Store à lamelles orientables motorisé
La présente invention se rapporte à un store à lamelles orientables motorisé du type store vénitien, permettant un ajustement du réglage du point 5 d'arrêt bas du store. De tels stores à lamelles orientables motorisés sont bien connus, ils sont installés dans la partie supérieure d'une baie, afin de pouvoir être déployés jusqu'à un point bas. Ainsi, le store comporte au moins un arbre d'enroulement commandable en rotation et installé à l'intérieur d'un profilé formant caisson lo dans la partie supérieure de la baie en surplomb du aoint bas. Les lamelles orientables comprennent un jeu de lamelles identiques aptes à être empilées les unes sur les autres et une lamelle support, dite lame finale, apte à recevoir en appui, l'ensemble des lamelles dudit jeu de lamelles. En outre, le store comporte des échelles en cordelette formant des moyens de retenue flexibles, 15 adaptées à retenir chacune desdites lamelles à une distance déterminée de l'arbre d'enroulement précité et à maintenir un espacement constant cle chacune d'entre elles par rapport à la précédente et à la suivante. Au surplus, le store comprend des cordons qui relient alors la lamelle support, ou lame finale, à l'arbre d'enroulement en traversant librement des orifices pratiqués 20 dans chacune des lamelles. De la sorte, en entraînant en rotation l'arbre d'enroulement dans un sens permettant de dérouler les cordons précités, a lame finale est entraînée vers le point bas, à partir d'une position rapprochée de l'arbre d'enroulement et vers une position éloignée de l'arbre, tandis que, une à une, les lamelles du jeu de lamelles viennent s'appuyer sur les barreaux 25 des échelles en cordelette à équidistance les unes des autres. Un problème posé est alors de commander, d'une part l'arrêt automatique du déroulement de l'arbre d'enroulement lorsque la lame finale s'approche du point bas dans lacite position éloignée de l'arbre et d'autre part, à l'inverse, de commander l'arrêt automatique de l'eiroulement de l'arbre dans ladite position 30 rapprochée lorsque le store est remonté vers la partie supérieure. C'est en réalité la lame finale qui est entraînée vers la partie supérieure par l'intermédiaire des cordons, et cette lame finale entraîne une à une les lamelles du jeu de lamelles qui viennent s'appuyer les unes sur les autres durant la remontée. Pour commander cet arrêt automatique, il a déjà été imaginé un dispositif de gestion des fins de course et notamment dans le document EP 750 092, il a été imaginé d'installer coaxialement une vis sur l'arbre de sortie d'un moteur lequel est apte à entraîner l'arbre d'enroulement. Cette vis traverse une cage cylindrique bloquée en rotation. Un écrou baladeur est alors monté sur la vis à l'intérieur de la cage dans laquelle il est lui-même bloqué en rotation mais où il est néanmoins libre en translation. De la sorte, il est prévu que l'écrou baladeur i0 vienne en butée contre une butée fixe solidaire de la cage lorsque la lame finale atteint ladite position éloignée de l'arbre, et partant, que la détection d'un blocage du moteur provoque son arrêt. La position de la cage est alors réglable manuellement de manière à ajuster la position finale de la lame finale. En effet, ce besoin existe, car les variations climatiques engendrent des modifications 15 dimensionnelles des cordons et aussi des échelles en cordelette, ce cui nécessite un réglage périodique de la position de la cage pour que la lame finale s'immobilise à une distance relativement faible et constante du point bas, gage d'une parfaite occultation de la baie. Aussi, dans le cas particulier, notamment, des vitrages respirants, c'est une condition pour que les ouies de 20 ventilation qui sont aménagées dans la traverse basse du châssis de la fenêtre assurent une ventilation correcte de la lame d'air dans laquelle circule le store vénitien, ce qui prévient des risques d'embuage Un inconvénient de ce type de stores à lamelles, réside ainsi, dans la nécessité de devoir régler aisément la position du dispositif de gestion des fins 25 de course au cours du temps. Aussi, un problème qui se pose et que vise à résoudre la présente invention, est précisément de pouvoir s'affranchir de ce réglage manuel, notamment pour les stores à lamelles installés à demeure entre deux parois vitrées d'un châssis et pour lesquelles aucune intervention manuelle n'est 30 possible sans démontage complet dudit châssis. Dans le but