FR2986426A1 - Composition cosmetique comprenant des particules d'aerogel de silice et un polymere semi-cristallin - Google Patents
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Abstract
La présente invention a pour objet une composition pour application topique comprenant des particules d'aérogel de silice hydrophobe ; au moins un polymère semi-cristallin solide à température ambiante et ayant une température de fusion inférieure à 70 °C comportant a) un squelette polymérique et b) au moins une chaîne organique latérale cristallisable et / ou une séquence organique cristallisable faisant partie du squelette dudit polymère, ledit polymère ayant une masse moléculaire moyenne en nombre supérieure ou égale à 2 000 ; et au moins une phase grasse. L'invention a également pour objet un procédé de traitement cosmétique des matières kératiniques consistant à appliquer sur les matières kératiniques une composition telle que définie plus haut, ainsi que l'utilisation de cette composition dans le domaine cosmétique ou dermatologique, et en particulier pour le soin, la protection et / ou le maquillage de la peau du corps ou du visage, ou pour le soin des cheveux. La présente invention présente l'avantage d'améliorer les propriétés sensorielles des compositions cosmétiques, en permettant une absorption dans la peau plus rapide et plus complète.
Description
La présente demande se rapporte à une composition pour application topique comprenant des particules d'aérogel de silice hydrophobe, au moins un polymère semicristallin particulier et au moins une phase grasse, et à l'utilisation de la dite composition dans les domaines cosmétique et dermatologique, en particulier pour le soin, le traitement des matières kératiniques. Dans le domaine cosmétique, et plus particulièrement dans le domaine du soin de la peau et de la photoprotection, il est courant d'utiliser des architectures galéniques contenant une phase grasse structurée / épaissie par un épaississant lipophile. Ceci permet d'améliorer l'efficacité et la stabilité des produits.
En particulier, dans le domaine de la photoprotection, l'épaississement de la phase grasse contenant les filtres lipophiles permet d'améliorer l'homogénéité du film protecteur et du SPF tout en améliorant la résistance à l'eau et au sable. Ainsi, le brevet FR 0 200 882 décrit l'amélioration du facteur SPF obtenu grâce à l'utilisation d'un polymère semi-cristallin dans la phase grasse d'une composition de protection solaire. Par ailleurs, la structuration de la phase grasse par des épaississants lipophiles est particulièrement intéressante pour donner de la consistance à des compositions anhydres ou émulsionnées destinées au soin ou au maquillage de la peau. Très souvent, on utilise des corps gras cireux ou pâteux pour obtenir un effet épaississant.
Néanmoins, ces types de préparation présentent l'inconvénient de conduire à des compositions qui sont grasses à l'application, qui pénètrent lentement et de manière incomplète sur la peau, en laissant un film gras résiduel désagréable. Il subsiste donc le besoin de réaliser des compositions contenant une phase grasse structurée qui ne présenteraient pas ces inconvénients mais qui seraient vite absorbées sans laisser de film gras sur la peau. La demanderesse a constaté de façon surprenante que l'association d'un aérogel de silice avec un polymère semi-cristallin permettait d'améliorer les propriétés sensorielles des compositions cosmétiques les contenant, en permettant une absorption dans la peau plus rapide et plus complète.
Ainsi, la présente invention a pour objet une composition pour application topique comprenant des particules d'aérogel de silice hydrophobe ; au moins un polymère semicristallin solide à température ambiante et ayant une température de fusion inférieure à 70 °C comportant a) un squelette polymérique et b) au moins une chaîne organique latérale cristallisable et / ou une séquence organique cristallisable faisant partie du squelette dudit polymère, ledit polymère ayant une masse moléculaire moyenne en nombre supérieure ou égale à 2 000 ; et au moins une phase grasse.
La composition de l'invention étant destinée à une application topique sur la peau ou les phanères, elle comprend un milieu physiologiquement acceptable, c'est-à-dire un milieu compatible avec toutes les matières kératiniques telles que la peau, les ongles, les muqueuses et les fibres kératiniques (telles que les cheveux, les cils).
Le polymère acrylique semi-cristallin joue le rôle d'épaississant de la phase huileuse mais, selon les propriétés et la viscosité désirée, la composition peut contenir d'autres épaississants lipophiles tels que des cires. Ceci peut être avantageux pour obtenir des galéniques sous forme de beurre ou de pâte, ou encore de sticks. Même lorsque le taux d'épaississants lipophiles et /ou le taux de phase grasse est important, les compositions selon l'invention pénètrent rapidement sans laisser de film gras. L'invention a aussi pour objet un procédé de traitement cosmétique des matières kératiniques consistant à appliquer sur les matières kératiniques une composition telle que définie plus haut.
L'invention a également pour objet l'utilisation de la dite composition dans le domaine cosmétique ou dermatologique, et en particulier pour le soin, la protection et/ou le maquillage de la peau du corps ou du visage, ou pour le soin des cheveux. Dans ce qui va suivre, l'expression « au moins un(e) » est équivalente à « un(e) ou plusieurs » et, à moins d'une autre indication, les bornes d'un domaine de valeurs sont comprises dans ce domaine. Aérogels de silice hydrophobes Les aérogels de silice sont des matériaux poreux obtenus en remplaçant (par séchage) la composante liquide d'un gel de silice par de l'air.
Ils sont généralement synthétisés par procédé sol-gel en milieu liquide puis séchés usuellement par extraction d'un fluide supercritique, le plus communément utilisé étant le CO2 supercritique. Ce type de séchage permet d'éviter la contraction des pores et du matériau. Le procédé sol-gel et les différents séchages sont décrits en détail dans Brinker CJ., and Scherer G.W., Sol-Gel Science: New York: Academic Press, 1990.
Les particules d'aérogels de silice hydrophobe utilisées dans la présente invention présentent une surface spécifique par unité de masse (Sm) allant de 500 à 1500 m2/g, de préférence de 600 à 1200 m2/g et mieux de 600 à 800 m2/g, et une taille exprimée en diamètre moyen en volume (D[0,5]) allant de 1 à 1500 pm, mieux de 1 à 1000 pm, de préférence de 1 à 100pm, en particulier de 1 à 30 pm, de préférence encore de 5 à 25 pm, mieux de 5 à 20 pm et encore mieux de mieux de 5 à 15 pm. Selon un mode de réalisation, les particules d'aérogels de silice hydrophobe utilisées dans la présente invention présentent une taille exprimée en diamètre moyen en volume (D[0,5]) allant de 1 à 30 pm, de préférence de 5 à 25 pm, mieux de 5 à 20 pm et encore mieux de mieux de 5 à 15 pm. La surface spécifique par unité de masse peut être déterminée par la méthode d'absorption d'azote appelée méthode BET (BRUNAUER - EMMET - TELLER) décrite dans « The journal of the American Chemical Society », vol. 60, page 309, février 1938 et correspondant à la norme internationale ISO 5794/1 (annexe D). La surface spécifique BET correspond à la surface spécifique totale des particules considérées. Les tailles des particules d'aérogel de silice peuvent être mesurées par diffusion statique de la lumière au moyen d'un granulomètre commercial de type MasterSizer 2000 de chez Malvern. Les données sont traitées sur la base de la théorie de diffusion de Mie. Cette théorie, exacte pour des particules isotropes, permet de déterminer dans le cas de particules non sphériques, un diamètre « effectif » de particules. Cette théorie est notamment décrite dans l'ouvrage de Van de Hulst, H.C., "Light Scattering by Small Particles," Chapitres 9 et 10, Wiley, New York, 1957.
Selon un mode de réalisation avantageux, les particules d'aérogels de silice hydrophobe utilisées dans la présente invention présentent une surface spécifique par unité de masse (SM) allant de 600 à 800 m2/g et une taille exprimée en diamètre moyen en volume (D[0,5]) allant de 5 à 20 pm et encore mieux de mieux de 5 à 15 pm. Les particules d'aérogel de silice utilisées dans la présente invention peuvent avantageusement présenter une densité tassée (p allant de 0,04g/cm3 à 0,10 g/cm3, de préférence de 0,05g/cm3 à 0,08g/cm3. Dans le cadre de la présente invention, cette densité peut être appréciée selon le protocole suivant, dit de la densité tassée : On verse 40 g de poudre dans une éprouvette graduée; puis on place l'éprouvette sur l'appareil STAV 2003 de chez STAMPF VOLUMETER ; l'éprouvette est ensuite soumise à une série de 2500 tassements (cette opération est recommencée jusqu'à ce que la différence de volume entre 2 essais consécutifs soit inférieure à 2%); puis on mesure directement sur l'éprouvette le volume final Vf de poudre tassée. La densité tassée est déterminée par le rapport m/Vf, en l'occurrence 40/Vf (Vf étant exprimé en cm3 et m en g). Selon un mode de réalisation, les particules d'aérogels de silice hydrophobe utilisées dans la présente invention présentent une surface spécifique par unité de volume Sv allant de 5 à 60 m2/cm3, de préférence de 10 à 50 m2/cm3 et mieux de 15 à 40 m2/cm3. La surface spécifique par unité de volume est donnée par la relation : Sv = SM x p .. où p est la densité tassées exprimée en g/cm3 et SM est la surface spécifique par unité de masse exprimée en m2/g, telles que définie plus haut.
