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Filtres à fumée de tabac retenant l'acide cyanhydrique.
La présente invention est relative à des filtres destinés à filtrer la fumée de tabac de manière à retenir sélectivement certains constituants nocifs de la phase vapeur de cette fumés! Plus précisément, l'invention concerne des filtres à fumée*de tabac! à structure fibreuse,retenant sélectivement l'acide cyanhydrique contenu dans la phase gazeuse de la fumée de tabac.
Il est bien connu que la fumée de tabac contient certains constituants gazeux nocifs, notamment l'acide cyanhydrique dont la grande toxicité est notoire. Ce composé n'apporte aucune contribution au goût ou à la saveur du tabac, et il est donc souhaitable de l'éliminer au maximum.
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La demande de brevet principal déposée par la Demanderesse le 11 Janvier 1966 et appelée ci-après "demande de brevet précitée" décrit notamment des filtres à fumée de tabac formés d'un produit fibreux contenant des particules de sels minéraux, 'basiques, solubles dans l'eau et retenant efficacement l'acide cyanhydrique contenu dans laphase vapeur de la fumée de tabac ; les sels utilisés sont, entre autres, des carbonates, des phosphates, des silicates de métaux alcalins ; ces particules sont emprisonnas dans la matière fibrogène.
La présente invention est essentiellement relative à des filtres à fumée de tabac particulièrement avantageux et conformesà cette définition ;autrement dit, les filtres à fumée de tabac suivant l'invention sont des modes de réalisation perfectionnes des filtres décrits à la demande de brevet précitée.'
D'autre part, il est oonnu d'introduire dans les filtres à fumée de tabac à structure fibreuse divers additifs pulvérulents) souvent combustibles, pour retenir divers constituants indésirables de la fumée de tabac, notamment les produits goudronneux.
Ces additifs ne retiennent pas notablement l'acide cyanhydrique } d'autre part, la fabrication de ces filtres présente des dangers d'explosion, quand on utilise des matières pulvérulentes combustibles; enfin, la répartition, régulière de ces additifs dans la matière fibreuse est difficile à obtenir, par fluidisation, par saupoudrage ou par un moyen analogue.'
Les filtres suivant l'invention contiennent à la fois un sel basique, soluble dans l'eau, pour retenir l'acide cyanhydrique, et un additif pulvérulent pour retenir d'autre)! composés nocifs ;
leur
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fabrication ne demandant pas la manipulation d'une poudre sèche oom'busti'ble, les risques d'explosion pendant la fabrication sont éliminés.1' Ils sont caractérisas en ce qu'ils comprennent essentiellement un produit fibreux dans lequel on a disperse un additif pulvé- rulent dont les grains sont enduits de particules de sels solubles dans l'eau et présentant un caractère basique. Ces sels sont avantageusement des sels de métaux du groupe I A de la Classification Périodique des Eléments.
On a trouvé, on effet, qu'on faisant cristalliser sur la surface des grains d'additif pulvérulent une solution d'un ou de plusieurs de ces sels, on obtient des particules encore plus petites de ces sels qui réagissent pratiquement complètement avec la vapeur d'eau contenue dans la fumée de tabac, si bien que l'utilisation de ces sels est la meilleure possible.' On applique ensuite la poudre enrobée de partioules de sels sur le produit fibreux étalé en nappe par un procédé usuel, tel que le saupoudrage au moyen d'un. tamis vibrant, par exemple,
Les sels minéraux les plus avantageusement utilisés dans l'invention sont les sels de sodium et de potassium dos divers anions
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dérivant des' anhydrides ow'boniquot phoophoreuxp phor4pborique et silicique. qu'on peut d'ailleurs mélanger entre eux.
