PATIN A ROULETTES, SE FIXANT SUR LA SEMELLE D'UNE CHAUSSURE DE MARCHE
La présente invention concerne un appareil de sport se fixant sur la semelle d'une chaussure de marche, cet appareil étant du type patin à roulettes en ligne ou éventuellement patin à glace.
Les patins traditionnels sont en coque moulée intégrant à la fois la chaussure et la partie patin proprement dite. Cette disposition présente l'inconvénient de l'encombrement et de l'obligation de changer intégralement le patin en cas d'évolution de la taille du pied de l'utilisateur. On a déjà proposé des appareils de sport qui sont aptes à être fixés, de manière démontable, sous la semelle d'une chaussure. Plus particulièrement dans le document FR 2 725 880, il s'agit de fixer un tel appareil sous la semelle d'une chaussure de marche, semelle qui ne doit pas être altérée par les moyens de fixation notamment quant à son comportement de marche. De plus le système de fixation permet de compenser la différence d'épaisseur de la semelle due à l'usure naturelle de celle-ci au cours de l'usage. Selon ce document FR 2 725 880, la semelle comporte vers l'avant et l'arrière des orifices donnant accès à des zones d'accrochage renforcées. De plus l'appareil est équipé d'éléments d'accrochage, dépassant de la platine qui sert de support à la semelle, lesdits éléments d'accrochage étant aptes à s'engager dans les orifices, lors du montage de l'appareil sous la semelle. L'appareil comporte une partie mobile, portant les éléments d'accrochage, et un système de serrage manuel, solidaire de la platine, qui commande le mouvement vertical vers le bas de la partie mobile. Lors de la mise en place de l'appareil sur la chaussure, l'usager fait pénétrer dans les orifices de la semelle les éléments d'accrochage de sorte que la face inférieure de la semelle soit en contact avec la platine de l'appareil, puis il déplace relativement l'une par rapport à l'autre, et horizontalement la chaussure et la platine de sorte que les éléments d'accrochage viennent se placer dans les zones d'accrochage renforcées ; enfin il actionne le système de serrage manuel qui déplace la partie
mobile portant les éléments d'accrochage vers le bas, bloquant en position la chaussure sur la platine.
Le système de serrage manuel est constitué d'une mollette de serrage, voire d'une manette de fixation rapide du type de celle utilisée sur les roues de bicyclette, qui se trouve sous l'appareil. Une telle disposition n'est guère pratique à mettre en oeuvre par l'usager. De plus il peut arriver que lors du montage l'élément d'accrochage ne soit pas précisément positionné dans la zone d'accrochage renforcée du fait d'un déplacement horizontal relatif insuffisamment entre la chaussure et la platine. Le but que se sont fixés les demandeurs est de pallier les inconvénients précités en proposant un appareil de sport se fixant sous la semelle d'une chaussure de marche qui présente les avantages de celui décrit dans le document FR 2 725
880 mais qui de plus d'une part soit d'une sécurité absolue quant au placement des éléments d'accrochage dans les zones d'accrochage renforcées et qui, dans un deuxième temps, soit d'une manipulation aisée par l'usager.
Ce but est parfaitement atteint par l'appareil de sport, du type patin notamment à roulettes, selon l'invention qui se fixe sous la semelle d'une chaussure de marche ayant la structure connue précitée. Cet appareil, selon l'invention, comporte un système d'actionnement qui est apte à déplacer au moins un élément d'accrochage mobile pour la fixation de l'appareil à la semelle ; de manière caractéristique le ou les élément(s) d'accrochage, sous l'effet du système d'actionnement, a ou ont un déplacement à deux composantes, à savoir une composante horizontale de placement de l'élément au-dessus de la zone renforcée d'accrochage et une composante verticale de blocage en position. Ainsi, selon l'invention, il suffit de faire passer le système d'actionnement d'une première à une seconde position pour réaliser le déplacement combiné horizontal et vertical qui permet d'obtenir à la fois le placement de l'élément d'accrochage sur la zone renforcée correspondante et le serrage de la semelle entre l'élément d'accrochage et la platine.