De préférence, les particules d'aérogels de silice hydrophobe selon l'invention ont une capacité d'absorption d'huile mesurée au WET POINT allant de 5 à 18 ml/g, de préférence de 6 à 15 ml/g et mieux de 8 à 12 ml/g. La capacité d'absorption mesurée au Wet Point, et notée Wp, correspond à la quantité d'huile qu'il faut additionner à 100 g de particules pour obtenir une pâte homogène. Elle est mesurée selon la méthode dite de Wet Point ou méthode de détermination de prise d'huile de poudre décrite dans la norme NF T 30-022. Elle correspond à la quantité d'huile adsorbée sur la surface disponible de la poudre et/ou absorbée par la poudre par mesure du Wet Point, décrite ci-dessous : On place une quantité m= 2 g de poudre sur une plaque de verre puis on ajoute goutte à goutte l'huile (isononyl isononanoate). Après addition de 4 à 5 gouttes d'huile dans la poudre, on mélange à l'aide d'une spatule et on continue d'ajouter de l'huile jusqu'à la formation de conglomérats d'huile et de poudre. A partir de ce moment, on ajoute l'huile à raison d'une goutte à la fois et on triture ensuite le mélange avec la spatule. On cesse l'addition d'huile lorsque l'on obtient une pâte ferme et lisse. Cette pâte doit se laisser étendre sur la plaque de verre sans craquelures ni formation de grumeaux. On note alors le volume Vs (exprimé en ml) d'huile utilisé. La prise d'huile correspond au rapport Vs / m. Les aérogels utilisés selon la présente invention sont des aérogels de silice hydrophobe, de préférence de silice silylée (nom INCI silica silylate). Par silice hydrophobe, on entend toute silice dont la surface est traitée par des agents de silylation, par exemple par des silanes halogénés tels que des alkylchlorosilanes, des siloxanes, en particulier des dimethylsiloxanes tel que l'hexamethyldisiloxane, ou des silazanes, de manière à fonctionnaliser les groupements OH par des groupements silyles Si-Rn, par exemple des groupements triméthylsilyles. Concernant la préparation de particules d'aérogels de silice hydrophobe modifiés en surface par silylation, on peut se référer au document US 7,470,725 . On utilisera en particulier des particules d'aérogels de silice hydrophobe modifiée en surface par groupements triméthylsilyles (silice triméthylsiloxylée).
A titre de d'aérogels de silice hydrophobe utilisables dans l'invention, on peut citer par exemple l'aérogel commercialisé sous la dénomination VM-2260 (nom INCI Silica silylate), par la société Dow Corning, dont les particules présentent une taille moyenne d'environ 1000 microns et une surface spécifique par unité de masse allant de 600 à 800 m2/g.
On peut également citer les aérogels commercialisés par la société Cabot sous les références AEROGEL TLD 201, AEROGEL OGD 201, AEROGEL TLD 203, ENOVA® AEROGEL MT 1100, ENOVA AEROGEL MT 1200.
On utilisera plus particulièrement l'aérogel commercialisé sous la dénomination VM-2270 (nom INCI Silica silylate), par la société Dow Corning, dont les particules présentent une taille moyenne allant de 5-15 microns et une surface spécifique par unité de masse allant de 600 à 800 m2/g.
Les particules d'aérogels de silice hydrophobe peuvent être présentes dans la composition selon l'invention en une teneur en matière active allant de 0,1 à 15 % en poids, de préférence de 1 à 10 % en poids, mieux de 1 à 5 % en poids de préférence encore de 1 à 3 % en poids par rapport au poids total de la composition.
Polymère semi-cristallin Le polymère semi-cristallin utilisé dans la composition de l'invention est généralement introduit dans la phase grasse de la composition. Par « polymères », on entend au sens de l'invention des composés comportant au moins 2 motifs de répétition, de préférence au moins 3 motifs de répétition, et plus spécialement au moins 10 motifs de répétition. On entend par « polymère semi-cristallin », des polymères comportant une partie cristallisable, chaîne pendante et / ou terminale cristallisable ou séquence cristallisable dans le squelette et / ou aux extrémités, et une partie amorphe dans le squelette et présentant une température de changement de phase réversible du premier ordre, en particulier de fusion (transition solide-liquide). Lorsque la partie cristallisable est sous forme d'une séquence cristallisable du squelette polymérique, la partie amorphe du polymère est sous forme de séquence amorphe ; le polymère semi-cristallin est dans ce cas un copolymère séquence par exemple du type dibloc, tribloc ou multibloc, comportant au moins une séquence cristallisable et au moins une séquence amorphe. Par "séquence", on entend généralement au moins 5 motifs de répétition identiques. La ou les séquences cristallisables sont alors de nature chimique différente de la ou des séquences amorphes. Selon un mode de réalisation particulier, le ou les polymères semi-cristallins utilisés dans la composition de l'invention présentent une température de fusion (ou point de fusion) pF inférieure à 70 °C, de préférence inférieure à 50 °C, cette température étant au moins égale à la température du support kératinique devant recevoir la composition selon l'invention. Le ou les polymères semi-cristallins peuvent ainsi avoir une température de fusion pF telle que 25 °C pF< 70 °C, et de préférence 30 °C pF < 50 °C. Cette température de fusion est une température de changement d'état du premier ordre.
La température de fusion peut être mesurée par toute méthode connue et en particulier à l'aide d'un calorimètre à balayage différentiel (D.S.C).
De façon avantageuse, le ou les polymères semi-cristallins de la composition de l'invention ont une masse moléculaire moyenne en nombre Mn allant de 2 000 à 800 000, de préférence de 3 000 à 500 000, mieux de 4 000 à 150 000, notamment inférieure à 100 000, et mieux de 4 000 à 99 000. De préférence, ils présentent une masse moléculaire moyenne en nombre supérieure à 5 600, allant par exemple de 5 700 à 99 000. Dans la composition selon l'invention les polymères semi-cristallins sont avantageusement solubles dans la phase grasse à au moins 1 % en poids, à une température supérieure à leur température de fusion.
En dehors des chaînes ou séquences cristallisables, les séquences des polymères sont amorphes. Par « chaîne ou séquence cristallisable », on entend au sens de l'invention une chaîne ou séquence qui si elle était seule passerait de l'état amorphe à l'état cristallin, de façon réversible, selon qu'on est au-dessus ou en dessous de la température de fusion. Une chaîne au sens de l'invention est un groupement d'atomes, pendant ou latéral par rapport au squelette du polymère. Une séquence est un groupement d'atomes appartenant au squelette, groupement constituant un des motifs répétitif du polymère. Avantageusement, la "chaîne pendante cristallisable" peut être chaîne comportant au moins 6 atomes de carbone. De préférence, la ou les séquences ou chaînes cristallisables des polymères semi- cristallins représentent au moins 30 % du poids total de chaque polymère et mieux au moins 40 %. Les polymères semi-cristallins de l'invention à séquences cristallisables sont des polymères, séquencés ou multiséquencés. Ils peuvent être obtenus par polymérisation de monomère à double liaisons réactives (ou éthyléniques) ou par polycondensation. Lorsque les polymères de l'invention sont des polymères à chaînes latérales cristallisables, ces derniers sont avantageusement sous forme aléatoire ou statistique. De préférence, les polymères semi-cristallins de l'invention sont d'origine synthétique. En outre, ils ne comportent pas de squelette polysaccharidique. De façon générale, les motifs (chaînes ou séquences) cristallisables des polymères semi-cristallins selon l'invention, proviennent de monomère(s) à séquence(s) ou chaîne(s) cristallisable(s), utilisé(s) pour la fabrication des polymères semi-cristallins. Selon l'invention, le polymère semi-cristallin peut être choisi parmi les copolymères séquencés comportant au moins une séquence cristallisable et au moins une séquence amorphe, les homopolymères et les copolymères portant au moins une chaîne latérale cristallisable par motif de répétition, leurs mélanges. Les polymères semi-cristallins utilisables dans l'invention sont en particulier : - les copolymères séquences de polyoléfines à cristallisation contrôlée, notamment ceux dont les monomères sont décrits dans EP-A-0 951 897. - les polycondensats et notamment de type polyester, aliphatique ou aromatique ou copolyester aliphatique/aromatique, - les homo- ou co-polymères portant au moins une chaîne latérale cristallisable et les homo- ou co-polymères portant dans le squelette au moins une séquence cristallisable, comme ceux décrits dans le document US-A-5 156 911, - les homo- ou co-polymères portant au moins une chaîne latérale cristallisable en particulier à groupement(s) fluoré(s) tels que décrits dans le document VVO-A-01/19333, - et leurs mélanges. Dans ces deux derniers cas, la ou les chaînes latérales ou séquences cristallisables sont hydrophobes. a) Polymères semi-cristallins à chaînes latérales cristallisables : On peut citer en particulier ceux définis dans le document US-A-5156911 et WO-A- 01/19333. Ce sont des homopolymères ou copolymères comportant de 50 à 100 % en poids de motifs résultant de la polymérisation d'un ou plusieurs monomères porteurs de chaîne latérale hydrophobe cristallisable. Ces homo- ou co-polymères sont de toute nature du moment qu'ils présentent les conditions indiquées précédemment. Ils peuvent résulter : - de la polymérisation notamment radicalaire d'un ou plusieurs monomères à double(s) liaison(s) réactive(s) ou éthyléniques vis-à-vis d'une polymérisation, à savoir à groupe vinylique, (méth)acrylique ou allylique. - de la polycondensation d'un ou plusieurs monomères porteurs de groupes co-réactifs (acide carboxylique ou sulfonique, alcool, amine ou isocyanate), comme par exemple les polyesters, les polyuréthanes, les polyéthers, les polyurées, les polyamides. D'une façon générale, ces polymères sont choisis notamment parmi les homopolymères et copolymères résultant de la polymérisation d'au moins un monomère à chaîne(s) cristallisable(s) qui peut être représenté par la formule (I) : - M - S35 avec M représentant un atome du squelette polymérique, S représentant un espaceur, C représentant un groupe cristallisable. Les chaînes « -S-C » cristallisables peuvent être aliphatiques ou aromatiques, éventuellement fluorées ou perfluorées. « S » représente notamment un groupe (CH2)' ou (CH2CH20)' ou (CH2O), linéaire ou ramifié ou cyclique, avec n entier allant de 0 à 22. De préférence « S » est un groupe linéaire. De préférence, « S » et « C » sont différents. Lorsque les chaînes « -S-C » cristallisables sont des chaînes aliphatiques hydrocarbonées, elles comportent des chaînes alkyle hydrocarbonées à au moins 11 atomes de carbone et au plus 40 atomes de carbone et mieux au plus 24 atomes de carbone. Il s'agit notamment de chaînes aliphatiques ou chaînes alkyle possédant au moins 12 atomes de carbone et de préférence, il s'agit de chaînes alkyle en 014-024. Lorsqu'il s'agit de chaînes alkyle fluorées ou perfluorées, elles comportent au moins 6 atomes de carbone fluorés et notamment au moins 11 atomes de carbone dont au moins 6 atomes de carbone sont fluorés.