Les produits pulvérulents, pouvant être d'ailleuro utilisés sous forma do très petites écailles; qu'on peut enduire de ces sels minéraux'basiques, solubles dans l'eau, sont notamment los acétates de cellulose, la
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cellulose, la m8thy.aallutoso l'amidon, le poly6thylne, le
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polypropylène et les autres polyoléfines pouvant être divisées en fines particules. La masse de sel minéral pouvant être introduite dans les filtres suivant l'invention est oomprise entre 1/100 et 50/100 de la masse du filtre et, avantageusement, entre 2/100 et 10/100 de cette masse.' La masse d'additif pulvérulent enduit pouvan-: être appliquée sur les filtres pout varier de 1/100 à 75/100 de la masse du filtre et est avantageusement comprise entre 5/100 et 50/100 de cette masse.
L'application des additifs enduits de sels diminue ce supprime l'apparition de charges électrostatiques sur ces particules, qui, habituellement, se chargent facilement.
On a aussi trouvé que la poudre ou les granules de oharbon non aotivé peuvent être utilisés comme produits pulvérulents dans la mise en oeuvre de l'invention aussi bien que les particules de charbon activé, qu'on ajoute, de manière connue, dans les filtres à fumée de tabac. On enduit de sels les particules de charbon en ajoutant une quantité pesée de ces particules à une solution aqueuse d'un ou de plusieurs des sels indiqués ci-dessus, cette solution étant assez concentrée pour que le dépôt formé sur les particules de charbon pèse, après départ de l'eau, de 20/100 à 40/100 environ de la masse du.charbon. On règle la concentration du sel dans la solution de manière à déposer sur le oharbon la quantité voulue de sel.
On applique ensuite les particules de charbon enduites sur un produit fibreux destiné à fabriquer des filtres à fumée de tabac de type usuel, en utilisant, par exemple, un dispositif à vibrations.' On pourrait d'ailleurs utiliser tout autre dispositif permettant de disperser
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réglièrement une poudre sèche ou un produit on fins granules sur un ruban filtrant. On peut ajouter de 10/100 à 30/100, par rapport àda masse du filtre à fumée de tabac, d'additif constitué de charbon 'enduit de sel à propriétés basiques.
Bien qu'on puisse aussi 'utiliser des particules de charbon actif comme support pour la couche de sel à propriétés 'basiques, on a trouvé que l'utilisation de particules de charbon actif présente certains inconvénients : d'abord, il s'agit d'un produit coûteux ; d'autre part) elles n'adsorbont pas sélectivement les divers consti- tuants de la phase vapeur de la fumée de tabac. D'une manière générale, le charbon actif adsorbe les vapeurs suivant leurs points d'ébullition.
Les vapeurs les moins volatiles seront adsorbées et retenues plus facilement que les vapeurs à points d'ébullition plus bas. On a trouvé que certains types de charbon, notamment les charbons non actifs utilisés comme agents décolorants ou comme pigments, qui ne présentent qu'une affinité faible ou môme nulle pour la fumée de tabac, forment une matière de support remarquatle pour les sels solubles utilisés dans l'invention.
Une fois enduites de sels à caractère baoique, ces particules de charbon non aotif constituent une matière filtrante remarquablement séleotivo pour la fumée de tabac; elles présentent, en effet, les doux avantages suivants (1) elles n'adsorbant pas les constituants volatils non toxiques, qui donnent au tabac son goût et son arôme ; (2) elles sont peu coûteuses.
Suivant un mode do réalisation de l'invention, on étale un de ruban/filaments orépelés en bande ayant environ 38 cm de largeur
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avant son entrée Sans uno machine à fabriquer les filtres a fumée de tabac. 'Un plateau vibrant, de 38 on! de largeur est placé directement au-dessus de la nappe de filaments et parallèlement à celle-ci.