Selon une première variante de réalisation, dans laquelle l'élément d'accrochage est solidaire d'un guide disposé obliquement sous la platine, le système d'actionnement comprend, pour un élément d'accrochage donné, des moyens de déplacement horizontal de l'élément mobile d'accrochage et une butée disposée à proximité dudit guide, en sorte que, lors de la mise en oeuvre des moyens de déplacement horizontal, le guide vient en appui sur la butée ce qui force l'élément d'accrochage à suivre la direction oblique du guide. Ainsi lors de la mise en oeuvre des moyens de déplacement horizontal, l'élément mobile d'accrochage est repoussé vers le bas du fait de la présence du guide oblique. Cet élément a donc un déplacement oblique qui comprend une composante horizontale et une composante verticale.
Avantageusement l'élément d'accrochage et le guide sont solidaires d'une pièce coulissante, disposée horizontalement sous la platine, qui est assujettie aux moyens de déplacement horizontal ; de plus un ressort de compression applique ladite pièce coulissante et/ou le guide contre la butée.
Selon une version préférée de cette première variante, les moyens de déplacement horizontal comprennent une manette qui est munie d'une poignée et qui est pivotante autour d'un axe perpendiculaire à la platine entre deux positions angulaires, à savoir une première position de montage où la poignée dépasse largement en dehors de la platine et est facilement manipulable par l'usager et une deuxième position de blocage où la poignée est escamotée sous la platine tout en étant accessible. Ainsi en position de patinage, une fois que la chaussure est fixée sur l'appareil, la poignée servant à actionner la fixation n'est pas visible mais se trouve logée longitudinalement sous la platine. II peut être envisagé qu'un élément d'accrochage, notamment celui disposé à l'avant, soit fixe tandis que le second soit mobile.
Cependant de préférence les deux éléments d'accrochage sont mobiles et consistent dans des pièces coudées, formant crochet, à composantes horizontales de déplacement antagonistes.
Avantageusement, dans ce cas, la manette est reliée à une came à contour ovale comportant en son milieu l'axe de pivotement perpendiculaire à la platine localisé entre les deux éléments d'accrochage ; de plus chaque pièce coulissante consiste en une plaque dont un bord transversal est en appui sur la came, de part et d'autre de celle-ci, et dont l'autre bord est terminé par le guide oblique vers le bas et par l'élément d'accrochage vers le haut.
Dans ce cas, le ressort de compression peut consister en une lame ressort incurvée, fixée selon l'axe de pivotement et dont les portions extrêmes sont appliquées sur les deux plaques coulissantes à proximité des guides obliques. Dans cette première variante de réalisation, le système d'actionnement reste manuel, même s'il est particulièrement simplifié par rapport au système de serrage manuel prévu dans le document FR 2 725 880.
Dans une seconde variante de réalisation, le système d'actionnement comprend pour un élément d'accrochage mobile donné, un étrier qui supporte une roue, lequel étrier est articulé sous la platine selon un premier axe horizontal et présente une surface d'appui destinée à venir s'appliquer, lors du patinage, sur le dessous de la platine ; de plus l'élément d'accrochage mobile est articulé sur ledit étrier selon un second axe horizontal ; enfin l'appareil comprend une butée fixe sous la platine et un ressort repoussant l'élément d'accrochage dans la direction de la zone renforcée d'accrochage. L'ensemble de ces éléments est agencé de telle sorte que l'étrier peut prendre deux positions à savoir : a. une première position de montage dans laquelle la surface d'appui de l'étrier est angulairement décalée du dessous de la platine et dans laquelle l'élément d'accrochage, repoussé par la butée, est apte à pénétrer dans l'orifice de la semelle, b. une seconde position de fixation dans laquelle, l'étrier ayant pivoté autour de son axe, la surface d'appui est appliquée contre le dessous de la platine et dans laquelle l'élément d'accrochage, repoussé par le ressort et libéré de la butée, est appliqué contre la zone renforcée d'accrochage de la semelle.
