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FR2733170A1 - Procede et installation de biotraitements pour la valorisation des dechets organiques par lombriculture et biotechnologie - Google Patents

Procede et installation de biotraitements pour la valorisation des dechets organiques par lombriculture et biotechnologie Download PDF

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Abstract

Le procédé de traitement de déchets organiques (1) par lombriculture suivant l'invention est tel que l'on dépose lesdits déchets sur une surface quasiment horizontale (2), et que: - on laisse le substrat de déchets (1) en place durant une période de bihygiénisation de trente à soixante jours, au cours de laquelle on l'homogénéise par deux à cinq opérations de retournement avec maîtrise des odeurs par vaporisation de micro-organismes adaptés; - on dépose en fond d'au moins une litière (3), un substrat (4) contenant un élevage lombricien, et on recouvre celui-ci d'une couche de 0,10 à 0,25 mètre (51 ) de substrat de déchets (1) organiques issu de la phase précédente de bihygiénisation; - on rajoute au plus tôt tous les vingt jours, d'autres couches successives (52 ) de même épaisseur dudit substrat, jusqu'à atteindre une épaisseur après traitement de lombricompostage d'un mètre maximum; - on récupère l'élevage lombricien dans un andain sélectif en fin de lombricompostage et on sèvre le produit (8) ainsi obtenu.

Description

Procédé et installation de biotraitements pour la valorisation
des déchets organiques par lombriculture et biotechnologie.
La présente invention concerne un procédé et des installations de biotraitements pour la valorisation des déchets organiques par lombriculture industrielle et biotechnologie.
Le secteur technique de l'invention est le domaine de la transformation des déchets en une matière utile ou tout au moins non nocive, en utilisant en particulier les capacités connues qu'offre la lombriculture.
Une des applications principales de l'invention est de valoriser les déchets ainsi transformés en engrais appelés lombricompost, qui peut être alors conditionné pour être vendu auprès d'utilisateurs voulant enrichir leur sol.
Un tel traitement pour cette application de valorisation est en effet connu depuis très longtemps, a été longuement et est encore utilisé par les agriculteurs, en circuit de production fermé, pour essentiellement leurs besoins personnels, à savoir d'évacuer leurs déchets en les stockant sans contrôle de leur évolution dans un coin de leur propriété pendant de longues périodes, puis de les récupérer, après ingestion et digestion naturelle par les lombrics existant dans le sol, pour fertiliser leur terrain.
Cependant, cette méthode artisanale, naturelle, et qui est en fait incontrôlée, n'a pas pour vocation et n'est pas adaptée pour traiter les déchets et les éliminer à grande échelle et d'une manière sûre et répétitive ; or ceux-ci deviennent pourtant une préoccupation générale : notre potentiel industriel et agronomique s'est accru au prix d'une montagne de déchets. Ce gaspillage a accompagné la croissance économique et industrielle tant que le coût de l'énergié était faible et que la protection de l'environnement n'était pas prise en compte : on considérait qu'il valait mieux alors consommer la matière que la recycler.Mais, quand l'énergie primaire devient chère, et/ou qu'il faut l'importer, et que la sauvegarde, tant sur le plan visuel que pour la pollution ainsi créée, de notre environnement, n'est plus compatible avec l'augmentation constante de nos déchets, il faut en limiter la production, et récupérer dans ces déchets, une partie de l'énergie investie et ne plus entreposer ceux-ci en décharge ou dans la nature, n'importe comment.
De plus, le coût sans cesse croissant de ce type d'élimination, ainsi que de toute façon, l'engorment des sites de décharge, rendent nécessaire le choix d'une ou plutôt de plusieurs solutions alternatives adaptées à chaque cas d'espèce suivant le type, la source et le lieu de production des déchets.
Dans un proche avenir, les pays industrialisés seront ainsi contraints de prendre des dispositions visant à récupérer de l'énergie et à protéger l'environnement ; ainsi, les décharges telles que nous les connaissons et où s'accumulent des résidus de toute nature, sont appelées à disparaître au profit des centres de traitement.
A l'heure actuelle, on peut considérer que 50 % des rejets organiques sont cependant encore déposés sans précautions ni transformations dans les décharges et que seuls les 50 % restants sont traités mais avec plus ou moins de contraintes et/ou d'inconvénients résiduels.