de résoudre ce problème, la présente invention propose Ln store à lamelles orientables motorisé destiné à être installé le long d'une ba e vitrée. Ce store à lamelles peut très bien être installé entre deux parois vitrées d'un châssis. Ledit store objet de l'invention comprend : un arbre d'enroulement destiné à être installé dans une partie supérieure de ladite baie et un jeu de lamelles empilables comportant une lame finale apte à supporter les autres lamelles empilées ; aussi des moyens de retenue pour retenir chacune s desdites lamelles et des cordons reliant ladite lame finale et ledit arbre d'enroulement en traversant librement lesdites autres lamelles, pour entraîner verticalement ladite lame finale entre une position rapprochée dudit arbre et une position éloignée dudit arbre dans laquelle lesdits moyens de retenue retiennent lesdites autres lamelles en regard de ladite baie, tandis que ladite lo lame finale est suspendue auxdits cordons au voisinage d'un bord inférieur cie ladite baie ; des moyens de commande dudit arbre pour commander l'entraînement de ladite lame finale vers ladite position éloignée. Selon l'invention, lesdits moyens de commande comprennent en outre des moyens d'évaluation pour évaluer les efforts exercés sur lesdits cordons ; et lesdits is moyens de commande sont adaptés, d'une part à commander ledit arbre pour dérouler lesdits cordons tant que ladite lame finale exerce des efforts évalués par lesdits moyens d'évaluation, sur lesdits cordons et à commander l'arrêt dudit arbre dès que ladite lame finale vient prendre appui sur ledit bord inférieur et que les efforts évalués par lesdits moyens d'évaluation et exercés sur lesdits 20 cordons sont nuls, et d'autre part, à commander ledit arbre en sens inverse pour enrouler une longueur donnée desdits cordons de manière à ajuster ladite lame finale à une distance déterminée dudit arbre d'entraînement et à une distance constante de ladite portée d'appui. Ainsi, une caractéristique de l'invention réside dans la mise en oeuvre de 25 moyens d'évaluation des efforts exercés sur les cordons, ce qui permet de détecter une position d'appui de la lame finale, dans la partie inférieure de la baie, et qui correspond à une position d'occultation maximale. De la sorte, à partir de cette position détectée, la lame finale peut alors être écartée de sa position d'appui d'une distance déterminée, ce qui permet alors de manoeuvrer 30 librement les moyens de retenue, ou échelles en cordelette, pour orienter les lamelles du jeu de lamelles et ainsi régler le niveau d'occultation. En effet, si la lame finale demeure en appui durant la manoeuvre des moyens de retenue, ces derniers étant alors relâchés tout comme les cordons, l'orientation des lamelles ne peut être homogène, ni même régulière dans la totalité de la baie, entre la partie supérieure et la partie inférieure au niveau dudit point bas. En outre, la partie inférieure de la baie ces châssis à au moins deux parois vitrées, entre lesquelles évolue le store à lamelles, présente des ouïes d'aération qui doivent être bien évidemment libres en toutes circonstances pour éviter notamment l'embuage. Or, si la position relative de la lame finale et de ces ouïes n'est pas constante et déterminée, lorsque la lame finale est dans sa position basse, l'aération nécessaire ne s'effectue pas normalement. Au surplus, la lame finale ne doit bien évidemment pas demeurer en appui ni obturer ces ouïes. Par conséquent, grâce aux moyens d'évaluation et au moyen de commande, la position de la lame finale par rapport aux ouïes est ajustée à chaque descente des lamelles, de la même façon quand bien même les cordons se seraient allongés ou même raccourcis. Selon un premier mode de réalisation de l'invention, lesdits moyens cle ls commande comprennent un moteur à courant continu et à tension d'alimentation constante. Ce type de moteur est très répandu aussi, les moyens de commande sont-ils produits à un coût avantageux. En revanche, pour certaines applications et selon un deuxième mode de réalisation de l'invention, comme on l'expliquera ci-après, le moteur asynchrone est préféré 20 pour les moyens de commande. Par ailleurs, lesdits moyens d'évaluation comprennent, de manière préférée, des moyens de comptage du temps mis par le rotor du moteur qui entraîne l'arbre d'enroulement au travers d'un réducteur pour effectuer un tour complet. Pour ce faire, ces moyens d'évaluation comportent avantageusement 25 un