Ainsi dans cette seconde variante, le système d'actionnement ne consiste
pas en une manette manipulée par l'usager mais consiste dans deux étriers et leurs accessoires qui sont appliqués sur le sol par l'usager entre les deux positions angulaires précitées.
La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va être faite de trois exemples de réalisation d'un appareil de sport du type patin à roulettes, se fixant sur la semelle d'une chaussure de marche, à système d'actionnement intégré, illustré par le dessin annexé dans lequel : La figure 1 est une représentation schématique de côté de l'appareil fixé sur la chaussure, avec en écorché les vues en coupe des emplacements correspondant au système de fixation.
Les figures 2 et 3 sont des vues partielles de dessous de la platine de l'appareil de la figure 1 avec la manette d'actionnement ayant une première position (Fig. 2) et une seconde position (Fig. 3). Les figures 4 et 5 sont des représentations partielles de dessous d'une platine d'un second exemple de réalisation avec une manette d'actionnement selon une première position (Fig. 4) et une seconde position (Fig. 5).
Les figures 6 et 7 sont des représentations partielles en coupe des platines des figures 4 et 5. La figure 8 est une représentation de côté de l'étrier d'un troisième exemple de réalisation, en position de montage.
La figure 9 est une représentation schématique de côté de l'étrier de la figure 8 en position de fixation sur la semelle.
Selon la caractéristique de l'invention, le système de fixation de l'appareil de sport, du type patin notamment à roulettes, sur la semelle d'une chaussure de marche comporte par rapport au document FR 2 725 880, un système d'actionnement intégré, qui, passant d'une position à l'autre, entraîne le ou les élément(s) d'accrochage mobile(s) dans un déplacement à deux composantes à savoir une composante horizontale réalisant le positionnement de l'élément d'accrochage au niveau de la zone renforcée d'accrochage prévue dans la semelle et une
composante verticale qui assure le blocage en position de la chaussure sur l'appareil par écrasement de la semelle entre l'élément d'accrochage et la platine supportant la semelle.
Sur la figure 1, on a représenté un premier exemple de réalisation qui ne comporte qu'un seul élément d'accrochage mobile, situé sur l'arrière de l'appareil 1, un second élément d'accrochage fixe qui est situé sur l'avant de l'appareil 1.
Plus précisément l'élément d'accrochage 2, situé à l'avant, est un élément fixe qui dépasse au-dessus de la platine 3 et qui est dirigé obliquement vers l'avant. Le second élément d'accrochage 5 est l'extrémité supérieure d'une pièce mobile4, passant dans un évidement 25 pratiqué dans la platine 3. Cette extrémité supérieure, dépassant au-dessus de la platine, est recourbée vers l'arrière, légèrement inclinée vers le bas, tandis que la pièce 4 comporte sous la platine deux prolongements, à savoir un premier prolongement 6 vers l'avant, disposé horizontalement sous la platine, et un prolongement arrière 7, formant guide oblique, qui est incliné vers le bas. Un ressort 8 fixé aux montants latéraux 9 disposés sous la platine 3 a pour fonction de maintenir en hauteur le prolongement avant 6.
Une manette d'actionnement 10, visible sur les figures 2 et 3, est montée pivotante selon un axe 11 perpendiculaire à la platine. Cette manette comporte d'une part une poignée 12 actionnable par l'usager et d'autre part une pièce sensiblement circulaire 13 qui présente un ergot 14 décalé par rapport à l'axe 11 de pivotement. Cet ergot 14 passe à travers un évidement oblong 15 pratiqué dans l'extrémité avant 6a du prolongement avant 6 et qui est maintenu dans cet évidement par une pièce de maintien 16.
Une butée 17 est prévue sous la platine 3 juste derrière l'évidement 25 pratiqué dans ladite platine et permettant le passage du second élément d'accrochage 5. Cette butée 17 fait face au guide oblique 7.
