peuvent être distribuées circonférentiellement, par exemple régulièrement, autour de l’axe longitudinal.
Chacune des secondes pattes de fixation peut présenter une première extrémité reliée à ladite bride annulaire et chacune des premières pattes de fixation peut présenter une première extrémité reliée à la première extrémité d’une des secondes pattes de fixation. Plusieurs, en particulier deux, des premières pattes de fixation peuvent reliée à une première extrémité d’une seule seconde patte de fixation.
Dans le texte, relier une pièce à une autre ou fixer une pièce à une autre a pour sens fixer les pièces entre elles par un moyen mécanique (vissage, soudage notamment) ou créer un raccordement monobloc de sorte que les deux pièces sont solidaires entre elles.
Les premières pattes de fixation peuvent être reliées à une partie annulaire, en particulier à une extrémité, radialement externe de la bride annulaire et les secondes pattes de fixation peuvent être reliées à une partie annulaire, en particulier à une extrémité, radialement interne de la bride annulaire. Ainsi les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixation sont mieux découplées.
Chacune des premières pattes de fixation peut présenter une première extrémité reliée à la bride annulaire et une seconde extrémité reliée à la partie annulaire amont de la paroi annulaire externe du cône d’éjection, et chacune des secondes pattes de fixation peut présenter une première extrémité reliée à la seconde extrémité d’une des premières pattes de fixation et une seconde extrémité reliée à la partie annulaire amont de la paroi annulaire interne du caisson.
La première extrémité de chaque seconde patte de fixation peut être reliée par vissage à la seconde extrémité d’une des premières pattes de fixation.
La première extrémité de chaque seconde patte de fixation peut être confondue avec la seconde extrémité d’une des premières pattes de fixation, de sorte que la première patte de fixation et la seconde patte de fixation forment une seule pièce.
La seconde extrémité de chacune des secondes pattes de fixation peut être agencée en amont de, et radialement vers l’intérieur par rapport à, la première extrémité de ladite seconde patte de fixation.
La seconde extrémité de chacune des secondes pattes de fixation peut être agencée en aval de, et radialement vers l’intérieur par rapport à, la première extrémité de ladite seconde patte de fixation.
Chaque première extrémité d’une des premières pattes de fixation peut être reliée à une partie annulaire, en particulier une extrémité, radialement externe de la bride annulaire.
Chacune des secondes pattes de fixation peut présenter une première extrémité reliée à la bride annulaire et une seconde extrémité reliée à la partie annulaire amont de la paroi annulaire interne du caisson, et chacune des premières pattes de fixation peut présenter une première extrémité reliée à la seconde extrémité d’une des secondes pattes de fixation et une seconde extrémité reliée à la partie annulaire amont de la paroi annulaire externe.
La première extrémité de chaque première patte de fixation peut être reliée par vissage à la seconde extrémité d’une des secondes pattes de fixation.
La première extrémité de chaque première patte de fixation peut être confondue avec la seconde extrémité d’une des secondes pattes de fixation, de sorte que la première patte de fixation et la seconde patte de fixation forment une seule pièce.
La seconde extrémité de chacune des premières pattes de fixation peut être agencée en amont de, et radialement vers l’extérieur par rapport à, la première extrémité de ladite première patte de fixation.
La seconde extrémité de chacune des premières pattes de fixation peut être agencée en aval de, et radialement vers l’extérieur par rapport à, la première extrémité de ladite première patte de fixation.
Chaque première extrémité des secondes pattes de fixation peut être reliée à une partie annulaire, en particulier une extrémité, radialement interne de la bride annulaire.
Au moins une, en particulier chacune, des premières pattes de fixation peut s’étendre radialement vers l’extérieur et dans un premier sens de la direction circonférentielle autour de l’axe longitudinal.
Au moins une, en particulier chacune, des premières pattes de fixation peut s’étendre radialement vers l’extérieur et dans un second sens de la direction circonférentielle autour de l’axe longitudinal opposée au premier sens.
Chaque première patte de fixation s’étendant dans le premier sens peut être alternée avec une première patte de fixation s’étendant dans le second sens. La première extrémité de
chaque première patte de fixation s’étendant dans le premier sens peut être agencée adjacente à la première extrémité d’une première patte de fixation s’étendant dans le second sens.