Il existe en fait quatre catégories de "traitement"
- la première est l'incinération, qui est la seule méthode vraiment industrialisée à ce jour à une grande échelle, et qui traite 35 % des déchets, mais qui ne permet pas une véritable valorisation, même si on peut récupérer les calories utilisables dans des chauffages urbains ou collectifs de plus, ce procédé génère, d'une part, une pollution atmosphérique par rejet de gaz toxiques, et d'autre part des sous-produits de la combustion qu'il faut de toutes façons stocker et qui, dans le temps, sont également dangereux.
- la deuxième est la fermentation anaérobie en phase liquide de matières organiques, notamment d'ordures ménagères, dont il existe seulement quelques unités en fonctionnement : celles-ci permettent, d'une part de produire du gaz combustible riche en méthane, et d'autre part, de récupérer un broyat qui, une fois essoré fournit de la matière combustible et du digestat qui peut être utilisé comme engrais. On peut citer dans cette catégorie de traitement les demandes de brevet FR. 2.577.940 publiée le 29.08.1986 et FR. 2.551.457 publiée le 08.03.1985 déposées conjointement par les Sociétés UIE et VALORGA et Messieurs
DUCELLIER et PAVIA, et portant sur des procédés et installations pour la réalisation d'une dégradation en milieu anaérobie de produits, sousproduits et déchets organiques.Cependant, ce type de procédés nécessite une installation importante (digesteur ou fermenteur de 3.000 m3 environ au minimum) assez complexe, qui doit résister à la corrosion, et avec un apport énergétique et des additifs ainsi que des équipements de récupération et de stockage du gaz ; de plus, on ne peut pas y traiter tout type de déchets ; ce type de traitement a du reste du mal à se développer.
- la troisième catégorie est la minéralisation accélérée par réaction chimique utilisant la chaux vive pour détruire essentiellement les matières organiques, et divers compléments de traitement, tels que par chauffage, rajout d'autres réactifs, broyage, compactage, afin d'obtenir un résidu théoriquement réutilisable.Plusieurs types de procédés ont été étudiés dans cette catégorie de traitement, dont certains ont fait l'objet de demandes de brevets, tels que celles FR. 2.472.421 publiée le 03.07.1981 et déposée par Monsieur GERONIMO, celle FR. 2.583.742 du 26.12.1986 par LOMA FINANCE et celle EP. 427.899 du 22.05.1981 par la Société suisse GOMACRIS, ces trois demandes citant pour inventeur Monsieur
BIEZ, celle FR. 2.612.427 du 23.09.1988 par la Société suisse CATREL et celle EP. 602293 du 07.12.92 de Monsieur DE BLANGY
cependant, la plupart, sauf peut-être la dernière de ces demandes de brevets, n'ont pas fait l'objet de véritable réalisation industrielle significative, car les premières sont issues de résultats d'expériences empiriques sans explication des étapes chimico-physiques et donnant alors des produits de caractéristiques non répétitives et ne pouvant pas être obtenues à grande échelle.De plus, même si un de ces procédés, dont des prototypes ont pu faire leurs preuves, permet d'atteindre les objectifs annoncés, il consomme cependant de l'énergie, nécessite des apports de produits chimiques et un investissement en machines assez complexes, qui ne peuvent alors être installées que pour de grandes collectivités.
- la quatrième catégorie est la fermentation naturelle en plein air de déchets organiques, qui traite 10 % de la masse totale des déchets, et qui permet d'obtenir en les mélangeant avec des matières minérales, des engrais appelés compost, et dont on peut considérer que les lombricompost obtenus par lombriculture telle que définie précédemment, font partie : ce type de traitement nécessite cependant de grands espaces, une longue attente pour permettre aux amas de déchets empilés de se putréfier, de fermenter et de se transformer ainsi au moins partiellement en compost, ce qui pollue de toute façon l'environnement, au moins par son odeur, ne permet pas une répétitivité et une fiabilité dans les caractéristiques du produit final obtenu et nécessite un tri en amont et en aval : il ne s'agit donc pas d'un véritable procédé industriel et n'est pas vraiment adapté au problème posé, en particulier pour les déchets organiques non d'origine agricole, qui est en fait le seul domaine dans lequel ce traitement est surtout utilisé, puisque répondant bien aux besoins des agriculteurs. En effet, chaque récolte exporte du sol les éléments qu'il faut réintroduire avant chaque culture. La fertilisation chimique, dite conventionnelle, pose de délicats problèmes d'ajustement; le rendement d'une application est souvent mauvais à cause des pertes dues au lessivage : la fertilisation organique amenant les éléments sous une forme plus lentement soluble est alors une réponse. Les composts sont préparés pour rendre cette fumure organique la plus efficace possible.