Comme exemple de polymères ou copolymères semi-cristallins à chaîne(s) cristallisable(s), on peut citer ceux résultant de la polymérisation d'un ou plusieurs monomères suivants : les (méth)acrylates d'alkyle saturés avec le groupe alkyle en C14- 024, les (méth)acrylates de perfluoroalkyle avec un groupe alkyle perfluoro en C11-C15, les N-alkyl (méth)acrylamides avec le groupe alkyle en C14 à C24 avec ou sans atome de fluor, les esters vinyliques à chaînes alkyle ou perfluoro (alkyle) avec le groupe alkyle en C14 à C24 (avec au moins 6 atomes de fluor pour une chaîne perfluoro alkyle), les éthers vinyliques à chaînes alkyle ou perfluoro (alkyle) avec le groupe alkyle en C14 à C24 et au moins 6 atomes de fluor pour une chaîne perfluoro alkyle, les alpha-oléfines en C14 à C24 comme par exemple l'octadécène, les para-alkyl styrènes avec un groupe alkyle comportant de 12 à 24 atomes de carbone, leurs mélanges. Lorsque les polymères résultent d'une polycondensation, les chaînes cristallisables hydrocarbonées et/ou fluorées telles que définies ci-dessus, sont portées par un monomère qui peut être un diacide, un diol, une diamine, un di-isocyanate. Lorsque les polymères objets de l'invention sont des copolymères, ils contiennent, en plus, de 0 à 50% de groupes Y ou Z résultant de la copolymérisation : a) de Y qui est un monomère polaire ou non polaire ou un mélange des deux : . Lorsque Y est un monomère polaire, c'est soit un monomère porteur de groupes polyoxyalkylénés (notamment oxyéthyléné et/ou oxypropyléné), un (méth)acrylate d'hydroxyalkyle comme l'acrylate d'hydroxyéthyle, le (méth)acrylamide, un N-alkyl(méth)acrylamide, un N,N-dialkyl(méth)acrylamide comme par exemple le N,N- diisopropylacrylamide ou la N-vinyl-pyrolidone (NVP), le N-vinyl caprolactame, un monomère porteur d'au moins un groupe acide carboxylique comme les acides (méth)acryliques, crotonique, itaconique, maléique, fumarique ou porteur d'un groupe anhydride d'acide carboxylique comme l'anhydre maléique, et leurs mélanges. Lorsque Y est un monomère non polaire il peut être un ester du type (méth)acrylate d'alkyle linéaire ramifié ou cyclique, un ester vinylique, un alkyl vinyl éther, une alpha- oléfine, le styrène ou styrène substitué par un groupe alkyle en Ci à 010, comme l'améthylstyrène. Par "alkyle», on entend au sens au sens de l'invention un groupement saturé notamment en Cg à 024, sauf mention exprès, et mieux en 014 à 024. (3) de Z qui est un monomère polaire ou un mélange de monomères polaires. Dans ce cas, Z a la même définition que le "Y polaire" défini ci-dessus. De préférence, les polymères semi-cristallins à chaîne latérale cristallisable sont des homopolymères d'alkyl(méth)acrylate ou d'alkyl(méth)acrylamide avec un groupe alkyle tel que défini ci-dessus, et notamment en C14-024, des copolymères de ces monomères avec un monomère hydrophile de préférence de nature différente de l'acide (méth)acrylique comme la N-vinylpyrrolidone ou l'hydroxyéthyl (méth)acrylate et leurs mélanges. b) Les polymères portant dans le squelette au moins une séquence cristallisable : Ces polymères sont notamment des copolymères séquencés constitués d'au moins 2 séquences de nature chimique différente dont l'une est cristallisable. - On peut utiliser les polymères séquencés définis dans le brevet US-A-5 156 911 ; - Les copolymères séquencés d'oléfine ou de cyclooléfine à chaîne cristallisable comme ceux issus de la polymérisation séquencée de : . cyclobutène, cyclohexène, cyclooctène, norbornène (c'est-à-dire bicyclo(2,2,1)heptène- 2), 5-méthylnorbornène, 5-éthylnorbornène, 5,6-diméthylnorbornène, 5,5,6-triméthyl norbornène, 5-éthylidène-norbornène, 5-phényl-norbonène, 5-benzylnorbornène, 5-vinyl norbornène, 1,4,5,8-diméthano-1,2,3,4,4a,5,8a-octahydronaphtalène, dicyclopentadiène ou leurs mélanges, . avec l'éthylène, le propylène, le 1-butène, le 3-méthyl-1-butène, le 1-hexène, le 4-méthyl-1-pentène, le 1-octène, le 1-décène, le 1-éicosène ou leurs mélanges, . et en particulier les copoly(éthylène/norbornène) blocs et les terpolymères (éthylène/propylène/éthylidène-norbornène) blocs. On peut aussi utiliser ceux résultants de la copolymérisation séquencée d'au moins 2 a-oléfines en C2-016 et mieux en 02-012 et encore mieux en C4-012 tels que ceux cités précédemment et en particulier les bipolymères séquencés d'éthylène et d'1-octène. - Les copolymères peuvent être des copolymères présentant au moins une séquence cristallisable, le reste du copolymère étant amorphe (à température ambiante). Ces copolymères peuvent, en outre, présenter deux séquences cristallisables de nature chimique différente. Les copolymères préférés sont ceux qui possèdent à la fois à température ambiante, une séquence cristallisable et une séquence amorphe à la fois hydrophobe et lipophile réparties séquentiellement ; on peut citer par exemple les polymères possédant une des séquences cristallisables et une des séquences amorphes suivantes : . Séquence cristallisable par nature : a) polyester comme les poly(alkylène téréphtalate), b) polyoléfine comme les polyéthylènes ou polypropylènes. . Séquence amorphe et lipophile comme les polyoléfines ou copoly(oléfine)s amorphes telles que le poly(isobutylène), le polybutadiène hydrogéné, le poly(isoprène) hydrogéné. Comme exemple de tels copolymères à séquence cristallisable et à séquence amorphe distinctes, on peut citer : a) les copolymères séquencés poly(E-caprolactone)-b-poly(butadiène), utilisés de préférence hydrogénés, tels que ceux décrits dans l'article "Melting behavior of poly(Ecaprolactone)-block-polybutadiène copolymers" de S. Nojima, Macromolécules, 32, 37273734 (1999). (3) les copolymères séquencés poly(butylènetéréphtalate)-b-poly(isoprène) hydrogénés séquencés ou multiséquencés, cités dans l'article "Study of morphological and mechanical properties of PP/PBT" de B. Boutevin et al., Polymer Bulletin, 34, 117-123 (1995). y) les copolymères séquencés poly(éthylène)-b-copoly(éthylène/propylène) cités dans les articles "Morphology of semi-crystalline block copolymers of ethylene-(ethylene-alt- propylene)" de P. Rangarajan et al., Macromolecules, 26, 4640-4645 (1993) et " Polymer agregates with crystalline cores : the system poly(ethylene)-poly(ethylene-propylene)" de P. Richter et al., Macromolécules, 30, 1053-1068 (1997). 8) les copolymères séquencés poly(éthylène)-b-poly(éthyléthylène) cités dans l'article général "Cristallization in block copolymers" de I.W. Hamley, Advances in Polymer Science, vol 148, 113-137 (1999). Les polymères semi-cristallins de la composition de l'invention peuvent être ou non réticulés en partie du moment que le taux de réticulation ne gène pas leur dissolution ou dispersion dans la phase grasse liquide par chauffage au-dessus de leur température de fusion. Il peut s'agir alors d'une réticulation chimique, par réaction avec un monomère multifonctionnel lors de la polymérisation. Il peut aussi s'agir d'une réticulation physique qui peut alors être due soit à l'établissement de liaisons type hydrogène ou dipolaire entre des groupes portés par le polymère comme par exemple les interactions dipolaires entre ionomères carboxylates, ces interactions étant en faible quantité et portées par le squelette du polymère ; soit à une séparation de phase entre les séquences cristallisables et les séquences amorphes, portées par le polymère. De préférence, les polymères semi-cristallins de la composition selon l'invention sont non réticulés. Selon un mode particulier de réalisation de l'invention, le polymère est choisi parmi les copolymères résultant de la polymérisation d'au moins un monomère à chaîne cristallisable choisi parmi les (méth)acrylates d'alkyle saturés en 014 à 024, les (méth)acrylates de perfluoroalkyle en Cil à C15, les N alkyl (méth)acrylamides en 014 à 024 avec ou sans atome de fluor, les esters vinyliques à chaînes alkyle ou perfluoroalkyle en 014 à 024, les éthers vinyliques à chaînes alkyle ou perfluoroalkyle en 014 à 024, les alphaoléfines en 014 à 024, les para-alkyl styrènes avec un groupe alkyle comportant de 12 à 24 atomes de carbone, avec au moins un ester ou amide d'acide monocarboxylique en Ci à 010 éventuellement fluoré, qui peut être représenté par la formule suivante (w) : C-C-X-R 11 R1 O dans laquelle R1 est H ou CH3, R représente un groupe alkyle en Ci-Cio éventuellement fluoré et X représente O, NH ou NR2, où R2 représente un groupe alkyle en Ci-Cio éventuellement fluoré. Selon un mode plus particulier de réalisation de l'invention, le polymère est issu d'un monomère à chaîne cristallisable choisi parmi les (méth)acrylates d'alkyle saturés en 014 à 022 et encore plus particulièrement les poly(acrylate de stéaryle) ou les poly(acrylate de béhényle).
A titre d'exemple particulier de polymère semi-cristallin structurant utilisable dans la composition selon l'invention, on peut citer les polymères ayant pour nom INCI " POLY C10-30 ALKYL ACRYLATE comme les produits lntelimer® de la société AIR PRODUCTS comme le produit lntelimer® IPA 13-1 qui est un polyacrylate de stéaryle ou le produit lntelimer® IPA 13-6 qui est un polymère de béhényle.