Le cône d’éjection, en particulier la paroi annulaire externe du cône d’éjection, peut être réalisé dans un matériau composite à matrice céramique. Le carter d’échappement peut être réalisé dans un matériau métallique. L’organe de liaison peut être réalisé dans un matériau métallique. L’extrémité annulaire amont de la paroi annulaire externe du cône d’éjection peut être alignée longitudinalement avec une virole annulaire du carter d’échappement. Cette virole délimite extérieurement une surface annulaire interne d’écoulement du flux d’air primaire sortant de la turbine.
Le présent exposé concerne en outre une turbine comprenant le premier ou le second ensemble du type précité.
Brève description des figures
[Fig. 1] la figure 1 , déjà décrite, représente une coupe schématique de profil d'une turbomachine pour aéronef.
[Fig. 2] la figure 2, déjà décrite, représente une vue schématique de côté d’une partie aval de la turbomachine de la figure 1 .
[Fig. 3] la figure 3 est une représentation schématique d’une vue de côté d’un premier exemple d’assemblage d’un cône d’éjection à un carter d’échappement.
[Fig. 4] la figure 4 est une représentation schématique d’une vue de côté d’une variante de réalisation du premier exemple d’assemblage d’un cône d’éjection au carter d’échappement. [Fig. 5] la figure 5 est une représentation schématique d’une vue de côté d’un deuxième exemple d’assemblage d’un cône d’éjection à un carter d’échappement.
[Fig. 6] la figure 6 est une représentation schématique d’une vue de côté d’un troisième exemple d’assemblage d’un cône d’éjection à un carter d’échappement.
[Fig. 7] les figures 7a et 7b représentent respectivement une vue schématique en perspective d’un premier exemple d’un organe de liaison et une vue schématique en perspective d’un cône d’éjection équipé du premier exemple d’organe de liaison.
[Fig. 8] les figures 8a, 8b et 8c représentent respectivement une vue schématique en perspective du cône d’éjection équipé d’un deuxième exemple d’organe de liaison, une vue schématique en perspective du deuxième exemple d’organe de liaison et une vue schématique en coupe de côté du deuxième organe de liaison.
[Fig. 9] les figures 9a et 9b représentent une vue schématique en coupe de côté d’un troisième exemple d’un organe de liaison.
[Fig.10] les figures 10a et 10b représentent respectivement une vue schématique partielle en perspective d’un quatrième exemple d’organe de liaison et une vue schématique en coupe de côté du quatrième exemple d’organe de liaison.
[Fig.11] les figures 11a et 11 b représentent respectivement une vue schématique partielle en perspective d’un cinquième exemple d’organe de liaison et une vue schématique en coupe de côté du cinquième exemple d’organe de liaison.
[Fig. 12] les figures 12a, 12b et 12c représentent respectivement une vue schématique en coupe de côté, une vue schématique en coupe de face selon l’axe AA et une vue schématique en perspective d’un sixième exemple d’organe de liaison.
[Fig. 13] les figures 13a et 13b représentent respectivement une vue schématique de face en coupe et une vue schématique en perspective d’un septième exemple d’organe de liaison.
[Fig. 14] les figures 14a et 14b représentent respectivement une vue schématique en coupe de côté et une vue schématique en perspective d’un huitième exemple d’organe de liaison.
[Fig. 15] la figure 15 représente une vue schématique en en perspective d’un neuvième exemple d’organe de liaison.
[Fig. 16] les figures 16a et 16d représentent des vues schématiques en coupe de côté d’un dixième exemple d’organe de liaison et les figures 16b et 16c représentent des vues schématiques en perspective du dixième exemple d’organe de liaison.
[Fig. 17] les figures 17a et 17b représentent des vues schématiques en coupe de côté d’un onzième exemple d’organe de liaison.
[Fig. 18] les figures 18a et 18b représentent des vues schématiques en coupe de côté d’un douzième exemple d’organe de liaison.
[Fig. 19] les figures 19a et 19b représentent des vues schématiques en coupe de côté d’un treizième exemple d’organe de liaison et la figure 19c représente une vue schématique en perspective du treizième.