La semelle 18 de la chaussure 19 comporte deux orifices 20, 21, l'un à
l'avant et l'autre à l'arrière. Des plaques métalliques 22, 23 sont incluses dans la semelle 18 et entourent lesdits orifices 20, 21, comme cela est illustré à la figure 1. S'agissant plus précisément de l'orifice 21, situé à l'arrière de la semelle 18, cet orifice a en section longitudinale une forme en L retourné avec une cavité intérieure surplombant en partie la plaque métallique 23, cette portion de la plaque métallique constituant la zone renforcée d'accrochage 24.
Pour le montage de la chaussure 19 sur l'appareil 1, il faut tout d'abord que la poignée 12 soit dans la position illustrée à la figure 3. Le prolongement avant 6 est alors dans une position avancée de sorte que l'élément d'accrochage 5 se trouve en avant dans l'évidement 25 pratiqué dans la platine 3. L'utilisateur introduit le premier élément d'accrochage 2 dans l'orifice avant 20 de la semelle, puis il appuie la semelle sur la platine de sorte que l'élément d'accrochage 5 pénètre dans l'orifice arrière 21. Il suffit alors à l'usager de rabattre la poignée 12 le long de la platine comme illustré à la figure 3 pour obtenir la fixation de la chaussure 19 sur l'appareil 1. En effet, lors du pivotement angulaire de la poignée
12, d'un angle d'environ 90°, l'ergot 14 tourne du même angle à l'intérieur de l'évidement oblong 16, forçant celui-ci et donc l'extrémité avant 6a du prolongement avant 6 à se déplacer vers l'arrière. Lors de ce déplacement le prolongement arrière 7, formant guide, vient s'appliquer sur la butée 7 qui le force à adopter une direction inclinée vers le bas, d'un angle dépendant de l'inclinaison dudit prolongement arrière 7 par rapport à l'horizontale et la configuration de la butée 17. Ces déplacements se répercutent sur l'élément d'accrochage 5, qui de sa position d'origine subit donc un premier déplacement horizontal vers l'arrière et puis un déplacement oblique vers le bas, au cours duquel la portion 5a formant crochet vient s'appliquer sur la pièce métallique 23 dans la zone renforcée 24 jusqu'à blocage effectif de la semelle 18 sur la platine 3.
Pour compenser l'usure de la semelle, il est possible de régler en hauteur la butée 17 en sorte d'augmenter la composante verticale du déplacement de l'élément d'accrochage 5.
Le deuxième exemple de réalisation, illustré par les figures 4 à 7 est une extension du premier exemple, ne se distinguant de celui-ci qu'en ce que les deux éléments d'accrochage avant et arrière sont mobiles, avec une manette d'actionnement unique, disposée de manière médiane par rapport à la platine. Dans cette exemple, les deux éléments d'accrochage sont des pièces coudées, formant crochet, comme dans l'exemple précédent mais à déplacement horizontal antagoniste.
Pour obtenir un tel déplacement, une came centrale 30 est fixée sous la platine 3, pivotante par rapport à un axe 31 perpendiculaire par rapport à la platine. Cette came 30 a une forme oblongue avec deux extrémités 30a courbes et deux côtés allongés et sensiblement plats 30b. Cette came 30 est reliée à la poignée d'actionnement 32. Cette came 30 va entraîner le déplacement horizontal des deux pièces formant prolongement avant 6, 6' des deux éléments d'accrochage
5, 5'. Les prolongements avant 6, 6' ont un bord relevé 33, 33' qui vient en contact avec la came 30. Des pièces de solidarisation 34, 34' ont d'une part un coude venant en prise avec le bord coudé 33, 33' du prolongement avant correspondant
6, 6' et d'autre part un trou dans lequel passe un ergot 35, 35' localisé sur la came 30 à proximité des bords courbes 30a, comme cela est illustré aux figures 4 et 5. Une lame formant ressort 36 s'étend sous la came 30 et les deux prolongements 6, 6', les extrémités 36a, 36b de la came 36 venant en appui au niveau des prolongements arrière 7,7'. Cette lame 36 est fixée sur l'axe 31 de pivotement. Elle assure donc aussi le maintien en position des pièces 34, 34'.