Les polymères semi-cristallins peuvent être notamment : ceux décrits dans les exemples 3, 4, 5, 7, 9, 13 du brevet US-A-5 156 911 à groupement -COOH, résultant de la copolymérisation d'acide acrylique et d'alkyl(méth)acrylate en Cs à C16 et plus particulièrement de la copolymérisation : H2C . d'acide acrylique, d'hexadécylacrylate et d'isodécylacrylate dans un rapport pondéral 1/16/3, . d'acide acrylique et de pentadécylacrylate dans un rapport pondéral 1/19, . d'acide acrylique, d'hexadécylacrylate, éthylacrylate dans un rapport pondéral 2,5/76,5/20, . d'acide acrylique, d'hexadécylacrylate et de méthylacrylate dans un rapport pondéral 5/85/10, . d'acide acrylique et de octadécylméthacrylate dans un rapport pondéral 2,5/97,5, . d'hexadécylacrylate, de monométhyl éther de méthacrylate polyéthylèneglycol à 8 motifs d'éthylèneglycol, et d'acide acrylique dans un rapport pondéral 8,5/1/0,5. On peut aussi utiliser le polymère de structure « O » de National Starch tel que celui décrit dans le document US-A-5 736 125 de point de fusion 44°C ainsi que les polymères semi-cristallins à chaînes pendantes cristalisables comportant des groupements fluorés tels que décrits dans les exemples 1, 4, 6, 7 et 8 du document VVO-A-01/19333.
On peut encore utiliser les polymères semi-cristallins obtenus par copolymérisation d'acrylate de stéaryle et d'acide acrylique ou de NVP tels que décrits dans le document US-A-5 519 063 ou EP-A-550745, de température de fusion respectivement de 40°C et 38°C. On peut aussi utiliser les polymères semi-cristallins obtenus par copolymérisation de l'acrylate de béhényle et de l'acide acrylique ou de NVP tels que décrits dans les documents US-A-5519063 et EP-A-550745, de température de fusion respectivement de 60°C et 58°C. De préférence, les polymères semi-cristallins ne comportent pas de groupement carboxylique.
Le ou les polymères semi-cristallins peuvent être présents dans la composition en une quantité de matière active allant de 0,1 à 12 % en poids, de préférence de 1 à 6 % en poids, et mieux de 1 à 3 % en poids par rapport au poids total de la composition. La composition selon l'invention peut se présenter sous diverses formes galéniques classiquement utilisée pour les applications topiques, et notamment sous forme de dispersions du type sérum, d'émulsions de consistance liquide ou semi-liquide du type lait, obtenues par dispersion d'une phase grasse dans une phase aqueuse (H/E) ou inversement (E/H), ou de suspensions ou émulsions de consistance molle, semi-solide ou solide du type crème ou gel, ou encore d'émulsions multiples (E/H/E ou H/E/H), de microémulsions, de dispersions vésiculaires de type ionique et/ou non ionique. Ces compositions sont préparées selon les méthodes usuelles.
En outre, les compositions utilisées selon l'invention peuvent être plus ou moins fluides et avoir l'aspect d'un gel, d'une crème blanche ou colorée, d'une pommade, d'un lait, d'un sérum, d'une pâte, d'une mousse.
Selon un mode de réalisation particulier, la composition selon l'invention se présente sous forme de composition anhydre. Selon un autre mode de réalisation particulier, la composition selon l'invention se présente sous forme d'émulsion eau-dans-huile comprenant une phase huileuse continue et une phase aqueuse dispersée dans ladite phase huileuse, ou sous forme d'émulsion huile-dans-eau comprenant une phase aqueuse continue et une phase huileuse dispersée dans ladite phase aqueuse. Par « anhydre », au sens de la présente invention, on entend une composition comprenant une teneur inférieure ou égale à 1 % en poids d'eau de préférence inférieure ou égale à 0,5% en poids par rapport au poids total de ladite composition voire exempte d'eau. Le cas échéant, d'aussi faibles quantités d'eau peuvent notamment être amenées par des ingrédients de la composition qui peuvent en contenir des quantités résiduelles. Phase grasse La composition selon l'invention comprend au moins une phase grasse. Lorsque la composition se présente sous forme de composition anhydre, la proportion de la phase grasse peut aller par exemple de 30 % à 99 % en poids, de préférence de 50 % à 90 % en poids par rapport au poids total de la composition. Lorsque la composition se présente sous la forme d'une émulsion, la proportion de la phase grasse peut aller par exemple de 1 à 80 % en poids, de préférence de 5 à 40 % en poids par rapport au poids total de la composition. Cette quantité indiquée ne comprend pas la teneur en tensioactifs lipophiles. Au sens de l'invention, la phase grasse inclut tout corps gras liquide à température ambiante et pression atmosphérique, généralement des huiles, ou solide à température ambiante et pression atmosphérique, à l'image des cires, ou tout composé pâteux, présents dans ladite composition. La phase grasse de la composition conforme à l'invention comprend généralement au moins une huile volatile ou non volatile.
On entend par huile, tout corps gras sous forme liquide à température ambiante (25 °C) et à pression atmosphérique. Les huiles volatiles ou non volatiles peuvent être des huiles hydrocarbonées notamment d'origine animale ou végétale, des huiles synthétiques, des huiles siliconées, des huiles fluorées, ou leurs mélanges. Au sens de la présente invention, on entend par « huile siliconée », une huile comprenant au moins un atome de silicium, et notamment au moins un groupe Si-O.
On entend par « huile hydrocarbonée », une huile contenant principalement des atomes d'hydrogène et de carbone et éventuellement des atomes d'oxygène, d'azote, de soufre et/ou de phosphore. Huiles non volatiles Au sens de la présente invention, on entend par « huile non-volatile », une huile ayant une pression de vapeur inférieure à 0,13 Pa (0,01 mm de Hg). Les huiles non volatiles peuvent notamment être choisies parmi les huiles hydrocarbonées le cas échéant fluorées et/ou les huiles siliconées non volatiles. Comme huile hydrocarbonée non volatile convenant à la mise en oeuvre de l'invention, on peut notamment citer : - les huiles hydrocarbonées d'origine animale, - les huiles hydrocarbonées d'origine végétale telles que les esters de phytostéaryle, tels que l'oléate de phytostéaryle, l'isostéarate de physostéaryle et le glutanate de lauroyl/octyldodécyle/phytostéaryle, par exemple vendu sous la dénomination ELDEW PS203 par AJINOMOTO, les triglycérides constitués d'esters d'acides gras et de glycérol dont les acides gras peuvent avoir des longueurs de chaînes variées de C4 à C24, ces dernières pouvant être linéaires ou ramifiées, saturées ou insaturées ; ces huiles sont notamment des triglycérides héptanoïques ou octanoïques, les huiles de germe de blé, de tournesol, de pépins de raisin, de sésame, de maïs, d'abricot, de ricin, de karité, d'avocat, d'olive, de soja, d'amande douce, de palme, de colza, de coton, de noisette, de macadamia, de jojoba, de luzerne, de pavot, de potimarron, de courge, de cassis, d'onagre, de millet, d'orge, de quinoa, de seigle, de carthame, de bancoulier, de passiflore, de rosier muscat ; le beurre de karité ; ou encore les triglycérides des acides caprylique/caprique comme ceux vendus par la société STEARINERIES DUBOIS ou ceux vendus sous les dénominations MIGLYOL 810®, 812® et 818® par la société DYNAMIT NOBEL ; la perhydrosqualène végétale raffinée commercialisée sous la dénomination fitoderm par la société Cognis ; - les huiles hydrocarbonées d'origine minérale ou synthétique comme par exemple : - les éthers de synthèse ayant de 10 à 40 atomes de carbone ; - les hydrocarbures linéaires ou ramifiés, d'origine minérale ou synthétique tels que la vaseline, les polydécènes, le polyisobutène hydrogéné tel que le parléam, le squalane et leurs mélanges, et en particulier le polyisobutène hydrogéné, - les esters de synthèse comme les huiles de formule RiCOOR2 dans laquelle R1 représente le reste d'un acide gras linéaire ou ramifié comportant de 1 à 40 atomes de carbone et R2 représente une chaîne hydrocarbonée notamment ramifiée contenant de 1 à 40 atomes de carbone à condition que R1 + R2 soit 10. Les esters peuvent être notamment choisis parmi les esters, notamment d'acide gras comme par exemple : le dicaprylyl carbonate (Cetiol CC de Cognis), l'octanoate de cétostéaryle, les esters de l'alcool isopropylique, tels que le myristate d'isopropyle, le palmitate d'isopropyle, le palmitate d'éthyle, le palmitate de 2-éthyl-hexyle, le stéarate ou l'isostéarate d'isopropyle, l'isostéarate