La présente invention se situe dans cette dernière catégorie de traitement mais d'une part sous une forme plus élaborée que l'on appelle la lombriculture ou le lombricompostage, et d'autre part en combinaison avec des procédés et moyens complémentaires améliorant son efficacité, sa fiabilité, son rendement...; la lombriculture utilise une association très répandue dans le milieu originel, entre les vers de terreau et les matières organiques en décomposition : c'est un mode de traitement différent de la simple fermentation ou compostage bactériologique.
Dans le monde entier (Etats-Unis, Japon, Europe, Indonésie,
Afrique), de très nombreux travaux de laboratoires et de nombreux élevages industriels ont mis en évidence les propriétés essentielles du milieu où se développent les populations de vers de terreau (l'acidité, la composition minérale, le type de fermentation à éviter, la température, etc...) ainsi que les paramètres de la croissance des populations. Cette connaissance est ainsi susceptible d'améliorer la conduite d'un élevage dans un milieu donné, mais n'avait pas encore permis de déterminer toutes les phases de traitement nécessaire et leur contrôle, ni sur quel type de déchets et comment en conséquence, élever les vers de terreau à une échelle industrielle et quelle serait l'utilisation potentielle de ces vers et du lombricompost obtenu par cette méthode.
On connaît certes un procédé utilisant le lombricompostage dans un contexte à vocation industrielle tel que décrit dans les demandes de brevets FR. 2.653.687 et FR. 2.653.686 de la Société de Valorisation des déchets SOVADEC et déposées le 27 octobre 1989 mais nécessitant des équipements de traitement et de manutention assez complexes et onéreux de plus, leur mise en oeuvre est en fait la seule vraiment décrite, sans précision sur le déroulement du procédé et le contrôle des phases de traitement elles-mêmes par lombriculture, ce qui ne permet pas d'optimiser celles-ci et d'obtenir une véritable efficacité du procédé et un produit vraiment réutilisable respectant les normes existantes, telles que celles applicables aux amendements organiques définis en France par la norme NFU 44051.
Le problème posé, et qui est l'objet de la présente invention, est ainsi de perfectionner cette filière naturelle qu'est la lombriculture et de maîtriser le procédé de fabrication d'un produit final qui peut être un fertilisant, en récupérant des déchets organiques de toute origine, tels que ceux de l'agriculture, de l'industrie agroalimentaire, des collectivités urbaines, des ordures ménagères, etc..., tout en réduisant au maximum la surface au sol nécessaire, le temps de traitement total à moins de deux ans environ, sans nécessiter d'équipement spécifique, ni pour le stockage, ni pour la manutention, avec donc un investissement le plus réduit possible, pouvant être installé à proximité du lieu de production des déchets à traiter, sans créer cependant de gêne dans l'environnement de celui-ci, en respectant les normes existantes, tant dans le domaine du traitement des déchets que dans celui de l'application du produit final valorisé, avec une bonne fiabilité et répétitivité dans les caractéristiques de ce produit final obtenu.
La solution est un procédé de traitement de déchets organiques par lombriculture, tel que l'on dépose lesdits déchets sur une surface quasiment horizontale en épaisseur initiale de 0,50 mètre à 1,50 mètre, dont un exemple de réalisation est représenté Figure 1, et que
- on associe différents types de déchets organiques en vue d'obtenir le meilleur rendement possible de la première phase définie ci-après de putréfaction, ou dit de précompostage ou encore de minéralisation des matières organiques, ou dit suivant la présente invention de bihygiénisation : par exemple, pour des déchets tels que des boues de station d'épuration ou des graisses ou des résidus d'industries agroalimentaires qui sont alors trop homogènes pour permettre, lors de la phase suivante, aux lombrics de pouvoir s'y déplacer facilement, on associe et on y mélange des déchets végétaux tels que par exemple de la paille : celle-ci, d'une part, bloque l'oxygène, et apporte du carbone et d'autre part, permet aux lombrics de s'y déplacer plus facilement et d'y trouver les éléments nécessaires à une plus grande rapidité de traitement.