Description détaillée de l’invention
En référence à la figure 3, le cône d’éjection 102 peut être le cône d’éjection 1 de la turbomachine 1 de la figure 1 et comprend une paroi annulaire externe 104 autour d’un axe longitudinal X et formant une veine du flux primaire en sortant d’une turbine agencée en amont du cône d’éjection 102. Le cône d’éjection 102 est réalisé dans un matériau composite à matrice céramique tandis que la paroi annulaire externe 104 est réalisée dans un matériau composite à matrice céramique.
Un caisson annulaire acoustique 106 est en outre disposé dans le cône d’éjection 102 pour absorber une partie du bruit engendré par la turbomachine comprenant le cône d’éjection 102. Le caisson acoustique 106 comprend une paroi annulaire interne 108 agencée dans la paroi annulaire externe 104 du cône d’éjection 102. Le caisson acoustique 106 comprend aussi une
pluralité de cloisons 110 s’étendant radialement de la paroi annulaire interne 108 du caisson acoustique 106 et axialement le long de la paroi 108.
La paroi annulaire interne 108 et/ou les cloisons acoustiques sont réalisées dans un matériau composite à matrice céramique ou dans un matériau métallique.
La paroi annulaire interne 108 est fixée par exemple par vissage au cône d’éjection 102 et est reliée à une virole 112 d’un carter d’échappement 111de la turbomachine. La virole 112 du carter d’échappement 111 est agencée dans la continuité de la paroi annulaire externe 104 de sorte à définir une partie amont de la veine d’écoulement du flux primaire sortant de la turbine. La paroi annulaire interne 108 est reliée à la virolel 12 du carter d’échappement 111 à travers un organe de liaison 114.
La paroi annulaire externe 104 est reliée à son extrémité aval au cône d’éjection 102. L’extrémité amont de la paroi annulaire externe 104 est dépourvue de toute liaison mécanique et elle est libre en déplacement, en particulier en déplacement axial et radial, par rapport à la virole 112, soit par rapport au carter d’échappement. L’extrémité amont de la paroi annulaire externe 104 est agencée en contact glissant avec la virole 112.
La paroi annulaire externe 104 du cône d’éjection 102 présente une extrémité amont apte à se déplacer axialement et radialement lorsque les dilatations thermiques sont importantes. Ce qui permet de limiter l’impact des différences de matériaux et/ou de gradients thermiques entre le caisson acoustique, le cône d’éjection et le carter d’échappement.
Dans la variante représentée à la figure 4, la paroi annulaire externe 104 peut également avoir une extrémité amont allant jusqu’au carter d’échappement 111. Dans ce cas, la virole 112 n’est pas nécessaire et l’organe de liaison 114 est directement rattaché au carter d’échappement 111 , en particulier à une bride du carter d’échappement 111. L’extrémité amont de la paroi annulaire externe 104 est ainsi libre de contact. La paroi annulaire externe 104 définie alors la partie amont de la veine d’écoulement du flux primaire sortant de la turbine. Dans la variante représentée à la figure 5, l’extrémité amont de la paroi annulaire externe 104 est reliée à l’organe de liaison 114 tandis que l’extrémité amont de la paroi annulaire interne 108 du caisson acoustique 106 est dépourvue de liaison avec ledit organe de liaison 114. L’extrémité amont de la paroi annulaire interne 108 du caisson acoustique 106 est libre en déplacement, en particulier en déplacement axial et radial, par rapport à la virole 112, soit par rapport au carter d’échappement.
La paroi annulaire interne 108 du caisson acoustique 106 présente une extrémité amont apte à se déplacer axialement et radialement lorsque les dilatations thermiques sont importantes. Ce qui permet de limiter l’impact des différences de matériaux et/ou de gradients thermiques entre le caisson acoustique, le cône d’éjection et le carter d’échappement.
Dans cette variante, le cône d’éjection 102 est relié au carter d’échappement 111 à travers la paroi annulaire externe 104.
Dans la variante représentée à la figure 6, l’extrémité amont de la paroi annulaire externe 104 est reliée à l’organe de liaison 114 et l’extrémité amont de la paroi annulaire interne 108 du caisson acoustique 106 est aussi reliée à l’organe de liaison 114. L’extrémité aval de la paroi annulaire interne 108 du caisson acoustique 106 est quant à elle dépourvue de liaison avec le cône d’éjection 102. L’extrémité aval de la paroi annulaire interne 108 du caisson acoustique 106 est libre en déplacement, en particulier en déplacement axial et radial, par rapport au cône d’éjection 102.
