BROYEUR A CONE FIXE
L'invention se rattache au secteur technique des appareils et matériels assurant le concassage et le 5 broyage de différents types de matériaux et en particulier de pierres, cailloux, minerais et similaires, et tous types de matériaux demandant une opération de broyage.
10 II existe déjà sur le marché de nombreux broyeurs et/ou concasseurs giratoires ou à cône qui fonctionnent de manière satisfaisante. Ces broyeurs et/ou concasseurs sont essentiellement agencés avec un chapeau supérieur à position fixe présentant intérieurement 'une chambre
15 profilée conique ou autre susceptible de coiffer une tête mobile à profil conique complémentaire, en définissant une chambre de concassage ou broyage par le rapprochement selon des moments préétablis de ladite tête mobile vers ledit chapeau fixe.
20 Le rapprochement de l'un par rapport à l'autre permet le broyage des matériaux introduits dans la chambre, lesquels sont ensuite évacués par gravité dans le bas du broyeur ou concasseur et collectés par des trémies, convoyeurs ou autres.
25 La mise en mouvement de la tête mobile est réalisée par un ensemble de mécanismes qui sont disposés dans la partie inférieure du bâti du broyeur et/ou concasseur, et qui permettent ainsi les différents mouvements de la tête par rapport au chapeau de l'appareil.
30 Ce type de construction est couramment utilisé, mais
'-A présente néanmoins un certain nombre d'inconvénients.
Tout d'abord, ces concasseurs ou broyeurs, de par leur constitution, ont une capacité de concassage ou broyage relativement limitée, et pour obtenir des
35 matériaux broyés très fin, il est souvent nécessaire
d'utiliser une batterie de concasseurs et broyeurs permettant de traiter successivement les matériaux avec des grosseurs de grains dégressives et de plus en plus fins selon les besoins, ce qui augmente considérablement les temps d'intervention, de manipulation et en final les coûts de revient.
Un autre inconvénient réside dans le fait que les mécanismes permettant la mise en mouvement de la tête mobile inférieure ne sont guère protégés, de sorte qu'il arrive souvent, de par les poussières dégagées, que les éclats de matériaux soient responsables d'une dégradation de ces mécanismes et également de leur mise en panne.
Un autre inconvénient réside dans le fait que ces mécanismes sont d'un accès difficile dans la partie inférieure du bâti, ce qui rend les opérations de dépannage délicates avec un changement de pièces si nécessaire, difficile à réaliser.
En outre, de par la conception des broyeurs ou concasseurs actuels précités, leur mise en mouvement exige une dépense d'énergie importante.
En égard de l'ensemble de ces inconvénients, le Demandeur s'est proposé de rechercher et d'étudier une nouvelle conception de broyeur à cône ou giratoire qui permette, à partir d'une seule et unique machine, de pouvoir travailler, concasser et broyer des matériaux de volumes et dimensions très variés jusqu'à obtenir, le cas échéant et si nécessaire, un matériau sous forme de poudre à la sortie du broyeur.
L'étude avait pour but également de concevoir un broyeur qui permette par des réglages appropriés d'obtenir des dimensions et volumes de matériaux broyés très différents selon les besoins, et de faire en sorte qu'une seule machine soit à même de traiter les matériaux pour obtenir toutes tailles désirées.
Un autre but selon l'invention était de concevoir un nouveau broyeur qui protège l'ensemble des mécanismes assurant le déplacement des parties effectuant le concassage et le broyage en les disposant hors de la zone de traitement des matériaux en préservant ainsi leur environnement.
Un autre but recherché selon l'invention était de concevoir un nouveau broyeur qui permette un entretien aisé des différents mécanismes.
Ces buts et d'autres encore ressortiront bien de la suite de la description.
Selon une première caractéristique, le broyeur est remarquable en ce qu'il comprend un bâti agencé avec des moyens pour recevoir à position fixe une tête conique, ladite tête étant disposée et centrée à l'intérieur d'un chapeau supérieur mobile en déplacement positionné sur une structure portante montée flottante par rapport au bâti, ledit chapeau étant agencé pour autoriser l'introduction des matériaux destinés à être concassés ou broyés par le rapprochement du chapeau supérieur sur la tête conique, des moyens assurant les mouvements dudit chapeau supérieur par rapport à la tête précitée.