On place sur ce plateau une poudre ou des écailles, ayant été broyées en grains de moins de 0,3 mm, sur quoi on a dépose du carbonate acide de sodium ou un autre sel minérale soluble dans l'eau et présentant un caractère basique, en utilisant une solution aqueuse de oe sel, la masse de sel déposée étant égale au quart de la masse des écailles ou de la poudre. On règle le plateau vibrant de manière à appliquer la quantité voulue d'additif sur la nappe de filaments, et on fait fonctionner le mécanisme de vibration pendant qu'on entraîne le ruban qui pénètre dans la machine à fabriquer les filtres. Dans cette machine, le ruban, contenant l'additif, est comprimé et façonné en un cylindre qu'on gaine de papier et qui sort sous forme de boudin sensiblement cylindrique.
Il suffira de tronçonner ensuite le boudin pour obtenir des filtres à fumée de tabac qu'on pourra utiliser, soit isolément, soit on association avec d'autres éléments do filtres pour former dos filtres composites, doubles ou multiples.'
Les exemples suivants illustrent l'invention.
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E E,1PLE 1 -
On étale en bande do 38 cm de largeur une longueur de 3 m d'un ruban filtrant on acétate de cellulose, formé de huit mille filaments orépelés ayant un titre par filament égal à 0,88 tez et posant environ 20 g. On applique sur cette nappe 8/100, par rapport 0 la masse du ruban, de triaoétate de glyoérol (triaoétino) au moyen do
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rouleaux applicateurs. On applique ensuite sur la nappe de la. poudre d'acétate de cellulose, bien sèche et contenant la moitié do sa
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masse en bicarbonate de sodium appliqué sur la surface de ses grains, en utilisant un plateau vibrant de manière à appliquer, au total, 1 g d'additif, soit 5/100 de la nasse du ruban.
On rassemble les filaments, on les comprime et on les façonne en cylindre qu'on gaine dans une bande de papier On tronçonne la tige ainsi fabriquée on fragments ayant 20 mm do longueur, qui sont les filtres terminés.
On fixe ces filtres sur dos oigarettes longues, au moyen
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d'un- ruban en cellulose x#sênêxêe, et on essaye ces cigarettes sur une machine autoaatique , fumer, ainsi que des ciGarettes analogues, munies de filtres sans additif et d'autres cigarettes munies de filtres contenant simplement la même quantité do bicarbonate de sodium sans autre additif. Dans la fumée, on dose le total des matières dispersées
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(goudrons) comme décrit par bloConnoll et a1. dans Tobaoco Science : ! éj 55"fi1 (1960) ; on dose aussi l'acide oyanhydrique en utilisant très sensiblement la technique décrite par Aldriµee et al. dans The Analyst : 69, 262 (1944).
On obtient lori résultats consignes au
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tableau I ci-aprùob TABLEAU I
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Additifs dos filtres î Portos de Masse do Mncao d'aoi-j oharce (on raatliroo do eyanhy- Oa cl'oeu) solideo tlxido dans : (goudrons)on la fumte on ####.n-mr.- ###- ##M##M MM##M.-M### .SS.--###- '"f?-########
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<tb>
<tb> Sana <SEP> aucun <SEP> additif <SEP> 5,1 <SEP> 22,4 <SEP> 120
<tb> Bicarbonate <SEP> de <SEP> codium
<tb>
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ot au4tate do collulone 4e$ 20,16 23 ioarbontts do sodium Il nota 5pi 22eD 72
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On répète cet essai en utilisant de la poudre do polyéthyline au lieu de poudre d'acétate do cellulose. On obtient pratiquement les mêmes résultats, oo qui montra que le polyéthylène est un support
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du sel soluble dans l'eau équivalent à l'aoétate do cellulose.
EXEMPLE 2 -
On étale à une largeur de 38 cm un ruban formé de 8000
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filaments crépelés en acétate de cellulose, ayant un titre do 0,88 tex par filament ; la longueur totale du ruban est de3 m, et sa masse
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est environ de 20 g. On applique au rouleau 1,6 g de triacétate de glycérol sur le ruban, soit 8/100 de la masse du ruban. On applique sur le ruban, au moyen d'un plateau vibrant, 1,6 g (8/100 de la macse
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du ruban) de poudre sèche de méthyl,aelluloae dont la moitié de la masse est constituée par du bicarbonate do sodium appliquée à la surface de la poudre. On rassemble ot on comprime les filaments, puis on les gaine avec une bande do papier pour former une tige filtrante qu'on tronçonne en filtres ayant 20 mm de longueur.