aimant installé sur le rotor du moteur qui entraîne l'arbre d'enroulement à une distance déterminée de son axe de symétrie centrale, autour duquel il est entraîné en rotation, et ils comprennent également des moyens de détection électromagnétique maintenus en position fixe par rapport à l'axe de symétrie centrale notamment, et au regard desquels ledit aimant est apte à venir 30 s'étendre à chaque tour d'arbres d'enroulement, afin de générer un signal enregistrable. De la sorte, le signal enregistrable est fourni aux moyens de comptage qui mesurent le temps écoulé entre chaque signal. De la sorte, la vitesse de rotation le rotor du moteur qui entraîne l'arbre d'enroulement peut être mesurée à chaque tour révolu. En outre, lesdits moyens d'évaluation comprennent préférentiellement, des moyens pour mesurer l'intensité électrique appelée par ledit moteur électrique qui permettent, à tension constante, d'évaluer d'une manière extrêmement simple, la puissance demandée par le moteur, puisque cette dernière est le produit de l'intensité et de la tension. C'est également la valeur du couple de sortie du motoréducteur par sa vitesse, couple qui est égal à celui qu'exerce la lame finale et les lames qui y sont empilées, sur l'arbre d'enroulement En revanche, selon un troisième mode de réalisation de l'invention, Io avantageux dans certaines applications plus sophistiquées, lesdits moyens de commande comprenant un moteur à vitesse constante et à tension d'alimentation variable, lesdits moyens d'évaluation comprennent des moyens pour mesurer les temps d'application d'une tension donnée. Selon ce troisième mode de réalisation, on évalue alors la largeur des créneaux de tension pour 15 déterminer le moment où la tension sur les cordons chute et le moment où elle augmente brutalement lorsque la lame finale est relevée de ses appuis. De plus, lesdits moyens d'évaluation comprennent préférentiellement, des moyens de comptage pour compter le nombre de tours dudit rotor du motoréducteur qui entraîne l'arbre d'enroulement. Ainsi, ces moyens de 20 comptage du nombre de tours sont bien évidemment mis en oeuvre grâce aux moyens de détection électromagnétique qui émettent un signal à chaque tour d'arbre d'enroulement par l'intermédiaire de l'aimant. De la sorte, à condition que les cordons soient enroulés selon un même rayon, donc sur un cylindre de section circulaire, une longueur de cordon déterminée correspond à un nombre 25 de tours d'arbre d'enroulement déterminé lui également. Aussi, et de façon particulièrement avantageuse, lesdits moyens de commande comprennent des moyens d'enregistrement pour enregistrer, d'ure part la valeur du nombre de tours fournie par lesdits moyens de comptage, entre ladite position rapprochée et ladite position éloignée dudit arbre 30 d'enroulement et d'autre part, la valeur du nombre de tours en sens inverse correspondant à l'enroulement de lac ite longueur donnée desdits cordons. De la sorte, la différence de ces deux nombres de tours, fournit un nombre de tours d'arbre d'entraînement correspondant à une longueur de cordon déroulée, apte à porter directement la lame finale dans une position éloignée de l'arbre d'enroulement et à distance du point bas. En conséquence, et durant une période de temps pendant laquelle les variations climatiques n'ont pas d'influence sur la stabilité dimensionnelle des cordons, le déploiement des lamelles peut alors être réalisé en déroulant directement ladite longueur de cordon déroulée précitée. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront à la lecture de la description faite ci-après c'un mode de réalisation particulier de l'invention, donné à titre indicatif mais non limitatif, en référence aux dessins io annexés sur lesquels : - la Figure 1 est une vue schématique d'un store à lamelles orientables conforme à l'invention associée à un schéma synoptique et dans une première position; - la Figure 2 est une vue schématique du store à lamelles orientables 15 représenté sur la Figure 1 dans une deuxième position; - la Figure 3 est une vue schématique du store à lamelles orientables représenté sur la Figure 2 dans une troisième position; et, - la Figure 4 est une courbe représentant en abscisse une valeur correspondant à un nombre de tours d'un élément du store représenté sur les 20 figures 1 à 3, et en ordonnées la valeur d'une force exprimée en Newton. Les figures 1i à 3 illustrent de manière schématique un ensemble 10 de store à lamelles