Selon une autre caractéristique, la structure flottante est solidarisée par rapport au bâti à l'aide de moyens de liaison formant tirants ou entretoises régulièrement répartis autour de la périphérie de la structure, lesdits tirants étant fixés à leurs extrémités à la structure et au bâti, et étant constitués en matériaux rigides tout en assurant à l'extrémité supérieure une capacité élastique de déformation pour autoriser le mouvement horizontal de la structure portante par rapport au bâti.
Selon une autre caractéristique, le chapeau est monté sur une structure portante montée flottante, ladite structure comprenant deux plateaux montés horizontaux espacés l'un de l'autre, et agencés dans leur partie centrale avec une ouverture autorisant le passage et l'introduction du chapeau précité, ledit chapeau présentant, à sa partie supérieure, une collerette susceptible de venir en appui sur le plateau supérieur pour permettre son attachement à ce dernier par tous moyens de liaison appropriés.
Selon une autre caractéristique, le mouvement du chapeau mobile et donc de la structure flottante par rapport au bâti est obtenu par des moyens permettant une combinaison de mouvements circulaires et pendulaires du chapeau autour de la tête mobile en provoquant l'écrasement et le broyage des matériaux comprimés entre le chapeau et la tête conique fixe du broyeur.
Selon une autre caractéristique, le mouvement du chapeau est obtenu par un dispositif vibrateur monté entre les plateaux et associé à un dispositif de déphasage.
Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront bien de la suite de la description.
Pour fixer l'objet de l'invention illustré non limitativement aux figures des dessins où :
La figure 1 est une vue de face en coupe longitudinale du broyeur selon l'invention.
La figure 2 est une vue partielle de face en coupe longitudinale illustrant le bâti du broyeur avec en
particulier l'illustration de la partie conique fixe du broyeur.
La figure 3 est une vue en plan selon la figure 2.
La figure 4 est une vue partielle en coupe longitudinale selon la ligne A-A de la figure 5 longitudinale du plateau supérieur du broyeur susceptible de recevoir la partie mobile.
La figure 5 est une vue en plan selon la figure 4.
La figure 6 est une vue partielle en coupe selon la ligne B-B de la figure 5.
La figure 7 est une vue en plan du plateau supérieur du broyeur après enlèvement des différents mécanismes.
La figure 8 est une vue en plan du broyeur illustrant les différents mécanismes de mise en mouvement de la partie mobile de concassage et broyage.
La figure 9 est une vue en perspective à caractère schématique illustrant la liaison du plateau support de l'ensemble mobile par rapport au bâti.
Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une manière non limitative aux figures des dessins.
Le broyeur selon l'invention est référencé dans son ensemble par (1) .
Ce broyeur a pour originalité de présenter, dans la partie inférieure de son bâti (2) , une tête conique (3) à position fixe dûment positionnée sur un support (4) , et coopérant avec un chapeau supérieur (5) mobile en déplacement, ledit chapeau étant profilé intérieurement pour, d'une part, autoriser l'introduction des matériaux à concasser ou broyer et, d'autre part, avec des formes coniques complémentaires pour coopérer avec la tête à position fixe afin d'assurer le concassage et le broyage des différents matériaux. Selon l'invention, le chapeau
supérieur est positionné sur une structure portante (6) montée flottante par rapport au bâti. Celle-ci est fixée en superposition du bâti à l'aide de moyens de liaison (7) formant tirants ou entretoises régulièrement répartis tout autour de la périphérie de la structure pour assurer la liaison de cette dernière par rapport au bâti. Cette structure, ainsi qu'il sera exposé par la suite, est susceptible de déplacement dans un plan horizontal de sorte que ces moyens de liaison avec le bâti sont constitués en matériau à la fois rigide et souple pour assurer une bonne tenue tout en autorisant une variation de position dans le plan horizontal.