On répète cotte fabrication en n'ajoutant aucun additif au ruban de filaments ou en n'ajoutant que de la poudre de bicarbonate de
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sodium, sans poudre de méthyloollulcoo. Les divers fi litres ainsi formés monté sur dos cisvzotten longuos, sont essayés de la machine à fumer, comme expliqua à l'exemple 1.
On obtient les résultats du
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tableau II ci-donnouce TABLEAU II
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<tb>
<tb> : <SEP> ' <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
<tb>
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t Additifs dos filtre$ t Pertes de 1 t.:MlIG de Masse d'aoidos 9 charge matières 1 o:,w:rdrique , s (en om CL' eau)1coliclon t dans la fou- , (soud,toon.) suie en mag Yt11111r11111ir111n11 11W11rInN111Y1n11nIY1 11W' tY4wIMWIwYHlla1
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<tb>
<tb> : <SEP> sans <SEP> additif <SEP> aucun <SEP> : <SEP> 5 <SEP> 2240 <SEP> 122 <SEP> :
<tb> Bicarbonate <SEP> do <SEP> oodium <SEP> : <SEP> : <SEP> : <SEP> :
<tb>
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1 et m&thloollulol3o (au total 8/100 do la , 1 mu.soo du ruban) 5 '1 1Sj 75 14
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<tb>
<tb> Bicarbonate <SEP> do <SEP> sodium:
<tb> seul <SEP> (8/100 <SEP> de <SEP> la
<tb> masse <SEP> du <SEP> ruban) <SEP> 5 <SEP> : <SEP> 20,84 <SEP> :
<SEP> 69
<tb>
<tb> @
<tb>
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On répète cet essai en remplaçant la poudre do méthylcellulose par de la poudre sèche do polypropylène et on obtient des résullats semblables, ce qui montre que la poudre de polypropylène est un tupport au moina équivalent à la poudre de méthylcellulose.
XEMPLE 3 -
On étale à une largeur do 38 cm environ une bande de ruban :'ormé de 8000 filaments crépelés ayant un titre par filament de 0,88 tex, cyant 3 m de longueur et pesant environ 20 g. On applique au rouleau 1,6 g de triacétate de glycérol, soit 8/100 de la masse du ruban.
Au moyen d'un plateau vibrant, on applique ensuite sur la nappe de filaments 9 g (45/100 do la masse du ruban) d'un additif formé par de la poudre sèche de cellulose sur laquelle on a appliqué 50/100 de la masse de l'additif (aoit 4,5 g) do 'bicarbonate de sodium. On rassemble les filaments, on les comprime et on los façonne on un cylindre qu'on gaine dans une bando do papier pour former uno tige filtrante qu'on tronçonne en filtres de 20 mm de longueur.
On prépare dos filtres analogues, dépourvus de tout additif, ainsi que d'autres filtres ne contenant que du bicarbonate de sodium pulvérisa cane poudre do cellulose ot on escale tous ces filtrée comme indiqua aux cromplos 1 ot 2. On obtient ainsi les résultate consignés au tableau III ci-après.