d'isostéaryle, le stéarate d'octyle, les esters hydroxylés comme le lactacte d'isostéaryle, l'hydroxystéarate d'octyle, l'adipate de diisopropyle, les heptanoates, et notamment l'heptanoate d'isostéaryle, octanoates, décanoates ou ricinoléates d'alcools ou de polyalcools comme le dioctanoate de propylène glycol, l'octanoate de cétyle, l'octanoate de tridécyle, le 4-diheptanoate et le palmitate d'éthyle 2-hexyle, le benzoate d'alkyle, le diheptanoate de polyéthylène glycol, le diétyl 2-d'hexanoate de propylèneglycol et leurs mélanges, les benzoates d'alcools en 012 à 015, le laurate d'hexyle, les esters de l'acide néopentanoïque comme le néopentanoate d'isodécyle, le néopentanoate d'isotridécyle, le néopentanoate d'isostéaryle, le néopentanoate d'octyldocécyle, les esters de l'acide isononanoïque comme l'isononanoate d'isononyle, l'isononanoate d'isotridécyle, l'isononanoate d'octyle, les esters hydroxylés comme le lactate d'isostéaryle, le malate de di-isostéaryle ; les esters de polyols, et les esters de pentaétrythritol, comme le tétrahydroxystéarate/tétraisostéarate de di pentaérythritol, les esters de dimères diols et dimères diacides tels que les Lusplan DD- DA5® et Lusplan DD-DA7®, commercialisés par la société NIPPON FINE CHEMICAL et décrits dans la demande FR 03 02809, - les alcools gras liquides à température ambiante à chaîne carbonée ramifiée et/ou insaturée ayant de 12 à 26 atomes de carbone comme le 2- octyldodécanol, l'alcool isostéarylique, l'alcool oléique, le 2-hexyldécanol, le 2- butyloctanol, et le 2-undécylpentadécanol, - les acides gras supérieurs tels que l'acide oléique, l'acide linoléique, l'acide linolénique et leurs mélanges, et - les carbonates de di-alkyle, les 2 chaînes alkyles pouvant être identiques ou différentes, tel que le dicaprylyl carbonate commercialisé sous la dénomination Cetiol CC®, par Cognis, - les huiles de silicone non volatiles, comme par exemple les polydiméthylsiloxanes (PDMS) non volatiles, les polydiméthylsiloxanes comportant des groupements alkyle ou alcoxy pendants et/ou en bouts de chaîne siliconée, groupements ayant chacun de 2 à 24 atomes de carbone, les silicones phénylées comme les phényl triméthicones, les phényl diméthicones, les phényl triméthylsiloxy diphénylsiloxanes, les diphényl diméthicones, les diphényl méthyldiphényl trisiloxanes, et les 2-phényléthyl triméthylsiloxysilicates, les diméthicones ou phényltriméthicone de viscosité inférieure ou égale à 100 Cst, et leurs mélanges, - et leurs mélanges. Huiles volatiles Au sens de la présente invention, on entend par « huile volatile », une huile (ou milieu non aqueux) susceptible de s'évaporer au contact de la peau en moins d'une heure, à température ambiante et à pression atmosphérique. L'huile volatile est une huile cosmétique volatile, liquide à température ambiante, ayant notamment une pression de vapeur non nulle, à température ambiante et pression atmosphérique, en particulier ayant une pression de vapeur allant de 0,13 Pa à 40 000 Pa (10-3 à 300 mm Hg), en particulier allant de 1,3 Pa à 13 000 Pa (0,01 à 100 mm Hg), et plus particulièrement allant de 1,3 Pa à 1300 Pa (0,01 à 10 mm Hg). Les huiles hydrocarbonées volatiles peuvent être choisies parmi les huiles hydrocarbonées ayant de 8 à 16 atomes de carbone, et notamment les alcanes ramifiés en C8-016 (appelées aussi isoparaffines) comme l'isododécane (encore appelé 2,2,4,4,6- pentaméthylheptane), l'isodécane, l'isohexadécane, et par exemple les huiles vendues sous les noms commerciaux d'Isopars® ou de Permethyls®. Comme huiles volatiles, on peut aussi utiliser les silicones volatiles, comme par exemple les huiles de silicones linéaires ou cycliques volatiles, notamment celles ayant une viscosité 8 centistokes (8 x 10-6 m2/s), et ayant notamment de 2 à 10 atomes de silicium, et en particulier de 2 à 7 atomes de silicium, ces silicones comportant éventuellement des groupes alkyle ou alkoxy ayant de 1 à 10 atomes de carbone. Comme huile de silicone volatile utilisable dans l'invention, on peut citer notamment les diméthicones de viscosité 5 et 6 cSt, l'octaméthyl cyclotétrasiloxane, le décaméthyl cyclopentasiloxane, le dodécaméthyl cyclohexasiloxane, l'heptaméthyl hexyltrisiloxane, l'heptaméthyloctyl trisiloxane, l'hexaméthyl disiloxane, l'octaméthyl trisiloxane, le décaméthyl tétrasiloxane, le dodécaméthyl pentasiloxane, et leurs mélanges. On peut également utiliser des huiles volatiles fluorées telles que le nonafluorométhoxybutane ou le perfluorométhylcyclopentane, et leurs mélanges.
II est également possible d'utiliser un mélange des huiles précédemment citées. Par "corps gras pâteux" au sens de la présente invention, on entend un composé gras lipophile à changement d'état solide/liquide réversible présentant à l'état solide une organisation cristalline anisotrope, et comportant à la température de 23 °C une fraction liquide et une fraction solide. En d'autres termes, la température de fusion commençante du corps gras pâteux peut être inférieure à 23 °C. La fraction liquide du corps gras pâteux mesurée à 23 °C peut représenter 9 à 97 % en poids du corps gras pâteux. Cette fraction liquide à 23 °C représente de préférence entre 15 et 85 %, de préférence encore entre 40 et 85 % en poids. Au sens de l'invention, la température de fusion correspond à la température du pic le plus endothermique observé en analyse thermique (DSC) telle que décrite dans la norme ISO 11357-3 ; 1999. Le point de fusion d'un corps gras pâteux peut être mesuré à l'aide d'un calorimètre à balayage différentiel (DSC), par exemple le calorimètre vendu sous la dénomination « MDSC 2920 » par la société TA Instruments. Le protocole de mesure est le suivant : Un échantillon de 5 mg de corps gras pâteux disposé dans un creuset est soumis à une première montée en température allant de - 20 °C à 100 °C, à la vitesse de chauffe de 10 °C/minute, puis est refroidi de 100 °C à - 20 °C à une vitesse de refroidissement de 10 °C/minute et enfin soumis à une deuxième montée en température allant de - 20 °C à 100 °C à une vitesse de chauffe de 5 °C/minute. Pendant la deuxième montée en température, on mesure la variation de la différence de puissance absorbée par le creuset vide et par le creuset contenant l'échantillon de corps gras pâteux en fonction de la température. Le point de fusion du corps gras pâteux est la valeur de la température correspondant au sommet du pic de la courbe représentant la variation de la différence de puissance absorbée en fonction de la température. La fraction liquide en poids du corps gras pâteux à 23 °C est égale au rapport de l'enthalpie de fusion consommée à 23 °C sur l'enthalpie de fusion du corps gras pâteux. L'enthalpie de fusion du corps gras pâteux est l'enthalpie consommée par ce dernier pour passer de l'état solide à l'état liquide. Le corps gras pâteux est dit à l'état solide lorsque l'intégralité de sa masse est sous forme solide cristalline. Le corps gras pâteux est dit à l'état liquide lorsque l'intégralité de sa masse est sous forme liquide.
L'enthalpie de fusion du corps gras pâteux est égale à l'aire sous la courbe du thermogramme obtenu à l'aide d'un calorimètre à balayage différentiel (D. S. C), tel que le calorimètre vendu sous la dénomination MDSC 2920 par la société TA instrument, avec une montée en température de 5 ou 10 °C par minute, selon la norme ISO 11357- 3:1999. L'enthalpie de fusion du corps gras pâteux est la quantité d'énergie nécessaire pour faire passer le corps gras pâteux de l'état solide à l'état liquide. Elle est exprimée en J/g. L'enthalpie de fusion consommée à 23 °C est la quantité d'énergie absorbée par l'échantillon pour passer de l'état solide à l'état qu'il présente à 23 °C constitué d'une fraction liquide et d'une fraction solide. La fraction liquide du corps gras pâteux mesurée à 32 °C représente de préférence de 30 à 100 % en poids du corps gras pâteux, de préférence de 50 à 100 %, de préférence encore de 60 à 100 % en poids du corps gras pâteux. Lorsque la fraction liquide du corps gras pâteux mesurée à 32 °C est égale à 100 %, la température de la fin de la plage de fusion du corps gras pâteux est inférieure ou égale à 32 °C. La fraction liquide du corps gras pâteux mesurée à 32 °C est égale au rapport de l'enthalpie de fusion consommée à 32 °C sur l'enthalpie de fusion du corps gras pâteux. L'enthalpie de fusion consommée à 32 °C est calculée de la même façon que l'enthalpie de fusion consommée à 23 °C.