L'objectif de cette première étape de mélange est la préparation du substrat de déchets organiques si ceux directement produits ne permettent pas d'avoir une structure et une certaine composition des éléments qu'ils renferment, pour que ceux-ci soient complémentaires, et que leur transformation naturelle se fasse dans les meilleures conditions
- on laisse le substrat de déchets 1, ainsi préparé ou initialement produit, en place durant une période dite donc de bihygiénisation de trente à soixante jours, au cours de laquelle on l'homogénéise par deux à cinq opérations de retournement ; pendant cette phase de bihygiénisation, on peut procéder également à un épandage de micro-organismes non pathogènes comme ceux contenus dans divers produits existants et proposés commercialement pour traiter à ce jour les ordures ménagères dès leur collecte, comme celui appelé "ANDAIN" de la Société
TECHNIQUES ET BIOCHIMIE APPLIQUEES (T.B.A.), qui est un complexe de bactéries mutantes en action dirigée et de micro-organismes lyophilisés, ou pour éliminer les graisses et fécules en agroalimentaire telles que le produit appelé "SYMBIO" de la Société BIOLOGIE
INDUSTRIELLE ET MICRO-ORGANISMES, qui est une poudre comprenant des bactéries sélectionnées et lyophilisées sur germes de soja, des masses de réactivation, des nutriments et des oligo-éléments, ou encore pour dégrader des composts tels que le produit appelé "ODABIO
GEO" de la Société CODABIO, et qui est une poudre hygroscopique comprenant des micro-organismes sélectionnés et fixés sur des supports minéraux, des nutriments et oligo-éléments : l'épandage de tels microorganismes non pathogènes parmi ceux cités ci-dessus en exemple, accélère la réaction de réduction du volume de substrat et réduit en même temps les odeurs, d'autant plus fortes que cette phase est très thermophile ; il est également possible de récupérer, de développer et d'utiliser les bactéries déjà existantes dans le milieu et que l'on peut qualifier de bactéries sédentaires ; elles sont d'autant plus adaptées au milieu qu'elles en sont issues : on peut alors les réveiller, les stimuler pour augmenter leur activité et les réinjecter dans le milieu ; la durée de cette phase de trente à soixante jours est fonction de la structure et de la composition initiale du substrat mis en place et cette opération peut être réalisée sous abri de type serre agricole ventilée, afin de contenir les odeurs et de pouvoir les éliminer par exemple par vaporisation de produits biologiques contenant des micro-organismes adaptés, tels que ceux appelés "SYMBIODOR" de la Société UNISYMBIOSE et qui sont des liquides composés de sels métalliques, d'agents tensioactifs et d'agents parfumés concentrés
- on dépose en fond d'au moins une litière 3, placée à proximité de la surface précédente et dont un exemple de réalisation est représenté sur la Figure 2, ayant permis le premier traitement de bihygiénisation, un substrat 4 contenant un élevage lombricien et on recouvre celui-ci d'une couche 51 de 0,10 à 0,25 mètre de substrat de déchets organiques issus de la phase précédente de précompostage
- on rajoute au plus tôt tous les vingt jours, soit environ chaque mois, une autre couche 52 de la même épaisseur dudit substrat bihygiénisé qui recouvre ainsi complètement la couche précédente et ainsi de suite l'épaisseur maximum de 0,25 mètre de chaque couche régulière permet de garder celle-ci en phase aérobie, ce qui assure aux lombrics une meilleure efficacité de traitement et qui leur permet de remonter facilement entre les couches successives 5 au fur et à mesure de leur rajout ; en attendant un mois entre chaque couche, on obtient une diminution de l'ordre de 70 % du volume de chacune : ainsi, en empilant par exemple vingt couches successives de 0,15 mètre de substrat précomposté, on obtient au bout de vingt mois environ une épaisseur finale de l'ordre de 0,80 mètre. On peut noter que ce résultat est obtenu avec au moins un cycle de digestion des déchets contenus dans chaque couche par les lombrics mais que ceux-ci peuvent recycler jusqu'à six fois leurs propres déchets, car ils y retournent si nécessaire, en particulier si on tarde à rajouter une couche additionnelle successive au-dessus des précédentes. Ceci peut