La paroi annulaire interne 108 du caisson acoustique 106 présente une extrémité aval apte à se déplacer axialement et radialement lorsque les dilatations thermiques sont importantes sont importantes. Ce qui permet de limiter l’impact des différences de matériaux et/ou de gradients thermiques entre le caisson acoustique, le cône d’éjection et le carter d’échappement.
Dans cette variante, le cône d’éjection 102 est relié au carter d’échappement 111 à travers la paroi annulaire externe 104.
Si la présente description a été réalisée en référence à un caisson annulaire acoustique, celle- ci est également applicable à un caisson annulaire non nécessairement acoustique.
La figure 7 représente une partie amont d’une turbine de turbomachine par exemple la turbomachine de la figure 1. La turbomachine comprend un cône d’éjection 102 de gaz comprenant une paroi annulaire externe 104 délimitant une veine d’écoulement d’un flux d’air primaire sortant de la turbine. Une virole 106-1 est agencée en amont AM de la paroi annulaire externe agencée dans la continuité d’un carter d’échappement non représenté sur la figure 7 et de la paroi annulaire externe 104 du cône d’éjection 102 et délimitant une surface annulaire d’écoulement du flux d’air primaire sortant de la turbine. Un caisson 106 est agencé dans le cône d’éjection 102 et est configuré pour absorber une partie du bruit engendré par la turbomachine. Le caisson 106 comprend une paroi annulaire interne 108 agencée concentrique avec la paroi annulaire externe 104 du cône d’éjection 102. Le caisson 106 comprend des cloisons 110 s’étendant radialement de la paroi annulaire interne 108 en direction de la paroi annulaire externe 104.
La paroi annulaire externe 104 du cône d’éjection 102 est en un matériau composite à matrice céramique ou en métal. Le caisson 106, en particulier la paroi annulaire interne 108 et les cloisons 110 sont réalisées en un matériau composite à matrice céramique ou en métal.
Un organe de liaison 100 est prévu pour fixer l’ensemble cône d’éjection 102 et caisson 106 au carter d’échappement. L’organe de liaison 100 comprend une pluralité de premières pattes de fixation 112-1 et des secondes pattes de fixation 114-1 flexibles et distribuées circonférentiellement autour de l’axe longitudinal X.
L’organe de liaison comprend une bride annulaire 116 s’étendant radialement et comprenant des orifices pour être fixées au carter d’échappement en particulier à une bride correspondante du carter d’échappement.
Une première extrémité de chaque première patte de fixation 112-1 est reliée à une extrémité radialement externe de la bride annulaire 116 à travers une partie annulaire externe 113. Une première extrémité de chaque seconde patte de fixation 114-1 est reliée à une extrémité radialement interne de la bride annulaire 116 à travers une partie annulaire interne 115.
Une seconde extrémité de chaque première patte de fixation 112-1 est reliée, par vissage, à une extrémité amont 103 du cône d’éjection 102, en particulier à une extrémité amont 103 de la paroi annulaire externe 104 du cône d’éjection 102, et une seconde extrémité de chaque seconde patte de fixation 114-1 est reliée, par vissage, à la paroi annulaire interne 108 du caisson 106.
La bride annulaire 116 est formée par une pluralité de poutrelle 117 distribuées circonférentiellement autour de l’axe longitudinal X et reliant la partie annulaire externe 113 et la partie annulaire interne 115. Alternativement, la bride annulaire peut être pleine et comporter des trous pour être assemblée par vissage à la virole 106-1 du carter d’échappement.
La seconde extrémité de chaque première patte de fixation 112-1 est agencée radialement vers l’intérieur soit en direction de l’axe longitudinal X par rapport à la première extrémité de ladite première patte de fixation 112-1.