Le corps gras pâteux est de préférence choisi parmi les corps gras synthétiques et les corps gras d'origine végétale. Un corps gras pâteux peut être obtenu par synthèse à partir de produits de départ d'origine végétale. Le corps gras pâteux est avantageusement choisi parmi : - la lanoline et ses dérivés, - les éthers de polyol choisi parmi les éthers de pentaérythritol et de polyalkylène glycol, les éthers d'alcool gras et de sucre, et leurs mélanges. l'éther pentaérythritol et de polyéthylène glycol comportant 5 motifs oxyéthylénés (5 0E) (nom CTFA : PEG-5 Pentaerythrityl Ether), l'éther de pentaérythritol et de polypropylène glycol comportant 5 motifs oxypropylénés (5 OP) (nom CTFA : PPG-5 Pentaerythrityl Ether), et leurs mélanges et plus spécialement le mélange PEG-5 Pentaerythrityl Ether, PPG-5 Pentaerythrityl Ether et huile de soja, commercialisé sous la dénomination « Lanolide » par la société VEVY, mélange où les constituants se trouvent dans un rapport en poids 46/46/8: 46 % de PEG-5 Pentaerythrityl Ether, 46 % de PPG-5 Pentaerythrityl Ether et 8 % d'huile de soja, - les composés silicones polymères ou non, - les composés fluorés polymères ou non, - les polymères vinyliques, notamment : les homopolymères et les copolymères d'oléfines, les homopolymères et copolymères de diènes hydrogénés, - les polyéthers liposolubles résultant de la polyéthérification entre un ou plusieurs diols en C2-C100, de préférence en C2-050, - les esters, - et/ou leurs mélanges. Le corps gras pâteux est de préférence un polymère, notamment hydrocarboné. Parmi les polyéthers liposolubles, on préfère en particulier les copolymères d'éthylène-oxyde et/ou de propylène-oxyde avec des alkylènes-oxydes à longue chaîne en C6-C30, de préférence encore tels que le rapport pondéral de l'éthylène-oxyde et/ou de propylène-oxyde avec alkylènes-oxydes dans le copolymère est de 5:95 à 70:30. Dans cette famille, on citera notamment les copolymères tels que les alkylènes-oxydes à longue chaîne disposés en blocs ayant un poids moléculaire moyen de 1.000 à 10.000, par exemple un copolymère bloc de polyoxyethylène/polydodécyle glycol tel que les éthers de dodécanediol (22 mol) et de polyéthylène glycol (45 0E) commercialisés sous la marque ELFACOS ST9 par AKZO NOBEL. Parmi les esters, on préfère notamment : - les esters d'un glycérol oligomère, notamment les esters de diglycérol, en particulier les condensats d'acide adipique et de glycérol, pour lesquels une partie des groupes hydroxyles des glycérols ont réagi avec un mélange d'acides gras tels que l'acide stéarique, l'acide caprique, l'acide stéarique, l'acide isostéarique et l'acide 12- hydroxystéarique, à l'image notamment de ceux commercialisé sous la marque Softisan 649 par la société SASOL, - le propionate d'arachidyle commercialisé sous la marque Waxenol 801 par ALZO, - les esters de phytostérol, - les triglycérides d'acides gras et leurs dérivés, - les esters de pentaérythritol, - les esters de dimère diol et dimère diacide, le cas échéant, estérifiés sur leur(s) fonction(s) alcool(s) ou acide(s) libre(s) par des radicaux acides ou alcools, notamment les esters dimer dilinoleate; de tels esters peuvent être notamment choisis parmi les esters de nomenclature I NCI suivante : le bis-béhényl/isostéaryl/phytostéryl dimerdilinoléyle dimerdilinoléate (Plandool G), le phytostéryl isostéaryl dimerdilinoléate (Lusplan PI-DA, Lusplan PHY/IS-DA), le phytostéryl/isostéryl/cétyl/stéaryl/béhényl dimerdilinoléate (Plandool H ou Plandool S) et leurs mélanges, - le beurre de mangue, tel que celui commercialisé sous la référence Lipex 203 par la société AARHUSKARLSHAMN, - l'huile de soja hydrogénée, l'huile de coprah hydrogénée, l'huile de colza hydrogénée, les mélanges d'huiles végétales hydrogénées tels que le mélange d'huile végétale hydrogénée de soja, coprah, palme et colza, par exemple le mélange commercialisé sous la référence Akogel® par la société AARHUSKARLSHAMN (nom INCI Hydrogenated Vegetable Oil), - le beurre de karité, en particulier celui dont le nom INCI est Butyrospermum Parkii Butter, tel que celui commercialisé sous la référence Sheasoft® par la société AARHUSKARLSHAMN, - le beurre de cacao, en particulier celui qui est commercialisé sous la dénomination 10 CT COCOA BUTTER DEODORIZED par la société DUTCH COCOA BV ou celui qui est commercialisé sous la dénomination BEURRE DE CACAO NCB HD703 758 par la société BARRY CALLEBAUT ; - le beurre de shorea, en particulier celui qui est commercialisé sous la dénomination DUB SHOREA T par la société STEARINERIE DUBOIS ; 15 - et leurs mélanges. Selon un mode de réalisation préféré, le corps gras pâteux est choisi parmi le beurre de karité, le beurre de cacao, le beurre de shorea,un mélange d'huiles végétales hydrogénées de soja, de coprah, de palme et de colza, et leurs mélanges, et plus particulièrement ceux référencés ci-dessus. 20 Les cires considérées dans le cadre de la présente invention sont d'une manière générale des composés lipophiles, solides, déformables ou non déformables, à température ambiante (25 °C), à changement d'état solide/liquide réversible, ayant un point de fusion supérieur ou égal à 30 °C pouvant aller jusqu'à 200 °C et notamment 25 jusqu'à 120 °C. En portant une ou des cires, conforme(s) à l'invention, à l'état liquide (fusion), il est possible de la ou les rendre miscibles à une ou des huiles et de former un mélange cire(s) + huile(s), homogène macroscopiquement, mais en ramenant la température dudit mélange à la température ambiante, on obtient une recristallisation de la ou des cire(s) 30 dans la ou les huile(s) du mélange. Au sens de l'invention, la température de fusion correspond à la température du pic le plus endothermique observé en analyse thermique (DSC) telle que décrite dans la norme ISO 11357-3 ; 1999. Le point de fusion de la cire peut être mesuré à l'aide d'un calorimètre à balayage différentiel (DSC), par exemple le calorimètre vendu sous la 35 dénomination « MDSC 2920 » par la société TA Instruments. Le protocole de mesure est le suivant : Un échantillon de 5 mg de cire, disposé dans un creuset, est soumis à une première montée en température allant de - 20 °C à 100 °C, à la vitesse de chauffe de 10 °C/minute, puis est refroidi de 100 °C à - 20 °C à une vitesse de refroidissement de 10 °C/minute et enfin est soumis à une deuxième montée en température allant de - 20 °C à 100 °C à une vitesse de chauffe de 5 °C/minute. Pendant la deuxième montée en température, on mesure la variation de la différence de puissance absorbée par le creuset vide et par le creuset contenant l'échantillon de cire en fonction de la température. Le point de fusion du composé est la valeur de la température correspondant au sommet du pic de la courbe représentant la variation de la différence de puissance absorbée en fonction de la température. Les cires susceptibles d'être utilisées dans une composition selon l'invention sont choisies parmi les cires, solides à température ambiante, d'origine animale, végétale, minérale ou de synthèse et leurs mélanges. Elles peuvent être hydrocarbonées, fluorées et/ou siliconées.
A tire d'exemples, on peut notamment citer les cires hydrocarbonées, comme la cire d'abeille naturelle (ou cire d'abeille blanchie), la cire d'abeille synthétique, la cire de Carnauba, la cire de son de riz telle que celle commercialisée sous la référence NC 1720 par la société CERA RICA NODA, la cire de Candellila telle que celle commercialisée sous la référence SP 75 G par la société STRAHL & PITSCH, les cires microcristallines comme par exemple les cires microcristallines dont le point de fusion est supérieur à 85 °C telles que les produits HI-MICO 1070, 1080, 1090 et 3080 commercialisés par la société NIPPON SEIRO, les cérésines ou les ozokérites comme par exemple les isoparaffines dont le point de fusion est inférieur à 40 °C telles que le produit EMW-0003 commercialisé par la société NIPPON SEIRO, les oligomères d'a-oléfine tels que les polymères PERFORMA V® 825, 103 et 260 commercialisés par la société NEW PHASE TECHNOLOGIES ; les copolymères éthylène-propylène tels que le PERFORMALENE® EP 700, les cires de polyéthylène (de préférence de poids moléculaire compris entre 400 et 600), les cires de Fischer-Tropsch, la cire de graines de tournesol commercialisée par la société KOSTER KEUNEN sous la référence sunflower wax.
On peut encore citer les cires de silicone comme les alkyl ou alkoxy-diméthicone ayant de 16 à 45 atomes de carbone, les cires fluorées. Selon un mode de réalisation particulier, la cire utilisée dans une composition conforme à l'invention présente un point de fusion supérieur à 35 °C, mieux supérieur à 40 °C voire à 45 °C, ou encore à 55 °C.
Selon un mode de réalisation préféré, la ou les cires sont choisies parmi les cires de polyméthylène ; la cire siliconée commercialisée sous le nom DOW CORNING 2501 COSMETIC WAX par la société Dow Corning (Nom INCI : bis-peg-18 methyl ether dimethyl silane ; la cire d'abeille ; les cires végétales telles que la cire de carnauba ; le mélange de cires végétales (mimosa / jojoba / tournesol) polyglycérolées (3 moles) commercialisé sous le nom HYDRACIRE S par la société Gattefosse, l'huile de ricin hydrogénée commercialisée sous la dénomination Antisettle CVP par la société Cray Valley. Les autres corps gras pouvant être présents dans la phase grasse sont par exemple les acides gras comportant de 8 à 30 atomes de carbone, comme l'acide stéarique, l'acide laurique, l'acide palmitique ; les alcools gras comportant de 8 à 30 atomes de carbone, comme l'alcool stéarylique, l'alcool cétylique et leurs mélanges (alcool cétéarylique). La phase grasse peut également contenir d'autres composés solubilisés dans les huiles tels que des agents gélifiants et / ou structurants. Ces composés peuvent notamment être choisis parmi les gommes telles que les gommes de silicone (diméthiconol) ; les résines de silicone telles que la trifluorométhyl- C1-4-alkyldimethicone et la Trifluoropropyldimethicone, et les élastomères de silicone comme les produits commercialisés sous les dénominations « KSG » par la société ShinEtsu, sous la dénomination « Trefil » par la société Dow Corning ou sous les dénominations « Gransil » par la société Grant Industries ; et leurs mélanges. Ces corps gras peuvent être choisis de manière variée par l'homme du métier afin de préparer une composition ayant les propriétés, par exemple de consistance ou de texture, souhaitées. Selon un mode de réalisation particulier de l'invention, la composition comprend au moins un corps gras solide, en particulier une cire.
Phase aqueuse Lorsque la composition conforme à l'invention se présente sous la forme d'une émulsion, la phase aqueuse comprend au moins de l'eau. Selon la forme galénique de la composition, la quantité de phase aqueuse peut aller de 0,1 à 99 % en poids, de préférence de 0,5 à 98 % en poids, mieux de 30 à 95 % en poids, et encore mieux de 40 à 95 % en poids par rapport au poids total de la composition. Cette quantité dépend de la forme galénique de la composition désirée. La quantité d'eau peut représenter tout ou une partie de la phase aqueuse, et elle est généralement d'au moins 30 % en poids par rapport au poids total de la composition, de préférence au moins 50 % en poids, mieux au moins 60 % en poids. La phase aqueuse peut comprendre au moins un solvant hydrophile comme par exemple les mono-alcools inférieurs substantiellement linéaires ou ramifiés ayant de 1 à 8 atomes de carbone, comme l'éthanol, le propanol, le butanol, l'isopropanol, l'isobutanol ; les polyols tels que le propylène glycol, l'isoprène glycol, le butylène glycol, le propylène glycol, le glycérol, le sorbitol, les polyéthylènes gycols et leurs dérivés, et leurs mélanges.