être voulu suivant le type de déchets initiaux que l'on a recueillis et le résultat recherché, si l'on veut par exemple au contraire de conserver une certaine activité biologique et organique au produit, le rendre complètement inerte en réduisant en même temps au maximum son volume.Pendant cette phase de traitement par lombriculture, on humidifie régulièrement ladite litière qui le contient en maintenant une hygrométrie entre 60 et 70 % d'humidité car au-dessus, les lombrics risquent de se noyer et en-dessous, ils meurent car ils ne mangent alors plus. Cette phase de lombriculture ou lombricompostage est réalisée de préférence sous abri ventilé de type serre chapelle agricole, dont la toiture arrête au moins les rayons ultraviolets, car ceux-ci ne sont pas compatibles avec une bonne activité des lombrics ; de plus, l'existence d'un tel abri permet de récupérer en milieu protégé les vapo-transpirations de la masse organique et cette récupération complète l'hygrométrie nécessaire en plus de la brumisation indiquée ci-dessus
- on continue lors de cette phase de lombricompostage de rajouter ainsi des couches successives de substrat précomposté dans ladite litière jusqu'à atteindre une épaisseur après traitement par les lombrics d'un mètre maximum ; on enlève alors l'élevage lombricien en le récupérant dans un andain sélectif tel que par exemple du fumier, que l'on dépose pendant huit à quinze jours sur le dessus de la litière en fin du cycle de lombricompostage sans attendre trop longtemps au-delà de vingt à trente jours après le dépôt de la dernière couche si on veut récupérer un produit un peu actif comme indiqué précédemment ; on peut cependant laisser les lombrics continuer à agir puisqu'ils peuvent recycler leurs propres déchets au moins six fois suivant l'utilisation du produit final que l'on souhaite
- après récupération des lombrics adultes dans l'andain sélectif, on sèvre le produit 8 dans la litière 3 pendant un mois environ : il y demeure en effet les jeunes lombrics qui n'ont pas eu la force ou le temps de se déplacer dans l'andain et qui continuent de participer à la maturation du produit mais qui ne sont pas assez nombreux pour s'y reproduire, d'autant plus qu'ils ne disposent plus d'humidité, ni de substrat rajouté "neuf"
- on retire alors le lombricompost de la litière, soit pour le remettre dans la nature dans l'état ainsi obtenu, soit pour le valoriser lors d'étapes suivantes telles que
- on le met à sécher et à maturation sous un abri protégé et ventilé en courant d'air pendant environ trois mois, lequel abri devant protéger le produit, au moins des ultra-violets et également de la pluie, qui risquerait sinon de le lessiver en lui enlevant en particulier les oligo-éléments cette étape est déterminante pour la qualité agronomique du produit si on veut obtenir de l'engrais, car il s'agit alors d'une transformation naturelle bio-physico-chimique des composants, digérés par les lombrics et qui atteignent ainsi une maturation par stabilité mutuelle
- puis, on tamise le produit une fois mature et séché, dont on enlève les déchets non traités par les lombrics, tels que les verres, plastiques, métaux, os, qui sont trop durs pour être attaqués et digérés par les lombrics et qu'on envoie à la décharge puisqu'il s'agit alors de déchets inertes.
Le produit ainsi obtenu, dit lombricompost, peut être alors mis en sachets et vendu à tout utilisateur voulant enrichir sa terre, comme avec tout type d'engrais, sauf que celui-ci est bien sûr naturel et ne comprend pas de produits chimiques ceux pouvant exister à l'origine dans les déchets ont été traités et modifiés par la digestion des lombrics ; de même s'il existait initialement dans ces déchets des métaux lourds, ceux-ci ont été également bloqués et inactivés lors de cette phase digestive des lombrics, qui constitue le lombricompostage.
Le résultat est un nouveau procédé et de nouvelles installations permettant de réaliser ledit procédé de traitement de déchets organiques par lombriculture suivant une méthode naturelle contrôlée, sans rejet en milieu naturel et utilisant du matériel connu standard, facile à mettre en oeuvre, d'un coût très réduit, et répondant à l'ensemble des objectifs cités précédemment dans le problème posé.