Les premières pattes de fixation assurent la liaison du cône d’éjection 102 au carter d’échappement et les secondes pattes de fixation assurent la liaison du caisson 106 au carter d’échappement. Les premières pattes de fixation et les secondes pattes de fixation sont flexibles et découplée. Ainsi, elles permettent d’absorber une partie des contraintes thermodynamiques dues à la différence de matériaux, d’une part, entre le cône d’éjection et le carter d’échappement, et d’autre part, entre le caisson et le carter d’échappement. Les pattes de liaison permettent aussi d’absorber une partie des contraintes thermodynamiques subit par la paroi annulaire externe et le caisson en raison de leurs dilations thermiques différentielles. En référence à la figure 8, l’organe de liaison 200 comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 100. A la différence, la bride annulaire 116 est formée d’un seul tenon. Chaque première patte de fixation 112-1 est formée par une plaque ayant une seconde extrémité 202 reliée à une partie amont de la paroi annulaire externe 104 située en aval de l’extrémité amont 103 de la paroi annulaire externe 104. Chaque première patte de fixation 112-1 comprend en outre une première extrémité 210 reliée directement à la bride annulaire 116, en particulier à l’extrémité radialement externe 214 de la bride annulaire 116. Chaque première patte de fixation 112-1 comprend une portion centrale 212 entre la seconde extrémité 202 et la première extrémité 210. La seconde extrémité 202 est agencée radialement en saillie vers l’extérieur par rapport à la première extrémité 210. De plus, la seconde extrémité 202 est alignée longitudinalement avec la première extrémité 210.
La seconde extrémité 202 présente une épaisseur radiale inférieure à l’épaisseur radiale de la portion centrale 212 et à l’épaisseur radiale de la première extrémité 210. Cette différence d’épaisseurs radiales rend la première patte de fixation 112-1 flexible.
Chaque seconde patte de fixation 114-1 comprend une première extrémité 208 reliée à la bride annulaire 116 à travers la partie annulaire interne 115 laquelle s’étend de l’extrémité radialement interne 216 de la bride annulaire 116. Chaque seconde patte de fixation 114-1 comprend une seconde extrémité 204 reliée par vissage à la paroi annulaire interne 108 du caisson 106. Chaque seconde patte de fixation 114-1 comprend une portion centrale 206 entre la seconde extrémité 204 et la première extrémité 208.
La portion centrale 206 présente une épaisseur radiale inférieure à l’épaisseur radiale de la première extrémité 208 et à l’épaisseur radiale de la seconde extrémité 204. Cette différence d’épaisseurs radiales rend la seconde patte de fixation 114-1 flexible.
La seconde extrémité 204 de chaque seconde patte de fixation 114-1 présente une largeur dans une direction circonférentielle inférieure à une largeur dans la direction circonférentielle de la première extrémité 208 de la seconde patte de fixation 114-1.
La paroi annulaire externe 104 peut s’étendre en amont pour assurer la continuité avec le carter d’échappement à la place de la virole 106-1.
Le nombre des premières pattes de fixation 112-1 peut être inférieur au nombre des secondes pattes de fixation 114-1. Dans ce cas, chaque première patte de fixation 112-1 peut être agencée circonférentiellement en regard d’une des secondes pattes de fixations 114-1.
En référence à la figure 9, l’organe de liaison 300 comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 200 de la figure 8. A la différence, chaque première patte de fixation 112-1 est amovible et est reliée par vissage à la bride annulaire 116, en particulier dans une partie centrale de la bride de liaison 116. En variante, chaque seconde patte de fixation 114-1 est amovible et est reliée par vissage à la bride annulaire 116, en particulier dans une partie centrale de la bride liaison 116. Dans ce cas, chaque seconde patte de fixation 114-1 présente une épaisseur radiale uniforme au niveau de sa première extrémité 208, sa seconde extrémité 204 et sa portion centrale 206.
Ainsi, les premières pattes de fixation 112-1 dans le cas de la figure 9a ou les secondes pattes de fixation 114-1 dans le cas de la figure 9b peuvent être remplacées plus facilement.
L’extrémité annulaire amont 103 de la paroi annulaire externe 104 du cône d’éjection 102 est agencée dans la continuité d’une partie annulaire 304 du carter d’échappement pour former une surface d’écoulement du flux primaire sortant de la turbine.