orientables 12 communément appelé store vénitien , dans trois situations différentes. Cet ensemble 10 présente un châssis 14 d'un seul bloc apte à être encastré dans une baie. Ce châssis 14 présente une partie 25 supérieure 16 formant linteau et à l'opposé, une partie inférieure 18. En outre, il est équipé d'une paroi vitrée arrière 20, apte à isoler la baie vis-à-vis de l'extérieur et une paroi vitrée avant 22 opposée, apte à être orientée vers l'intérieur de la baie ; les deux parois vitrées étant espacées l'une de l'autre sensiblement parallèlement en délimitant une lame d'air entre les deux. Dans la 30 partie inférieure 18 du châssis 14 des ouïes 24 débouchant vers l'extérieur sont ménagées pour permettre un équilibre des pressions entre la lame d'air et l'atmosphère extérieure et aussi, pour éviter les problèmes d'embuage.
Ainsi, entre ces deux parois vitrées 20, 22, dans la partie supérieure 16 du châssis, est installé un store 26 cornportant un jeu 28 de lamelles orientables 12. Ce store 26 comporte un arbre d'enroulement 30 destiné à être entraîné en rotation par des moyens de commande 32 que l'on détaillera ci-après. L'arbre d'enroulement 30 est installé dans la partie supérieure 16 sensiblement parallèlement et à l'aplomb de la partie inférieure 18 du châssis 14. Le store 26 comprend également deux échelles en cordelette 34, 36 formant des moyens de retenue des lamelles orientables 12. Ces échelles en cordelette 34, 36 comportent chacune deux fils principaux formant montants, reliés entre eux par io des fils échelons espacés parallèlement les uns des autres d'une distance déterminée correspondant sensiblement à la largeur des lamelles orientables 12. On notera également que la longueur de ces fils échelons est sensiblement égale à la largeur des lamelles orientables 12. Ainsi, chaque fils échelons reçoit en appui une lamelle orientable 12, et les deux bords opposés de la lamelle is orientable 12 viennent respectivement en appui contre les deux fils principaux. En outre, le store 26 comprend deux cordons d'enroulement 38, 40, confondus sur le dessin avec les échelles en cordelette 34, 36 ; ces cordons d'enroulement 38, 40 traversant librement chacune des lamelles orientables 12 à travers un orifice sensiblement équidistant des deux bords opposés et 20 sensiblement entre les montants des échelles en cordelette 34, 36. Ces deux cordons d'enroulement 38, 40 sont rnontés enroulés sur l'arbre d'enroulement 30 et ils présentent chacun une extrémité 42, 44, solidaires d'une lame finale 46. Cette lame finale 46 présente une géométrie voisine à celle des lamelles orientables 12, mais elle est beaucoup plus rigide que l'une de ces lamelles. En 25 revanche, elle est située à l'extrémité du jeu 28 de lamelles orientables 12, par conséquent les lamelles orientables 12 sont susceptibles de venir s'appliquer en appui sur cette lame finale 46. Au surplus, son poids est supérieur à celui d'une lamelle orientable 12. II est par exemple cinq fois supérieur. Ainsi, dans la position telle que représentée sur la figure 1, les cordons 3o d'enroulement 38, 40 sont enroulés sur l'arbre d'enroulement 30 de manière à ce que la lame finale 46 soit étendue dans une position rapprochée de cet arbre d'enroulement 30 et que les lamelles orientables 12 du jeu 28 de lamelles soient empilées les unes sur les autres en appui sur cette lame finale 46. En conséquence, le poids du jeu 28 de lamelles orientables 12 additionné du po ds de la lame finale 46, s'exerce sur les cordons d'enroulement 38, 40, et par conséquent transmet un couple en proportion sur l'arbre d'enroulement 30. On détaillera à présent, les mcyens de commande 32. Selon le mode de mise en oeuvre présentée ici, qui n'est bien évidemment pas exclusif, les moyens de commande 32 comportent un moteur à courant continu 50 en prise avec l'arbre d'enroulement 30 par l'intermédiaire d'un réducteur non représenté. Le store à lamelles, objet de la présente invention, selon ce mode de mise en oeuvre, exploite une caractéristique propre aux moteurs à courant continu, Io selon laquelle, à tension constante, le couple moteur varie lorsque le couple résistant évolue, et partant, l'intensité varie également. Aussi, les moyens de commande 32 comportent des moyens de mesure du courant 52 appelé par le moteur à courant continu 50, ces moyens de mesure du courant 52 constituent alors des moyens d'évaluation des efforts exercés sur les cordons Is d'enroulement 38, 40. En