TABLEAU 111
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<tb>
<tb> Natures <SEP> des <SEP> filtras <SEP> Portes <SEP> do <SEP> Masses <SEP> de <SEP> : <SEP> Masses <SEP> d'acide <SEP> :
<tb> utilises <SEP> : <SEP> charge <SEP> :matières <SEP> : <SEP> cyanhydrique <SEP> :
<tb> (on <SEP> cm <SEP> d'eau) <SEP> ! <SEP> solides <SEP> dans <SEP> la <SEP> fumée
<tb> (goudrons <SEP> : <SEP> en <SEP> ;Eg
<tb> : <SEP> : <SEP> :en <SEP> mg) <SEP> : <SEP> :
<tb> Sans <SEP> additif <SEP> aucun <SEP> 5,1 <SEP> 22,40 <SEP> 118
<tb> Bicarbonate <SEP> du <SEP> sodium
<tb> : <SEP> et <SEP> cellulose <SEP> (au
<tb> total <SEP> 45/100 <SEP> do <SEP> la
<tb> : <SEP> masse <SEP> du <SEP> ruban) <SEP> 5,6 <SEP> 17,56 <SEP> 7
<tb> Bicarbonate <SEP> de <SEP> sodium
<tb> (45/100 <SEP> de <SEP> la <SEP> masse
<tb> : <SEP> du <SEP> ruban) <SEP> 5,8 <SEP> 19,32 <SEP> :
<SEP> 79 <SEP> :
<tb>
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On recommence cet essai en utilisant de la poudre de pol- éthylène au lieu de poudre de cellulose. On obtient des résultat: similaires, ce qui montre que l'efficacité du polyéthylène comme support du sel à propriétés basiques est analogue à celle de la cc. u- lose, quand on l'utilise jusqu'à la proportion indiquée.
Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, on étale le ruban de filaments à une largeur d'environ 38 cm avant se entrée dans la machine à fabriquer les filtres à fumée do tabac.
Un plateau vibrant est disposé au-dessus de la nappe -de filaments étalés, parallèlement au ruban. On place sur ce plateau do la poud : do charbon non activé, ayant dos grains, plus petits que 0,84 mm, enduits de sol minerai à propriétés basiques. Par exemple, on prépare ces grains enduits en mettant 6 g de grains dans 20 ml d'un' solution aqueuse contenant 4 g de sel dissous, tel que défini précé cm- ment. Quand les grains ont trempé pendant assez longtemps dans la solution, on les retire, et on laisse évaporer l'eau. On obtient a@si une poudre sèche formée de grains de charbon enduits de 40/100 de s ., ce chiffre étant rapporté à la masse de l'additif.
On règle le pla )au vibrant pour déposer la quantité convenchlo d'additif sur la. nappo de filamonts, et on déclenche le mécanisme produisant les vibrations pendant que lo ruban pénètre dans la. maohine à fabriquer les filtrale.
Si on le désire, on peut appliquer un plastifiant ou un adhésif ou un plastifiant sur le ruban avant d'appliquer la poudre do charbon enduite. Le ruban pénètre dans la maohine et est façonné en tics filtrante, gainée dans du papier. La. tige cylindrique ainsi formée
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peut être ensuite tronçonnée en filtres à fumée de tabase. Os peut utiliser ceci filtres soûla eu gageoi6a à. des filtre differests polar forme? un filtre composite Suivant une variante, on prépare des
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filtras à cigarette en introduisant une masse 4e charbon enduite ç-jyfcy* deux cylindres filtrants formés de filetant et f4lriqu6a suives1!: les procédés connus.
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f:XE!1Ppl , ..
On étale 4 une langeas de 3$ Cil un riban fo4 d '<:00 filaments cr4pels en Aqdt4te 4e 9ol3.ulos9 ayant un ttps 4* z53 te par filament et ayant une lc.9 de '!90 me cette nappe d xub= pbof enyisQtt 1 8. On applique a'uj,' asile ?! du triaghtvte de gy.c1 moyon cl'un rouloa,u à rainon de 9/100 de 1% ma se du ruban* On applique sur la su:rface du ruban une poudra sèche de charbone non a.Qtiv4 ba9.s.. blâment, end1.tite dn cb9p.a: de potassium, 99 sel pesant 40/100 de la manne totale de l'additif } on utilise pour cela un plateau vibrant et la quantité totale de charbon appliqué est 30/100 de la masse du ruban
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sec.