En référence à la figure 10, l’organe de liaison 400i comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 200 de la figure 8. A la différence, les premières pattes fixation 112-1 et les secondes pattes de fixation 114-1 sont reliées à l’extrémité radialement externe 214 de la bride annulaire 116. La première extrémité 210 de chaque première patte fixation 112-1 s’étend de
la partie annulaire externe 113 de la bride annulaire. La première extrémité 210 de chaque seconde patte fixation 114-1 s’étend aussi de la partie annulaire externe 113 de la bride annulaire.
Chaque première patte fixation 112-1 est intercalée avec une seconde patte de fixation 114- 1 . Chaque première patte fixation 112-1 est aussi espacée circonférentiellement des secondes pattes de fixation 114-1 agencées de part et d’autre de ladite première patte fixation 112-1.
Une variante de l’organe de liaison 400i est représentée sur la figure 16d, dans lequel chaque première patte fixation 112-1 est superposée avec une seconde patte de fixation 114-1. La première extrémité 210 de la première patte de fixation 112-1 est vissée à la première extrémité 208 de la seconde patte de fixation superposée avec ladite première patte de fixation 112-1 au niveau de l’extrémité radialement externe 214 de la bride annulaire 116.
En référence à la figure 11 , l’organe de liaison 4002 comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 400i de la figure 10. A la différence, les premières pattes fixation 112-1 et les secondes pattes de fixation 114-1 sont reliées à l’extrémité radialement interne 216 de la bride annulaire 116. La première extrémité 210 de chaque première patte fixation 112-1 s’étend de la partie annulaire interne 115 de la bride annulaire 116. La première extrémité 210 de chaque seconde patte fixation 114-1 s’étend aussi de la partie annulaire externe 115 de la bride annulaire 116.
Chaque première patte fixation 112-1 est intercalée avec une seconde patte de fixation 114- 1 . Chaque première patte fixation 112-1 est aussi espacée circonférentiellement des secondes pattes de fixation 114-1 agencées de part et d’autre de ladite première patte fixation 112-1.
Une variante de l’organe de liaison 4002 est représentée sur la figure 16a, dans lequel chaque première patte fixation 112-1 est superposée avec une seconde patte de fixation 114-1. La première extrémité 210 de la première patte de fixation 112-1 est vissée à la première extrémité 208 de la seconde patte de fixation 114-1 superposée avec ladite première patte de fixation 112-1 au niveau de l’extrémité radialement interne 216 de la bride annulaire 116.
Chaque première patte de fixation 112-1 telle que représentée sur la figure 16b, peut être formée par une plaque.
Chaque première patte de fixation 112-1 telle que représentée sur la figure 16c, peut être formée par deux doigts radialement disjoints et reliés au niveau de la première extrémité 210 de la première patte de fixation. Les doigts présentent des secondes extrémités 2022 et 202i reliées à la paroi annulaire externe 104 du cône d’éjection 102.
En référence à la figure 12, l’organe de liaison 500 comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 400. A la différence, chaque première patte de fixation 112-1 s’étend dans un premier sens d’une direction circonférentielle B autour de l’axe longitudinal X. La seconde extrémité 202 de chaque première patte de fixation 112-1 est agencé radialement en saillie par rapport à la première extrémité 210 de ladite première patte de fixation 112-1. De plus, la
seconde extrémité 202 de chaque première patte de fixation 112-1 est circonférentiellement décalée par rapport à la première extrémité 210 de ladite première patte de fixation 112-1.
Dans une variante représentée sur la figure 13, l’organe de liaison 500 comprend en plus au moins une première patte de fixation 112-11 s’étendant dans le premier sens de la direction circonférentielle B et au moins une première patte de fixation 112-12 s’étendant dans un second sens opposé au premier sens de la direction circonférentielle B. Une paire de première patte de fixation 112-11 et 112-12 est agencée tête-bêche. Une seconde extrémité 210i de la première patte de fixation 112-11 s’étendant dans le premier sens est adjacente à une seconde extrémité 2102 de la première patte de fixation 112-12 s’étendant dans le second sens. Une première extrémité 202i de la première patte de fixation 112-11 s’étendant dans le premier sens est opposée à une première extrémité 2022 de la première patte de fixation 112-12 s’étendant dans le second sens.