effet, plus le couple résistant exercé sur l'arbre d'entraînement 30 par les cordons d'enroulement 38, 40, est important et plus la puissance demandée par le moteur à courant continu 50 sera grande ; et par conséquent, plus le courant appelé sera grand. De plus, les moyens d'évaluation comportent également des moyens de 20 comptage 54 du nombre de tours de l'arbre d'enroulement 30, ou bien, selon une variante d'exécution, du nombre de tours de l'arbre moteur du moteur à courant continu 50. Bien évidemment, les nombres de tours de l'arbre moteur et de l'arbre d'enroulement sont liés par un facteur constant qui résulte du réducteur. Ces moyens de comptage 54 sont reliés à un capteur magnétique, a 25 effet Hall par exemple, installé sur le moteur à courant continu 50 selon ladite variante. Par ailleurs, les moyens de commande 32 comportent une horloge 56, des moyens d'enregistrement 58 et des moyens de calcul 60. La situation du store 26 représentée sur la figure 1, est telle que les cordons d'enroulement 38, 40 sont enroulés au maximum, et ils retiennent la 30 lame finale 46 et le jeu 28 de lamelles orientables 12. Aussi, à partir de cette position, dès que le moteur 50 est entraîné en rotation dans un sens visant à dérouler les cordons d'enroulement 38, 40 et à autoriser le mouvement de la lame finale 46 vers la partie inférieure 18, le couple résistant qui s'exerce sur l'arbre d'enroulement 30 et partant, sur l'arbre du moteur 50, est maximal. Aussi, le courant appelé est-il lui aussi maximal. On pourra se reporter à la Figure 4, sur laquelle apparaît un graphe illustrant en ordonnées, les efforts mesurés en Newton sur les cordons d'enroulement 38, 40 et en abscisse, le nombre de tours correspondants ce l'arbre d'enroulement 30, ou bien du moteur. Ainsi, la situation représentée sur la Figure 1, correspond sur le graphe de la figure 4, au couple (NO, Tl). À partir de cette position, au fur et à mesure que l'arbre d'enroulement 30 déroule les cordons d'enroulement 38, 40, les lamelles orientables 12 viennent s'appuyer les unes après les autres sur les fils i0 échelons précités des échelles en cordelette 34, 36, et soulagent par là même, les cordons d'enroulement 38, 40. Aussi, la courbe 62 du graphe illustré sur la figure 4 est-elle, dans une première partie entre NO et Nb, une fonction en escalier décroissante. En poursuivant le déroulement des cordons d'enroulement 38, 40, 15 l'ensemble des lamelles orientables 12 du jeu 28 de lamelles viennent s'appuyer sur leur fil échelon respectif puis enfin, la lame finale 46 vient s'appuyer dans la partie inférieure 18 du châssis 14 en recouvrant les ouïes 24. Par ailleurs, on prévoit une longueur de cordons et d'échelles en cordelet:e ainsi qu'un nombre de lamelles en surplus, de manière à occulter totalement la 20 baie, quelles que soient les conditions atmosphériques conduisant à Ln rétrécissement maximal des cordons et échelles. Aussi, en se reportant maintenant à la Figure 4, dès l'instant cù l'ensemble des lamelles orientables 12 sont en appui sur leur fil échelon, ce qui correspond à un nombre de tours Nb de l'arbre d'enroulement 30, et où la lame 25 finale 46 vient s'appuyer dans la partie inférieure 18, la courbe 62 chute d'un effort T2 exercé sur les cordons d'enroulement 38, 40, à un effort nul. Ainsi, comme l'illustre la figure 2, tant les cordons 38, 40 que les échelles en cordelette 34, 36, sont relâchés. Cette chute des efforts, est bien évidemment détectée par les moyens de mesure du courant 52, qui mesure alors une 30 baisse brutale du courant appelé par le moteur à courant continu 50. Les moyens de commande 32, commandent alors un arrêt du moteur 50 et rotation. Avantageusement, l'arrêt du moteur 50 est commandé après un temps de latence déterminé et préenregistré dans les moyens d'enregistrement 58.