Ladite structure est déplaçable horizontalement par le fait qu'elle est agencée pour recevoir des moyens formant balourds mis en mouvement par des moyens appropriés et permettant ainsi le déplacement latéral de la structure et donc du chapeau supérieur qui lui est associé. Cette mise en mouvement permet ainsi le rapprochement du chapeau de broyage sur la tête conique inférieure à position fixe en assurant ainsi un concassage et broyage des différents matériaux.
Plus précisément, en se référant aux figures des dessins, le bâti (2) est de forme parallélépipédique et comprend des parois longitudinales et latérales (2.1) fixées par tout moyen entre elles à leurs extrémités, et se présentant dans un plan vertical. A l'intérieur de l'encadrement ainsi constitué, est disposée avec une sensible excentration, une première couronne (2.2) en tout matériau approprié lui conférant une bonne solidité, cette couronne étant d'un diamètre intérieur (dl) supérieur au diamètre extérieur (d2) du chapeau mobile (5) du broyeur. A l'intérieur de la couronne, est disposé le support (4) conformé en anneau, de plus petite hauteur que la couronne, en étant réalisé également en un matériau lui conférant une bonne solidité. Cet anneau est
agencé pour recevoir et supporter à position fixe la tête conique (3) du broyeur. Cette dernière présente ainsi un corps cylindrique (3.1) engagé et accouplé à l'intérieur de l'anneau par tout moyen approprié tel que clavetage, accouplement connu dans le commerce sous la marque "PELLETIER", ou tout autre système de liaison. Le corps
(3.1) se prolonge par l'extérieur par la forme conique ou tronconique (3.2) de la tête.
En égard des efforts et vibrations qui seront exercés sur la tête conique à position fixe du broyeur, on conçoit que l'anneau ait une certaine rigidité.
Des plaques-entretoises (2.3) sont régulièrement disposées entre l'anneau, la couronne et les parois du bâti pour assurer une stabilité de l'ensemble. Ces plaques entretoises sont également réalisées en tout matériau approprié conférant une bonne solidité à l'ensemble.
Dans l'axe longitudinal du bâti et dans la zone intérieure restante, il est prévu un conduit (2.4) susceptible de recevoir intérieurement des moyens qui seront décrits par la suite et qui permettent la mise en mouvement du chapeau mobile supérieur du broyeur.
Un groupe moteur (8) ou moto-réducteur ou similaire est disposé à l'extrémité arrière du bâti en étant associé par son arbre (8.1) avec les moyens disposés dans le conduit (2.4) précité.
Comme indiqué précédemment, la tête conique à position fixe (3) du broyeur reçoit, dans sa partie supérieure, un chapeau (5) avantageusement établi sous la forme d'un manchon disposé verticalement. Ce manchon, creux intérieurement, présente des épaisseurs de parois adaptées à l'utilisation du broyeur avec une certaine largeur pour lui conférer une grande robustesse.
L'extrémité supérieure (5.1) du chapeau constitue l'ouverture d'accès et d'introduction de la matière à
concasser et broyer. Sa zone centrale (5.2) et son extrémité intérieure (5.3) sont profilées coniques avec des plans d'inclinaison variés pour coiffer la tête fixe (3) et épouser les formes de celle-ci tout en autorisant l'introduction des matériaux à concasser et broyer dans l'intervalle (e) formé entre leurs parois respectives (5.3 et 3.5) . Ce chapeau est monté sur une structure portante (6) montée flottante par rapport au bâti à l'aide des moyens de liaison (7) précités. Ladite structure comprend essentiellement deux plateaux (9 - 10) montés horizontaux espacés l'un de l'autre et présentant dans leur partie centrale une ouverture (9.1 - 10.1) permettant le passage et l'introduction du chapeau (5) précité. Le chapeau (5) , de forme cylindrique, prend appui par sa paroi contre les faces intérieures des ouvertures (9.1 - 10.1) précitées, tandis qu'il présente, dans sa partie supérieure, une collerette (5.4) susceptible de venir en appui sur une partie du plateau supérieur, pour permettre son attachement à celui-ci à l'aide de boulonnages de liaison (11) régulièrement répartis périphériquement sur le chapeau. Dans sa partie extérieure centrale, le chapeau peut présenter un léger évide ent par rapport aux zones d'appui des plateaux (9 et 10) .