Les émulsions contiennent généralement au moins un émulsionnant choisi parmi les émulsionnants amphotères, anioniques, cationiques ou non ioniques, utilisés seuls ou en mélange. Les émulsionnants sont choisis de manière appropriée suivant l'émulsion à obtenir (E/H ou H/E). Les émulsionnants sont généralement présents dans la composition, en une proportion en matière active allant de 0,1 à 30 % en poids, et de préférence de 0,2 à 20 % en poids par rapport au poids total de la composition. Pour les émulsions E/H, on peut citer par exemple comme émulsionnants les dimethicone copolyols tels que le mélange de cyclomethicone et de dimethicone copolyol, vendu sous la dénomination « DC 5225 C » par la société Dow Corning, le poly diméthylsiloxane oxyéthyléné PEG-10 DIMETHICONE commercialisé sous la dénomination KF 60117 par la société Shin Etsu, les alkyl-dimethicone copolyols tels que le Laurylmethicone copolyol vendu sous la dénomination "Dow Corning 5200 Formulation Aid" par la société Dow Corning et le Cetyl dimethicone copolyol vendu sous la dénomination ABIL EM 90R par la société Goldschmidt, ou le mélange polyglycéryl-4 isostéarate/cétyl diméthicone copolyol/hexyllaurate vendu sous la dénomination ABIL VVE 09 par la société Goldschmidt. On peut y ajouter aussi un ou plusieurs co-émulsionnants. De manière avantageuse, le co-émulsionnant peut être choisi dans le groupe comprenant les esters alkylés de polyol. Comme esters alkylés de polyol, on peut citer notamment les esters de glycérol et/ou de sorbitan et par exemple l'isostéarate de polyglycérol, tel que le produit commercialisé sous la dénomination Isolan GI 34 par la société Goldschmidt, l'isostéarate de sorbitan, tel que le produit commercialisé sous la dénomination Arlacel 987 par la société ICI, l'isostéarate de sorbitan et de glycérol, tel que le produit commercialisé sous la dénomination Arlacel 986 par la société ICI, et leurs mélanges. Pour les émulsions H/E, on peut citer par exemple comme émulsionnants, les tensioactifs non ioniques, et notamment les esters de polyols et d'acide gras à chaîne saturée ou insaturée comportant par exemple de 8 à 24 atomes de carbone et mieux de 12 à 22 atomes de carbone, et leurs dérivés oxyalkylénés, c'est-à-dire comportant des unités oxyéthylénés et/ou oxypropylénés, tels les esters de glycéryle et d'acide gras en C8-C24, et leurs dérivés oxyalkylénés ; les esters de polyéthylène glycol et d'acide gras en C8-C24, et leurs dérivés oxyalkylénés ; les esters de sorbitol et d'acide gras en C8-C24, et leurs dérivés oxyalkylénés ; et leurs dérivés oxyalkylénés ; les éthers d'alcools gras ; les éthers de sucre et d'alcools gras en C8-C24, et leurs mélanges.
Comme ester de glycéryle et d'acide gras, on peut citer notamment le stéarate de glycéryle (mono-, di- et/ou tri-stéarate de glycéryle) (nom CTFA : glyceryl stearate) ou le ricinoléate de glycéryle, et leurs mélanges. Comme ester de polyéthylène glycol et d'acide gras, on peut citer notamment le stéarate de polyéthylène glycol (mono-, di- et/ou tri-stéarate de polyéthylène glycol), et plus spécialement le monostéarate de polyéthylène glycol 50 OE (nom CTFA : PEG-50 stearate), le monostéarate de polyéthylène glycol 100 OE (nom CTFA : PEG-100 stearate et leurs mélanges. On peut aussi utiliser des mélanges de ces tensioactifs, comme par exemple le produit contenant du Glyceryl stearate et du PEG-100 stearate, commercialisé sous la dénomination ARLACEL 165 par la société Uniqema, et le produit contenant du Glyceryl stearate (mono-distéarate de glycéryle) et du stéarate de potassium, commercialisé sous la dénomination TEGIN par la société Goldschmidt (nom CTFA : glyceryl stearate SE). Comme éthers d'alcools gras, on peut citer par exemple les éthers de polyéthylène glycol et d'alcool gras comportant de 8 à 30 atomes de carbone, et notamment de 10 à22 atomes de carbone, tels que les éthers de polyéthylène glycol et d'alcools cétylique, stéarylique, cetéarylique (mélange d'alcools cétylique et stéarylique). On peut citer par exemple les éthers comportant de 1 à 200 et de préférence de 2 à 100 groupes oxyéthylénés, tels que ceux de nom CTFA Ceteareth-20, Ceteareth-30, et leurs mélanges. On peut citer à titre d'exemples de mono ou polyalkylesters ou éthers de sucre l'isostéarate de méthylglucose commercialisé sous la dénomination Isolan-IS par la société Degussa Goldschmidt, ou encore le sucrose distéarate commercialisé sous la dénomination Crodesta F50 par la société Croda, et le sucrose stéarate commercialisé sous la dénomination Ryoto sugar ester S 1570 par la société Mitsubishi Kagaku Foods. On peut également citer les lipoaminoacides et leurs sels tels que les acylglutamates mono- et di- sodiques comme par exemple le mono sodium stéaroyl glutamate commercialisé sous la dénomination Amisoft HS-11PF et le disodium stearoyl glutamate commercialisé sous la dénomination Amisoft HS-21P par la société Ajinomoto.
De façon connue, toutes les compositions de l'invention peuvent contenir un ou plusieurs des adjuvants habituels dans les domaines cosmétique et dermatologique, des agents gélifiants et / ou épaississants hydrophiles ou lipophiles ; des agents hydratants ; des émollients ; des actifs hydrophiles ou lipophiles ; des agents anti-radicaux libres ; des séquestrants ; des antioxydants ; des conservateurs ; des agents alcanisants ou acidifiants ; des parfums ; des agents filmogènes ; des charges ; et leurs mélanges.
Les quantités de ces différents adjuvants sont celles classiquement utilisées dans les domaines considérés. En particulier, les quantités d'actifs varient selon le but recherché et sont celles classiquement utilisées dans les domaines considérés, et par exemple de 0,1 à 20 %, et de préférence de 0,5 à 10 % en poids du poids total de la composition.
Actifs On peut citer à titre d'exemple d'actif, et de façon non limitative, l'acide ascorbique et ses dérivés tels que le 5,6-di-O-diméthylsilylascorbate (vendu par la Sté Exsymol sous la référence PRO-AA), le sel de potassium du dl-alpha-tocopheryl-21-ascorbyl-phosphate (vendu par la Société Senju Pharmaceutical sous la référence SEPIVITAL EPC), l'ascorbyl phosphate de magnésium, l'ascorbyl phosphate de sodium (vendu par la Société Roche sous la référence Stay-C 50) ; le phloroglucinol ; les enzymes ; et leurs mélanges. Parmi les actifs hydrophiles sensibles à l'oxydation, on utilise selon un mode de réalisation préféré de l'invention l'acide ascorbique. L'acide ascorbique peut être de toute nature. Ainsi, il peut être d'origine naturelle sous forme de poudre ou sous forme de jus d'orange de préférence concentré. Il peut être aussi d'origine synthétique, de préférence sous forme de poudre. Comme autres actifs utilisables dans la composition de l'invention, on peut citer par exemple les agents hydratants tels que les hydrolysats de protéines et les polyols comme la glycérine, les glycols comme les polyéthylène glycols ; les extraits naturels ; les anti- inflammatoires ; les oligomères procyannidoliques ; les vitamines comme la vitamine A (rétinol), la vitamine E (tocophérol), la vitamine B5 (panthénol), la vitamine B3 (niacinamide), les dérivés de ces vitamines (notamment esters) et leurs mélanges ; l'urée ; la caféine ; les dépigmentants tels que l'acide kojique, l'hydroquinone et l'acide caféique ; l'acide salicylique et ses dérivés ; les alpha-hydroxyacides tels que l'acide lactique et l'acide glycolique et leurs dérivés ; les rétinoïdes tels que les caroténoïdes et les dérivés de vitamine A ; l'hydrocortisone ; la mélatonine ; les extraits d'algues, de champignons, de végétaux, de levures, de bactéries ; les stéroïdes ; les actifs antibactériens comme le 2,4,4'-trichloro-2'-hydroxy diphényl éther (ou triclosan), le 3,4,4'- trichlorocarbanilide (ou triclocarban) et les acides indiqués ci-dessus et notamment l'acide salicylique et ses dérivés ; les agents matifiants comme les fibres ; les agents tenseurs ; les filtres UV, et en particulier les filtres UV organiques ; et leurs mélanges. Bien entendu, l'homme de l'art veillera à choisir le ou les éventuels adjuvants ajoutés à la composition selon l'invention de manière telle que les propriétés avantageuses attachées intrinsèquement à la composition conforme à l'invention ne soient pas, ou substantiellement pas, altérées par l'addition envisagée.
Les exemples qui suivent permettront de mieux comprendre l'invention, sans toutefois présenter un caractère limitatif. Les quantités indiquées sont en % en poids de matière première, sauf mention contraire. Les noms des composés sont indiqués en noms INCI.
EXEMPLES La vitesse d'absorption est évaluée par un panel de 8 experts entraînés à la description des produits de soin. L'évaluation sensorielle est réalisée comme suit : 0,05 ml de produit sont appliqués sur le dessus de la main et on évalue le temps nécessaire à la pénétration totale du produit. La vitesse d'absorption est notée sur une échelle à 4 niveaux : très lente, moyenne, rapide, très rapide.