Pour le montage de la chaussure sur l'appareil, la poignée 32 est dans la position illustrée à la figure 4 avec les bords 33, 33' des prolongements avant 6, 6' en appui sur les côtés allongés 30b de la came 30. Dans ces conditions les éléments d'accrochage 5,5' sortant de la platine 3, peuvent pénétrer dans les orifices 21, 21' pratiqués dans la semelle 18. L'orifice avant 21' a la même configuration que l'orifice 21 qui a été décrit dans le premier exemple mais disposé de manière antagoniste, la zone renforcée d'accrochage 24' étant située
vers l'avant de l'orifice 21'.
Lorsque l'usager fait pivoter la poignée de la manette 32 de manière à ce qu'elle occupe la position illustrée à la figure 5, cette poignée étant escamotée sous la platine 3 mais néanmoins accessible, la came 30 a pivoté de 90° autour de son axe 31. Lors de ce pivotement la came a repoussé les deux bords 33, 33' des prolongements avant 6,6', déplaçant corrélativement les deux éléments d'accrochage 5,5' dans les orifices 21,21'. Lors de ce déplacement, comme illustré aux figures 7 et 8, les prolongements arrière 7,7', formant guides, sont venus prendre appui sur les butées 17,17' disposées sous la platine 3 juste en retrait de l'évidement 25 pratiqué dans ladite platine pour le passage des éléments d'accrochage 5,5'. La présence de la butée 17,17' et l'inclinaison du prolongement arrière 7,7' forcent l'élément d'accrochage 5,5' à prendre un déplacement oblique jusqu'à ce qu'il vienne prendre appui à force sur la plaque métallique 23,23' de la zone renforcée d'accrochage 24,24'. La combinaison de ces déplacements obliques et de leur caractère antagoniste permet d'obtenir une fixation sûre de la chaussure 19 sur la platine 3 de l'appareil.
Le troisième exemple de réalisation qui est illustré aux figures 9 et 10 est d'une conception différente des deux premiers dans la mesure où le déplacement à composantes horizontale et verticale n'est plus commandé par une manette par l'usager mais est obtenu par le déplacement relatif de deux étriers supportant deux roues d'un appareil 40 du type patin à roulettes. Se référant à la figure 9, l'étrier 40 dont il est question supporte la roue 41 et est monté articulé par rapport au châssis 42 de l'appareil 43 selon un axe 44 transversal au châssis 42. Cet étrier 40 est, en position de patinage, en appui sur la face inférieure 42a du châssis 42 par une surface d'appui 45. L'élément d'accrochage 46 qui pénètre dans un évidement 47 pratiqué dans la platine 48 est articulé sur l'étrier 40 selon un axe de pivotement 49, parallèle au premier axe 44. Un ressort , non représenté sur les figures, repousse l'élément d'accrochage 46 dans la direction de la zone renforcée
d'accrochage, c'est à dire dans le sens de la flèche F sur la figure 10. Sous la platine 48 est prévue une butée 50.
En position de montage, l'étrier est dans la position qui est illustrée à la figure 10, sous le poids de la roue 41. Dans cette position, la butée 50 vient en appui sur l'élément d'accrochage 46 et le repousse de telle sorte que cet élément se trouve en regard de l'orifice pratiqué dans la semelle et peut y pénétrer facilement.
Une fois ce placement réalisé pour tous les éléments d'accrochage, il suffit à l'utilisateur d'appuyer la platine vers le sol avec la chaussure, ce qui oblige l'étrier 40 à pivoter jusqu'à ce que la surface d'appui 45 vienne s'appuyer sur la face inférieure 42a du châssis 42. Lors de ce pivotement l'élément d'accrochage
46 a été libéré de la butée 50 et a pivoté également en même temps que l'étrier 40.
Ce double déplacement, qui correspond à un déplacement à deux composantes horizontale et verticale a permis à l'élément d'accrochage 46 de venir prendre la position illustrée à la figure 9, avec la partie extrême formant crochet, de cet élément d'accrochage 46 s'appliquant sur la plaque métallique disposée à l'intérieur de l'orifice de la semelle au niveau de la zone renforcée d'accrochage.