La combinaison de la lombriculture avec les biotechnologies, ainsi que la maîtrise, l'optimisation et le contrôle de chacune des phases opératoires indiquées précédemment, permettent d'obtenir une fiabilité et une répétitivité dans les caractéristiques du produit final, une efficacité optimale avec une bonne rentabilité et une application à une échelle industrielle pour tout type de déchets organiques.
On pourrait citer d'autres avantages de la présente invention, mais ceux cités précédemment en montrent déjà suffisamment pour en prouver la nouveauté et l'intérêt. La description et les schémas ci-joints représentent un exemple de réalisation d'une installation suivant l'invention mais n'ont aucun caractère limitatif : d'autres réalisations sont possibles dans le cadre de la portée et de l'étendue de cette invention, en particulier en changeant la disposition et la forme des litières, ainsi que le type d'abri protégeant celles-ci.
La Figure 1 est un schéma perspective d'un type de litière pour la phase de précompostage dit de bihygiénisation.
La Figure 2 est une vue schématique en perspective d'un type de litière pour la phase de lombriculture proprement dite.
La Figure 3 est une vue perspective schématique d'un abri permettant la dernière phase de maturation du produit en vue de sa valorisation.
Une installation de traitement, qui est donc du biotraitement, de déchets organiques 1 par lombriculture et biotechnologie suivant les phases du procédé décrit précédemment comporte des surfaces quasiment horizontales 2 pour recevoir les déchets initiaux 1 : suivant la Figure 1, au moins un premier type de litière 6 de 0,50 mètre à 1,50 mètres de haut et de forme rectangulaire, qui est construite sur ladite surface 2 ; celle-ci est de préférence étanche et équipée de moyens de récupération pour permettre, par écoulement des percolats, de récupérer ceux-ci et de pouvoir alors les traiter biologiquement par des bactéries qui éliminent les éléments pathogènes et que l'on peut alors recycler dans le procédé de l'invention.
Cette dite première litière 6 est de préférence combinée avec au moins avec une autre et plus si nécessaire : elles sont alors disposées parallèles entre elles suivant leur grande longueur et séparées par des espaces 10 de circulation et d'accès pour des tracteurs chargeurs et sont de préférence ouvertes, au moins sur un petit côté à une de leur extrémité 9, afin que lesdits tracteurs chargeurs puissent y pénétrer pour y déposer, récupérer et/ou retourner le substrat 1 déposé en le déplaçant par exemple d'une litière 6 à une autre.
Ces premières litières 6 peuvent être protégées sous abri de type serre agricole ventilée qui peut être commun à ceux des litières 3 suivantes ou éventuellement sous un abri différent.
L'installation suivant l'invention comprend en effet au moins un deuxième type de litière 3, de forme également rectangulaire, dont le fond est sablonneux : en effet, d'une part, les lombrics n'aiment pas le béton et, d'autre part, le sable leur permet une certaine régulation thermique et en cas de problème tel qu'un dérèglement dans les déchets apportés ou dans l'hygrométrie, les lombrics peuvent s'y réfugier ; le sable également permet une filtration des percolats résiduels issus de cette phase de lombricompostage ; ce type de litière 3 est d'une hauteur de 0,50 centimètres à 1 mètre et équipé d'asperseurs de brumisation avec un contrôle du taux d'hygrométrie pour le maintenir dans la fourchette 60 à 70 % d'humidité, par exemple avec une vérification d'au moins quatre fois par jour.Cette deuxième litière 3 doit être protégée dans un abri ventilé protégeant le lombricompost 5 au moins des rayons ultra-violets et de la pluie, comme par exemple par une serre de type chapelle agricole revêtue d'un matériau en film ayant les caractéristiques voulues.
Cette dite deuxième litière est de préférence combinée avec au moins une autre et plus si nécessaire ; elles sont alors disposées parallèlement entre elles suivant leur grande longueur et séparées par des espaces 10 de circulation et d'accès à des tracteurs chargeurs ou tribennes ou épandeurs qui accèdent à celles-ci latéralement suivant au moins un de leurs grands côtés qui est fermé par tout moyen constitué d'éléments amovibles et que l'on peut superposer, comme par exemple des planches, pour suivre les niveaux successifs des couches rajoutées.
Suivant le nombre de celles-ci, cette phase peut donc durer de 18 à 24 mois, à la suite desquels on récupère et on enlève le lombricompost 8 obtenu, après un sevrage de l'ordre d'un mois, pour le mettre à sécher et à maturation dans un abri 7 protégé des ultra-violets et de la pluie et ventilé en courants d'air et durant au moins 90 jours.