On tagonne oe ruban sn tige cylindrique qu'on gaine de papier et qu'on abandonne jucq.u'à durci asamentt La tige oyiisdriqua ainsi fabriqua a une oireonfërenae égale 4 selle d'une cigarette usuelle (25 mm) on la tronçonne en filtres ayant 20 mm de longueur, contenant environ 30 mg de charbon enduit,
On fixe ces filtres sur des cigarettes longues qu'on étudie
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à la maohine , fumer. On analyse par apectrophotomêtrie et par chroma-* tographie en phase gazeuse les vapeurs sortant du filtre. A titre de
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comparaison, on examine ae la mtme manière la fusée do cigarettes conte-
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naat des- t.E2.te analogues, dans lesquels le charbon n'a pas été traité Ba.r"on. sel soluble dans It eaue présentant des propriétés 'basiques.
OB. obtient les r6=1-tata consignés au tableau IV oi-dencous.
TABI-EAO' IV
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Constituants Masses en pg ttouvëe dans la fumée d'une t.,,ii4eare'k*el # Filtre en chM'bon s i.7,re en acétate de non ectiv6 et non cellulose contenant traita du charbon nos asti-in t t ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ Tëtrai¯¯¯¯¯¯ * Aoêtald&yde 800 800 t Srapionaldlbyde 40 40 Ao'rol&M 85 85 , Kéth.anQÏ 130 t20 Rhytthyt'? 75 SI 75 t îs<jfrèae 600 600 * 4oicte oyanbydri<îtte 211 35
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Il résulte du tableau IV que la rétention de l'acide oyanhydziqui> dans le filtre traité suivant l'invention est bien meilleure.
EXEMPLE 5 -* On étale à une largeur de 38 ça un :t"1.\ban formé de 9000 filament* o:.'6:pe1.o en acétate do cellulose, ayant un titre par filament de 5 tex at t7Q m.:p, de longueur ; cette nappe de filaments pèse envil'on 1 g. On pulvérise sur cette nappe une masse de triacétate de E;ly6rol 'gale â 9/100 de celle de3 filanenta, puis on applique au moyen d'un plateau vibrant des granules de ohaxbon non activé enduits do silicate de aosl3,u;a oelui..oi foratml 30/100 de la masse dos granules} on effectue l'application de manière unifonae jusqu'à, oe que la masse
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do OM'''ecn colt 20/100 (le la mrgoq du =ban zoo# 9a raooozbl* eut o#i1t1mo len :Up,m91/! ça 190 gaAa9 41=0 Mc du ;4;1:, pMH* tomer une tic* 3,?aat9 quten 2.Mt:
!110 durcir 9t queen tyanse çllgvito en lt?8s do ë8 ON do 19ne, On ës6aa 009 tiltreg 6689 nM\\6 à 'Mt9 49 1.n qite deµ tlltreo tdpqling r]fly6 Avou obm-bon 40tY4 non t=Ait6. leo 311g ognt eeaga au ta.M9a ? ei"4s. ht'1\làY.! MtWMtMtaJhaMOMt
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Itt T T1! ,1 ..dIT1...... s Oeast!'8a8 !!M89 n iJ4 t'nv9 duo lA tuai, 1 g.'\m 9pa?9tt9 IlYAh Il'un filtio on 1OhAmb9h ñom W*Mggm,¯ 1, , 11 1 agiiv6 asjt; .A414 . aen AO;1v4 t,; . iHMa<7im' aMHMtWM iMMM':<r!''<t n<'B]tf< tfwMt!'*,'!'*) , A'1ihd 144 800 ?9ab?&9 40 1 AgtrQUiM 89 Â:&9 ea 120 enµ 7' : ;T;a\n!! 1 600 1 A!JU, IJfWfÙj,!l\1 31 2' ,'¯#. ¯t.j ..,,,......'......,... #..