La seconde extrémité 210i de la première patte de fixation 112-11 s’étendant dans le premier sens et la seconde extrémité 2102 de la première patte de fixation 112-12 s’étendant dans le second sens sont reliées à une même première extrémité 208 d’une seconde patte de fixation 114-1.
En référence à la figure 14, l’organe de liaison 600 comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 500 de la figure 12. A la différence, chaque première patte de fixation 112- 1 s’étend simultanément dans la direction de l’axe longitudinal X et dans le premier sens de la direction circonférentielle B. La seconde extrémité 202 de chaque première patte de fixation 112-1 est décalée circonférentiellement et dans la direction de l’axe longitudinal X par rapport à la première extrémité 210 de ladite première patte de fixation 112-1 .
La variante de l’organe de liaison 600 représentée sur la figure 15, comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 500 de la figure 13. A la différence et similairement à l’organe de liaison 600 de la figure 14, une première patte de fixation 112-11 s’étend simultanément dans la direction de l’axe longitudinal X et dans le premier sens de la direction circonférentielle B et est intercalée avec une première patte de fixation 112-12 s’étend simultanément dans la direction de l’axe longitudinal X et dans le second sens de la direction circonférentielle B. La seconde extrémité 202i et 2022 de chaque première patte de fixation 112-11 et 112-12 est décalée circonférentiellement et dans la direction de l’axe longitudinal X par rapport à la première extrémité 210i et 21Û2 de ladite première patte de fixation 112-1 i et 112-12.
En référence à la figure 17, l’organe de liaison 700 comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 4002 de la figure 16. A la différence, la première extrémité 210 de chaque première patte de fixation 112-1 est fixée par vissage à la seconde extrémité 204 d’une seconde patte de fixation 114-1.
La seconde extrémité 204 de chaque seconde patte de fixation 114-1 est reliée à la paroi annulaire interne 108.
La seconde extrémité 202 de chaque première patte de fixation 112-1 est reliée à la paroi annulaire externe 104.
La première extrémité 208 de chaque seconde patte de fixation 114-1 est reliée à la bride annulaire 116 au niveau de son extrémité radialement interne 216.
Sur la figure 17a, la seconde extrémité 202 de chaque première patte de fixation 112-1 est agencée radialement en saillie vers l’extérieur et en aval de la première extrémité 210 de ladite première patte de fixation 112-1.
Sur la figure 17b, la seconde extrémité 202 de chaque première patte de fixation 112-1 est agencée radialement en saillie vers l’extérieur et en amont de la première extrémité 210 de ladite première patte de fixation 112-1.
Dans une variante représentée aux figures 19b et 19c, la première extrémité 210 de chaque première patte de fixation 112-1 est solidaire de la seconde extrémité 204 d’une seconde patte de fixation 114-1 , de sorte que la première patte de fixation 112-1 forme une seule pièce avec ladite seconde patte de fixation 114-1.
En référence à la figure 18, l’organe de liaison 800 comprend les mêmes éléments que l’organe de liaison 700 de la figure 17. A la différence, la première extrémité 208 de chaque seconde patte de fixation 114-1 est fixée par vissage à la seconde extrémité 202 d’une première patte de fixation 112-1.
La seconde extrémité 210 de chaque seconde patte de fixation 114-1 est reliée à la paroi annulaire interne 108.
La seconde extrémité 202 de chaque première patte de fixation 112-1 est reliée à la paroi annulaire externe 104.
La première extrémité 210 de chaque première patte de fixation 112-1 est reliée à la bride annulaire 116 au niveau de son extrémité radialement externe 214.
Sur la figure 18a, la seconde extrémité 204 de chaque seconde patte de fixation 114-1 est agencée radialement en saillie vers l’intérieur et en aval de la première extrémité 208 de ladite seconde patte de fixation 114-1.
Sur la figure 18b, la seconde extrémité 204 de chaque seconde patte de fixation 114-1 est agencée radialement en saillie vers l’intérieur et en amont de la première extrémité 208 de ladite seconde patte de fixation 114-1.
Dans une variante représentée à la figure 19a, la première extrémité 208 de chaque seconde patte de fixation 114-1 est solidaire de la seconde extrémité 202 d’une première patte de fixation 112-1 , de sorte que la première patte de fixation 112-1 forme une seule pièce avec ladite seconde patte de fixation 114-1.