Claims (10)

REVENDICATIONS
1. Procédé de traitement de déchets organiques (1) par lombriculture, tel que l'on dépose lesdits déchets sur une surface quasiment horizontale (2), en épaisseur initiale de 0,50 mètre à 1,50 mètres, caractérisé en ce que
- on laisse le substrat de déchets (1) en place durant une période de bihygiénisation de trente à soixante jours, au cours de laquelle on l'homogénéise par deux à cinq opérations de retournement
- on dépose en fond d'au moins une litière (3), un substrat (4) contenant un élevage lombricien, et on recouvre celui-ci d'une couche de 0,10 à 0,25 mètre (51) de substrat de déchets (1) organiques issu de la phase précédente de bihygiénisation
- on rajoute, au plus tôt tous les 20 jours, une autre couche (52) de même épaisseur, dudit substrat, qui recouvre ainsi complètement la couche précédente, on humidifie régulièrement ladite litière (3) et on continue de rajouter ainsi des couches (52) successives de substrat précomposté jusqu'à atteindre une épaisseur après traitement de lombricompostage d'un mètre maximum
- on enlève l'élevage lombricien en le récupérant dans un andain sélectif que l'on dépose sur la litière en fin du cycle précédent de lombricompostage et on sèvre le produit (8) ainsi obtenu
- on retire le lombricompost de la litière (3).
2. Procédé de traitement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, au cours de la phase de bihygiénisation, on procède à un épandage de bactéries non pathogènes qui accélèrent la réduction du volume du substrat (1) et réduisent les odeurs.
3. Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que on réalise au moins le traitement de lombricompostage sous abri ventilé dont la toiture arrête au moins les rayons ultraviolets.
4. Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on dépose les déchets organiques (1) pour leur phase de bihygiénisation, dans des litières (6) construites sur ladite surface (2) qui est étanche et équipée de moyens de récupération par écoulement des percolats que l'on traite biologiquement par des bactéries qui éliminent les éléments pathogènes.
5. Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'on maintient l'hygrométrie desdites litières (3) contenant le lombricompost, à un taux compris entre 60 et 70 % d'humidité, par aspersion d'eau de brumisation.
6. Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on dispose d'un sol sablonneux au fond de la litière (3) de lombricompostage et sur lequel on dépose le substrat (4) contenant l'élevage lombricien.
7. Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'après retrait du lombricompost (8) de la litière (3):
- on le met à sécher et à maturation sous un abri (7) protégé et ventilé en courant d'air pendant environ trois mois
- puis on tamise le produit une fois mature et séché, dont on enlève ainsi les déchets non traités par les lombrics au cours de la phase de lombricompostage.
8. Installation de traitement de déchets organiques (1) par la lombriculture, comportant des surfaces quasiment horizontales (2) pouvant recevoir lesdits déchets, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins une première litière (6) de 0,50 mètre à 1,50 mètres de haut et de forme rectangulaire, construites sur ladite surface (2) étanche, équipées de moyens de récupération par écoulement des percolats, et recevant le substrat dedits déchets organiques (1) initiaux, au moins une deuxième litière (3), de forme également rectangulaire, dont le fond est sablonneux, d'une hauteur de 0,50 à 1 mètre, et équipées d'asperseurs de brumisation, et au moins un abri ventilé protégeant au moins ladite deuxième litière (3).
9. Installation de traitement suivant la revendication 8, caractérisée en ce que ledit abri de la au moins dite litière (3), est une serre chapelle de type agricole revêtue d'un matériau en film anti ultraviolet.
10. Installation de traitement suivant l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisée en ce que lesdites premières et deuxièmes litières (6, 5) sont au moins au nombre de deux de chaque type, lesquelles sont disposées parallèles entre elles, suivant leur grande longueur, et séparées par des espaces (10) de circulation et d'accès pour des tracteurs chargeurs, lesdites premières litières (6) étant ouvertes au moins sur un petit côté à l'une de leurs extrémités (9) et lesdites deuxièmes litières (5) étant accessibles latéralement suivant au moins l'un de leurs grands côtés, lequel est fermé par tout moyen constitué d'éléments amovibles et superposables par niveau successif.
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