Puis consécutivement, les moyens de commande 32 commandent l'entraînement en rotation du moteur à courant continu 50 dans un sens inverse, et d'un nombre de tours Np prédéterminé, après que les moyens de mesure du courant 52 ont détecté une brusque variation positive du courant appelé par le moteur à courant continu 50, de manière à ajuster la lame finale 46 à une distance donnée de la partie inférieure 18. Cette brusque variation positive correspond aux efforts qui apparaissent de nouveaux sur les cordons d'enroulement 38, 40 dès que la lame finale 46 quitte la partie inférieure 18 et libère les ouïes d'aération 24, comme cela est représenté sur la figure 3. En Io correspondance, ces efforts sont illLstrés sur le graphe de la figure 4, où la valeur du nombre de tours en sens inverse est cornptabilisée de manière positive, pour aboutir à une valeur de nombre de tours Nf correspondant à un nouvel effort de tension voisin de l'effort de tension T2 qui s'exerçait sur les cordons avant l'appui de la lame finale 46 sur la partie inférieure 18. 15 Le nombre de tours Np prédéterminé est préalablement enregistré dans les moyens d'enregistrement 58 de manière à prévoir un ajustement de la lame finale 46 à une distance d sensiblement comprise entre 10 mm et 15 mm des ouïes d'aération 24. Cette distance permet non seulement le dégagement des ouïes d'aération 24, mais aussi de maintenir le jeu 28 de lamelles suspendus, 20 libre de la partie inférieure 18, pour autoriser la libre manoeuvre des échelles 34, 36 et la parfaite orientation des lamelles. Le protocole précité d'ajustement de la lame finale 46, peut ne pas être mis en oeuvre à chaque déroulement des cordons d'enroulement 38,40 visant à occulter la totalité de la baie. En effet, on peut prévoir un réajustement selon 25 ce protocole, par exemple après cent déroulements/enroulements ou bien lorsque les conditions météorologiques varient, moyennant la mise en oeuvre d'un autre protocole. Afin de mettre en oeuvre cet autre protocole, durant la mise en oeuvre du précédent protocole, les moyens de comptage 54 du nombre de tours de l'arbre d'enroulement 30, sont mis en oeuvre entre l'instant 30 où les cordons 38, 40 sont déroulés, à partir de la position d'enroulement maximum illustré sur la figure 1, et l'instant où le moteur 50 est arrêté, après que la lame finale 46 a atteint la partie inférieure 18. Le résultat de ce nombre de tours est alors stocké dans les moyens d'enregistrement 58.
Préférentiellement, l'opération est renouvelée au moins une fois supplémentaire, afin de fournir un nombre de tours moyen stocké dans les moyens d'enregistrement 58. Ensuite, les moyens de calcul 60, établissent la différence entre le nombre de tours stocké et le nombre de tours Np prédéterminé de ré-enroulement. Le cas échéant, à cette différence doit également être soustrait, le nombre de tours correspondant au temps de latence préenregistré pendant lequel le moteur 50 est entraîné en rotation bien que la lame finale 46 soit déjà en appui dans la partie inférieure 18. Ainsi, la valeur du nombre de tours obtenus correspond alors, à un nombre de tours lo objectifs No de l'arbre d'enroulement 30 permettant, à partir de la position d'enroulement maximum, de dérouler les cordons d'enroulement 38, 40 directement jusqu'à une position où la lame finale 46 est précisément ajustée à distance des ouïes d'aération 24. Évidemment, la lame finale 46 est correctement ajustée si, entre le mornent où la mesure du nombre de tours a 15 été réalisée, et l'instant où l'arbre d'enroulement 30 est entraîné en rotation d'un nombre de tours objectifs No, les variations dimensionnelles des cordons d'enroulement 38, 40 sont quasiment nulles. Dès lors que les cordors d'enroulement 38, 40 se sont allongés ou bien raccourcis consécutivement à des variations de conditions de température, de pression ou d'hygrométrie, le 20 précédent protocole est alors mis en oeuvre de manière à réajuster parfaitement la position relative de la lame finale 46 et des ouïes d'aération 24 dans la partie inférieure 18. On observera que les moyens mis en oeuvre ici permettent également d'ajuster la position de la lame finale 46 en mesurant non pas l'intensité d 25 courant électrique appelé, mais la vitesse de l'arbre d'enroulement 30 per l'intermédiaire de l'horloge 56 et des moyens de comptage 54 du nombre de tours. En effet, lorsque les efforts exercés sur les cordons d'enroulement 38, 40 varient, le couple résistant engendre des variations de vitesse de l'arbre d'enroulement 30. 3o Au surplus, on peut également utiliser des moteurs où la vitesse est maintenue constante grâce à des variations de la tension d'alimentation selon un procédé dit PWIMI. La variation du temps pendant lequel une tension de 24 V doit être maintenue, soit la largeur des créneaux de tension, est également un indicateur du décollement de la lame finale 46. Enfin, des moteurs asynchrones peuvent également être utilisés, la variation de phase entre la tension et l'intensité aux bornes des bobinages du stator de ces moteurs est alors représentative de la variation de charge.5