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On cassée 9 14 ciltre ataaMt acaM sdd4.-tif 10 ohllrbon nm fir 1i²é t?a4 gpS99 a9 'a.1}M?p-M.aa Q#tarls d$,aaiw4 ci qUi seftaias 4es onngtitumta qui 4iMqnt 4 la. tw4o de 1i*tM $on A et mgn rs te4vrgpnt le fm?9 en ppepsa tp&B if6pcptmt9< B30ÎIPLÎ5 6 # QÀ dt4le, à mq Ift?g u5? do 3c en un zu 04n formd do 9900 Mãta s9Ma pn Mët9 &9 g'9T.tas9, &,yut 170 ma 3a lonsourg
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un titre de 0,55 tox par filoraont et une s 8 voici) 4 '& 1:.. On enduit rSsttli&roneïit lo NOM do biao4tato dit glyoi'.'! da t*13.
sorte que le. cao3 da x.aoda'üe do clyoérol boit :1,1 l' 9/100 4e 00110 du ruban On éparpille des granules de oh=bon non %itIY4 contenant &leur swefaoo 2/300 on nanao, do oa..t''bontloto acide 4,% .od1 et ayant daa dinonoiena oeapriaaa catra bzz au et 0,64 mm) au, moyen Il'un platsau vibrant juaqu'& et que la Marino do ab,arbon 45paé 8d't 30/100 da colle du ru'ban CQQO On :T;'Q,I'JDom"o1o les filMoate et on loa 6M en une Us o:r1:!.l\@iq,uo ayant la a.#Cl'h." usuel 11'\1,1\0 otsaîotte, On attend que la U6 ait d\U'01 9t on la tronçonne on IIIOroOe.\1X de 20 an de lO"'I,lQ\1:'. Choqua filtre ainsi tomi contient oaytron 3 isis do Qknr'bon tonÂt>5.
On oswiine oes t11;:QI'.I oommo on l'a expliqua aus exeaplea qu1 p:oc1on\. On oçngtuto q,u9 la, tum4o 'Une o1!A:o;;o contient aeuleaeivb 35 ? d'acide oyanhy4j>iq,ua, tandis q,u. ocno d'un? 011,fMel10 êmo1n sans chapka dans non filtre en oentlont 225 Ma$ Le fez 1W.,.o.n l'iaveanica rataa donc los do 1'0.0-140 Q14:j,q,UQ quo laiasa tMS9r un filtre v.n1mQnt t9M4 49 filM<:ata 1;o4tto 4 0011""'0110.
Il veaulto de la do=a1ptlon d don oaon4o qui 6odnt que le fait t 4.' cndu1it'o oo a.aa additif 'V1.1:14a en pM'tioul<s par dos sels mln4, oolubloe dans 1104'4 et precontilnt dos opri4ta baaig,uoa =41tozo oona1c1:\lomen; la :4tont1Qn de l'aa.9 or1ue ini3.a.a ment contenu dans 10 00=mt de la tum40 do tab,%g 01 que cette retenti oa est celoctivot' B'a'utro paît, on A tvouvo un additif convenant pour
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être imprégné do tels sels minéraux, si bien que l'association de ce support et du sol minéral permet do fabriquer des filtres supérieurs.
Le oaarbon non active est un produit peu ooûteux pouvant âtre utilisé dans les installations usuelles de fabrication dos filtres. Cet avantage se retrouve, d'ailleurs, pour les autres matières préconisées
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comme supports suivant lez divers modes do réalisation ds l'invention. 'Un avantage particulier du charbon non activa estqu'il ne retient
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pas les diverses vapours tri!la volatiles donnant au tabac un Goût et un arôme azsa'blss comme le fait la charbon activa D'autre part, les filtres fabriques suivant l'invention n'ont pas tendance à. laisser 60happO des additifs soue fomo do powsibret notaient en oours de fabrication.
L'invention poraot d'utiliser dos additifs qui seraient
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autrement t=tillpablog par cuite do leurs propriétés iQotrQatatiqu.os, Enfin, on dvite la manipulation do poudres fines ot oon'busti'bloo, oa qui or6o toujours un risqua d'explosion dangereuse.
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