Lesdits plateaux (9 et 10) sont entretoisés par des axes (12) régulièrement répartis sur la périphérie des plateaux, ces axes présentant des écrous de fixation (13) ou similaires, prenant appui contre les faces externes (9.2 - 10.2) des deux plateaux.
Pour assurer la tenue de cet ensemble, il est utilisé des moyens de liaison (7) régulièrement répartis, entre le bâti et le plateau inférieur (9) . Ces moyens de liaison sont des tirants, de préférence en matériaux composites. Les extrémités (7.1 - 7.2) des tirants sont
respectivement fixés par tous moyens appropriés au bâti et au plateau inférieur. Ces tirants ont une capacité de flexion à leur extrémité associée au plateau inférieur permettant d'absorber les différents mouvements dans un sens horizontal du chapeau mobile lors de la mise en fonctionnement de l'appareil.
Ainsi qu'il apparaît à la figure 1 des dessins, la tête conique à position fixe est positionnée dans un plan intérieur défini par la couronne (2.2) associée au bâti. La couronne est d'une hauteur supérieure au plan du bâti jusqu'à venir sensiblement dessous le plateau inférieur sans être cependant en contact avec ce dernier. Le chapeau (5) vient coiffer la tête conique à position fixe en pénétrant sensiblement dans le plan délimité par la couronne précitée. On fait ainsi apparaître un cheminement continu pour le passage et l'évacuation des matériaux concassés et/ou broyés. Ces derniers, en provenance de l'ouverture d'accès supérieure du chapeau, tombent et sont stockés entre la tête conique à position fixe et les parois en regard du chapeau. Puis, de par le mouvement du chapeau par rapport à la tête, le concassage et/ou broyage s'effectue et les matériaux broyés tombent alors dans le conduit annulaire (13) défini entre la couronne (2.2) et le support (4) . Les matériaux sont ensuite évacués de toute manière appropriée.
Dans une mise en oeuvre, la tête conique peut être fixée radialement, un réglage fixe axialement permettant de régler l'entrefer avec le chapeau mobile.
Selon une autre caractéristique de l'invention, la mise en mouvement du chapeau mobile s'effectue à l'aide de moyens susceptibles de provoquer un déplacement horizontal dudit chapeau, par des mouvements combinés circulaires et pendulaires autour de la tête mobile. Ces moyens peuvent être de toutes sortes, étant considéré que
le chapeau doit être actionné dans tous les sens, dans un plan horizontal, pour permettre un écrasement et un broyage des matériaux comprimés entre le chapeau et la tête du broyeur. Ces moyens peuvent être actionnés par des systèmes à cames (non représentés) , ou excentriques, par des systèmes pendulaires, par des systèmes à balourds permettant des mouvements cycliques à des fréquences très courtes .
Dans une mise en oeuvre particulière de l'invention, le mouvement du chapeau (5) est obtenu par un dispositif vibrateur monté entre les plateaux (9 et 10) , et associé à un dispositif de déphasage, cet ensemble étant notamment décrit dans la Demande de Brevet français N° 91.06353. En se référant aux dessins, entre les deux plateaux (9 et 10) , est disposé au moins un ensemble (A) de poulies (14) régulièrement réparties sur les plateaux, ces poulies étant montées et guidées sur les axes de liaison entretoises desdits plateaux. Ce premier ensemble (A) de poulies est entraîné par une courroie (15) , tandis que des galets (16) de renvoi sont disposés entre deux poulies consécutives, en étant fixés sur le plateau (9) . On obtient ainsi un cheminement de la courroie tel qu'illustré par exemple figure 5. De manière avantageuse, un second ensemble (B) de poulies (17) est monté superposé sur le précédent et également entraîné par une courroie (18), des galets (19) de renvoi étant disposés et fixés sur la face interne du plateau supérieur pour assurer le renvoi de la courroie considérée.