Baume nutritif peaux matures Les compositions suivantes ont été préparées. A(comparatif) B (invention) A AQUA QSP 100 QSP 100 Conservateur(s) 0,25 0,25 GLYCERIN 7 7 B BEHENYL ALCOHOL (and) GLYCERYL 3 3 STEARATE (and) DISODIUM ETHYLENE DICOCAMIDE PEG-15 DISULFATE (and) GLYCERYL STEARATE CITRATE (Ceralution H de Sasol) I sononyl isononanoate 5 5 POLY C10-30 ALKYL ACRYLATE (Intelimer IPA 13-1 de AIR PRODUCTS) 2 2 Penthaeryrtrityl tetra isostéarate 2 2 Hydrogenated polyisobutene 4 4 cetearyl ethylhexanoate (and) isopropyl 5 5 myristate Synthetic wax 4 4 Carnauba wax 2 2 Caprylyl methicone 1,5 1,5 DIMETHICONE (and) DIMETHICONOL 2 2 (MIRASIL D-DML LV de BLUESTAR) STEARETH-20 1 1 C AMMONIUM POLYACRYLOYLDIMETHYL 0,5 0,5 TAURATE (Hostacerin AMPS® de Clariant) XANTHAN GUM 0,25 0,25 DIMETHICONE 2 2 (XIAMETER PMX-200 SILICONE FLUID 5CS de Dow Corning) D SILICA SILYLATE - 1 (AEROGEL VM2270 de DOW CORNING) E SILICA 3 3 (SB 700 de Miyoshi kasei) Procédé de fabrication Homogénéiser la phase A en chauffant à 80 °C ; Faire fondre la phase B au bain marie et homogénéiser ; Former l'émulsion en ajoutant la phase B dans la phase A à 75 °C sous agitation ; Ajouter la phase C sous agitation ; Refroidir sous agitation douce puis ajouter les charges D et E à 25 °C. Résultats de l'évaluation comparative A (comparatif) B (invention) Vitesse 7/8 experts ont considéré la pénétration LENTE, 7/8 experts ont jugée l'absorption comme RAPIDE d'absorption 1/8 comme TRES LENTE 1/8 expert l'a jugée MOYENNE En conclusion, la composition B selon l'invention est absorbée plus rapidement que la 15 composition A comparative. Beurre lissant anti-age Les compositions suivantes ont été préparées. C(comparatif) D(invention) A AQUA QSP 100 QSP 100 10 5 Conservateurs 0,25 0,25 GLYCERIN 7 7 Dimethylsiloxane oxyethylené (160E) à 5 5 extremité methoxy B BEHENYL ALCOHOL (and) GLYCERYL STEARATE (and) DISODIUM ETHYLENE DICOCAMIDE PEG- 3 3 15 DISULFATE (and) GLYCERYL STEARATE CITRATE (Ceralution H de Sasol) ISOHEXADECANE 12 12 POLY C10-30 ALKYL ACRYLATE (Intelimer IPA 13-1 de AIR PRODUCTS) 2 2 Hexadécylelaurate and Hexyldécanol 3 3 BEESWAX 3 3 Synthetic wax 6 6 Carnauba wax 0,75 0,75 WAX 5 5 C AMMONIUM POLYACRYLOYLDIMETHYL 1 1 TAURATE (Hostacerin AMPS® de Clariant) XANTHAN GUM 0,25 0,25 DI M ETH ICON E 3,5 1 (XIAMETER PMX-200 SILICONE FLUID 5CS de Dow Corning) D SILICA SI LYLATE - 0,8 (AEROGEL VM2270 de DOWCORNING) E ALUMINUM STARCH OCTENYLSUCCINATE (dry flow de AKZO NOBEL) 3 3 Procédé de fabrication Homogénéiser la phase A en chauffant à 80 °C ; Faire fondre la phase B au bain marie et homogénéiser ; Former l'émulsion en ajoutant la phase B dans la phase A à 75 °C sous agitation ; Ajouter la phase C sous agitation ; Refroidir sous agitation douce puis ajouter les charges D et E à 25 °C. Résultats de l'évaluation comparative 10 C (comparatif) D (invention) Vitesse 8/8 experts ont considéré la pénétration TRES LENTE 4/8 experts ont jugé l'absorption comme RAPIDE d'absorption 4/8 experts l'ont jugée MOYENNE En conclusion, la composition D selon l'invention est absorbée plus rapidement que la composition C comparative.
Fluide hydratant de jour SPF15 Les compositions suivantes ont été préparées. E (comparatif) F (invention) A AQUA QSP 100 QSP 100 Conservateurs 0,25 0,25 GLYCERIN 7 7 XANTHAN GUM 0,2 0,2 B BEHENYL ALCOHOL (and) GLYCERYL 3 3 STEARATE (and) DISODIUM ETHYLENE DICOCAMIDE PEG-15 DISULFATE (and) GLYCERYL STEARATE CITRATE (Ceralution H de Sasol) I sohéxadécane 6 6 POLY C10-30 ALKYL ACRYLATE (Intelimer IPA 13-1 de AIR PRODUCTS) 2 2 Filtre(s) UV 9 9 C AMMONIUM POLYACRYLOYLDIMETHYL 0,5 0,5 TAU RATE (Hostacerin AMPS® de Clariant) D ALUMINUM STARCH OCTENYLSUCCINATE (dry flow de AKZO NOBEL) 3 3 E SILICA SI LYLATE 1 (AEROGEL VM2270 de DOW CORNING) Procédé de fabrication : - Homogénéiser la phase A en chauffant à 80 °C ; - Faire fondre la phase B au bain marie et homogénéiser ; - Former l'émulsion en ajoutant la phase B dans la phase A à 75 °C sous agitation ; - Ajouter la phase C sous agitation ; - Refroidir sous agitation douce puis ajouter les charges D et E à 25 °C. Résultats de l'évaluation comparative E (comparatif) F (invention) Vitesse 7/8 experts ont considéré la pénétration MOYENNE 6/8 experts ont jugé l'absorption comme RAPIDE d'absorption 1/8 expert a considéré la 2/8 experts ont jugé l'absorption comme TRES RAPIDE pénétration LENTE En conclusion, la composition F selon l'invention est absorbée plus rapidement que la composition E comparative.
Claims (16)
- REVENDICATIONS1. Composition pour application topique comprenant : - des particules d'aérogel de silice hydrophobe présentant une surface spécifique par unité de masse (Sm) allant de 500 à 1500 m2/g, de préférence de 600 à 1200 m2/g, et mieux de 600 à 800 m2/g, et une taille exprimée en diamètre moyen en volume (D[0,5]) allant de 1 à 1500 pm, de préférence de 1 à 1000 pm, encore plus préférentiellement de 1 à 100 pm, en particulier de 1 à 30 pm, de préférence encore de 5 à 25 pm, mieux de 5 à 20 pm et encore mieux de mieux de 5 à 15 pm ; - au moins un polymère semi-cristallin solide à température ambiante et ayant une température de fusion inférieure à 70 °C, comportant a) un squelette polymérique et b) au moins une chaîne organique latérale cristallisable et/ou une séquence organique cristallisable faisant partie du squelette dudit polymère, ledit polymère ayant une masse moléculaire moyenne en nombre supérieure ou égale à 2 000 ; et - au moins une phase grasse.
- 2. Composition selon la revendication 1 dans laquelle les particules d'aérogel de silice hydrophobe présentent une surface spécifique par unité de volume Sv allant de 5 à 60 m2/cm3, de préférence de 10 à 50 m2/cm3 et mieux de 15 à 40 m2/cm3 et / ou une capacité d'absorption d'huile mesurée au WET POINT allant de 5 à 18 ml/g de particules, de préférence de 6 à 15 ml/g et mieux de 8 à 12 ml/g.
- 3. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 dans laquelle les particules d'aérogel de silice hydrophobe sont des particules de silice triméthylsiloxylée. 25
- 4. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 dans laquelle les particules d'aérogels de silice hydrophobe sont présentes en une teneur en matière active allant de 0,1 à 15 % en poids, de préférence de 1 à 10 % en poids, mieux de 1 à 5 % en poids, de préférence encore de 1 à 3 % en poids par rapport au poids total de la 30 composition.
- 5. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins ont une masse moléculaire moyenne en nombre allant de 3 000 à 500 000, et mieux de 4 000 à 99 000. 35
- 6. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins sont solubles dans la phase grasse à au moins 1 % en poids à une température supérieure à sa température de fusion.
- 7. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins ont une température de fusion pF telle que 30 °C pF < 50 °C.
- 8. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins sont choisis parmi : - les copolymères séquences de polyoléfines à cristallisation contrôlée ; - les polycondensats polyesters aliphatiques ou aromatiques et les copolyesters aliphatiques/aromatiques ; - les homo- ou co-polymères portant au moins une chaîne latérale cristallisable, et les homo- ou co-polymères portant dans le squelette au moins une séquence cristallisable ; - les homo- ou co-polymères portant au moins une chaîne latérale cristallisable à groupement(s) fluoré(s) ; - et leurs mélanges.
- 9. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins sont choisis parmi les homopolymères et copolymères comportant de 50 à 100 % en poids de motifs résultant de la polymérisation d'un ou de plusieurs monomères porteurs de chaîne(s) latérale(s) hydrophobe(s) cristallisable(s).
- 10. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins sont choisis parmi les homopolymères et copolymères résultant de la polymérisation d'au moins un monomère à chaîne cristallisable choisi parmi les (méth)acrylates d'alkyle saturés en C14-C24, les (méth)acrylates de perfluoroalkyle en C11-C15, les N alkyl (méth)acrylamides en C14 à C24 avec ou sans atome de fluor, les esters vinyliques à chaînes alkyle ou perfluoroalkyle en C14 à C24, les éthers vinyliques à chaînes alkyle ou perfluoroalkyle en C14 à C24, les alpha-oléfines en C14 à C24, les para-alkyl styrènes avec un groupe alkyle comportant de 12 à 24 atomes de carbone, et leurs mélanges.
- 11. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins sont choisis parmi les homopolymères d'alkyl(méth)acrylate oud'alkyl(méth)acrylamide en C14 à 024 ; les copolymères de ces monomères avec un monomère hydrophile ; et leurs mélanges.
- 12. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 11 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins sont choisis parmi les copolymères d'alkyl(méth)acrylate ou d'alkyl (méth)acrylamide avec un groupe alkyle en C14 à C24, avec la N-vinylpyrrolidone, l'hydroxyéthyl (méth)acrylate ; ou leurs mélanges.
- 13. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 dans laquelle le ou les polymères semi-cristallins peuvent être présents dans la composition en une quantité de matière active allant de 0,1 à 12 % en poids, de préférence de 1 à 6 % en poids, et mieux de 1 à 3 % en poids par rapport au poids total de la composition.
- 14. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 13 comprenant au moins un corps gras solide, en particulier une cire.
- 15. Procédé de traitement cosmétique d'une matière kératinique dans lequel on applique sur la matière kératinique une composition cosmétique telle que définie à l'une quelconque des revendications 1 à 14.
- 16. Utilisation d'une composition cosmétique telle que définie à l'une quelconque des revendications 1 à 14 dans le domaine cosmétique ou dermatologique, et en particulier pour le soin, la protection et / ou le maquillage de la peau du corps ou du visage, ou pour le soin des cheveux. .
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