Dans l'exemple illustré à la figure 5, on a ainsi représenté deux ensembles de cinq poulies (14 et 17) qui sont montés en rotation comme indiqué précédemment sur les axes entretoises des plateaux pour quatre poulies, et sur un arbre d'entraînement (20) pour la cinquième
poulie. Lesdites quatre premières poulies sont montées libres en rotation à l'aide de moyens de roulement (21) positionnés autour des axes entretoises. La cinquième poulie est clavetée sur l'arbre d'entraînement qui est associé à un mécanisme de mise en fonctionnement de l'ensemble. Chacune de ces poulies est agencée pour recevoir une masse ou balourd (22) convenablement fixée à celle-ci par tous moyens appropriés, ces masses étant disposées sur un secteur circulaire partiel de chacune des poulies.
Pour assurer l'entraînement de chacun de ces ensembles de poulies, il est prévu qu'une au moins des poulies de chaque ensemble soit associée à un arbre d'entraînement (20) de grande longueur qui est accouplé à l'aide de moyens de transmission (32) à un mécanisme de mise en déphasage tel qu'exposé dans le Brevet précité.
En se référant maintenant aux figures 2 et 3, le mécanisme de déphasage illustré dans son ensemble par
(23) comprend, dans le bâti, à l'extérieur de la couronne (2.2) , un ensemble de poulies (24 - 25 - 26 - 27) associées par une courroie (28) et utilisant deux galets
(29 - 30) réglables en position. Ces deux galets sont montés à partir du conduit (2.4) précité.
De manière avantageuse, deux des poulies (24 - 25) sont associées à l'arbre d'entraînement (20) respectifs du premier ensemble (A) et du second ensemble (B) de poulies disposés entre les plateaux (9 et 10) . La liaison s'effectue par un clavetage (24.1 - 25.1) approprié sur les arbres d'entraînement précités. La mise en fonctionnement du dispositif déphaseur commandé par le moteur (8) permet par le jeu des transmissions, la mise en mouvement des deux ensembles (A et B) de poulies entre les plateaux (9 et 10) , de par le positionnement des balourds ou masses dans lesdites poulies, un effet vibratoire est donné provoquant le déplacement du chapeau
selon un mouvement d'oscillation cyclique à grandes fréquences dans un plan horizontal autorisant ainsi l'écrasement des matériaux introduits dans le chapeau et venant en contact avec la tête conique à position fixe. Le réglage de l'amplitude du déphasage permet d'obtenir une variation des vibrations autorisant ainsi une détermination du diamètre des grains de matériaux concassés ou broyés. Le déphasage permet de faire varier la force vibrante de 0 à sa valeur nominale et adapter la masse en vibration en fonction du produit traité.
De même le moteur est commandé par un variateur de vitesse électronique ou autre permettant d'intervenir sur la fréquence de vibration et d'obtenir un paramètre supplémentaire pour le broyage et la coulabilité du produit.
Un volant de manoeuvre (31) est associé au mécanisme de déphasage pour assurer les différents réglages en position des galets tendeurs.
Il y a lieu également de préciser que la position du chapeau par rapport à la tête conique fixe peut être adaptée pour permettre un réglage de l'intervalle de passage des grains de matériaux.
Le broyeur, selon l'invention, offre ainsi de nombreux avantages. En particulier, il permet le traitement des matériaux en obtenant une granulométrie variée des produits traités, cela par les réglages du dispositif vibratoire et du dispositif de déphasage.
En outre et de manière essentielle, le broyeur selon l'invention est apte à traiter tous types de matériaux sans qu'il soit nécessaire d'utiliser une batterie de concasseur et broyeur pour obtenir des produits de plus en plus fins. Le broyeur permet également de protéger totalement les mécanismes d'entraînement du chapeau mobile en les préservant des poussières, éclats résultant des opérations de broyage et de concassage.
On souligne également que l'entretien du broyeur est facilité par l'accès facile des différents mécanismes assurant son fonctionnement.
Le broyeur selon l'invention est d'une conception nouvelle est à même de remplacer très avantageusement les matériels existants.